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 Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso

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jf16
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Mer 25 Jan - 11:27

Citation :
Le Burkina Faso, le Niger et le Mali vont créer une force militaire conjointe


Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 25-01-2017




Dans un entretien accordé au quotidien Le Monde, en décembre, le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, avait avancé l’idée de créer une « force régionale » avec les autres pays du Sahel afin de lutter contre les groupes jihadistes.

Mais la Mauritanie ne sera pas concernée par l’initiative que viennent de lancer le Mali, le Burkina Faso et le Niger. En effet, ces trois pays, affectés par les actions des organisations jihadistes implantées au Sahel, ont décidé de mettre sur pied une force conjointe destinée à lutter contre l’insécurité dans la zone du Liptako-Gourma, qui, chevauchant leurs frontières respectives, est « en passe de devenir un sanctuaire de groupes terroristes. »

Cette décision a été prise le 24 janvier à Niamey, à l’occasion d’un sommet de l’Autorité du Liptako-Gourma (ALG), une organisation créée en 1970 afin de promouvoir les ressources de cette région et d’en assurer le développement économique. Cette zone, d’une superficie de 370.000 km², abrite 45% de la population totale des trois pays concernés.

« Nous avons décidé (…) de la mutualisation de nos moyens de renseignements, de nos capacités (militaires) opérationnelles pour faire face à la situation sécuritaire dans cette zone », a expliqué Mahamadou Issoufou, le président du Niger.

Cette Force multinationale de sécurisation du Liptako-Gourma (FMS/LG) s’inspire de celle qui a été créée par les pays du bassin du Lac Tchad (Nigéria, Cameroun, Niger, Tchad) et le Bénin pour lutter contre le groupe jihadiste Boko Haram [Force multinationale mixte, FMM, ndlr].



Seulement cette dernière bénéficie de financements extérieurs, l’Union européenne ayant, par exemple, accordé une aide de 55 millions d’euros. Or, pour le moment, aucun dispositif n’est prévu pour cette FMS/LG.

Mais pour M. Issoufou, comme « la Force multinationale mixte a beaucoup affaibli Boko Haram », alors « il n’y a pas de raison qu’on ne s’en inspire pas au niveau des trois frontières qui concernent le Burkina Faso, le Mali et le Niger. » D’autant plus que les circonstances l’exigent.

« Jadis havre de paix », la région du Liptako-Gourma « est en passe devenir un sanctuaire de groupes terroristes et de criminels de tous genres », explique le communiqué final publié à l’issue du sommet de Niamey. Et « malgré les efforts déployés par les Etats membres, en relation avec la communauté internationale (…) la situation sécuritaire demeure volatile et préoccupante », insiste-t-il.

La création d’une telle force multinationale était réclamée depuis plus mois par le président nigérien. « Face au terrorisme, nous n’avons d’autres choix que la mutualisation de nos forces et de nos moyens de défense et de renseignements », avait-il plaidé, en juin 2016. En outre, elle permettra de régler les problèmes de « droit de poursuite » qui demeurent au sein du G5 Sahel, créé en 2014 pour renforcer la coopération en matière de sécurité entre la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad.

Reste à voir comme l’action de cette FMS/LG pourra s’articuler avec celle de la Force Barkhane. Théoriquement, et étant donné que les militaires français ont l’habitude de mener des missions « tripartites » avec leurs homologues maliens, nigériens et burkinabé, il ne devrait pas y avoir de problèmes.

Par ailleurs, et s’agissant de la région du Liptako-Gourma, la France a récemment lancé un projet « Appui à la coopération transfrontalière au Sahel » (ACTS), grâce à un financement du Quai d’Orsay et en liaison avec la Direction de la coopération de sécurité et de Défense (DCSD), avec pour objectifs d’améliorer la « gestion des espaces frontaliers pour lutter contre le terrorisme et les trafics illicites », d’instaurer des « relations de proximité et de confiance entre les populations locales et les autorités » et de mettre en oeuvre des « projets de développement inclusifs, en particulier dans le domaine du pastoralisme, de l’éducation et de la santé. »

http://www.opex360.com/2017/01/25/le-burkina-faso-le-niger-le-mali-vont-creer-force-militaire-conjointe/
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Mer 1 Mar - 14:58

Citation :
U.S. Africa Command (AFRICOM) a ajouté 4 photos.

Soldiers from Etat-Major Général Des Armées Du Burkina Faso participate in squad movement drills during #Flintlock17 Feb. 28 at Camp Zagre,
Burkina Faso. Burkina Faso is one of more than 20 nations participating in Flintlock 2017.
(Photo by Spc Britany Slessman, 3rd Special Forces Group-Airborne)




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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Mer 22 Mar - 12:45

Citation :
Burkina: un exercice militaire sème la panique à Ouagadougou


AFP 22/03/2017


Un exercice militaire effectué mercredi dans le centre de Ouagadougou a suscité une panique auprès des habitants qui ont cru à une nouvelle attaque jihadiste, un peu plus d'un an après l'attentat meurtrier de janvier 2016 dans la capitale du Burkina Faso.
Le déploiement de plusieurs hommes en treillis suivi de coups feu a provoqué la panique chez des riverains et usagers des artères menant au Mess des officiers, un bâtiment militaire proche de la place de la Nation, au coeur de Ouagadougou, a constaté un journaliste de l'AFP.
La circulation a été interrompue, des véhicules blindés déployés aux alentours du mess jouxtant un important camp militaire.
Selon un officier militaire joint par l'AFP, "il s'agit d'exercices grandeur nature, effectués par des éléments de la gendarmerie nationale". D'autres sources au ministère de la Sécurité ont confirmé le "déroulement actuel d'exercices sur le terrain dans le cadre de la préparation continue de nos unités d'intervention".
Ces manoeuvres font partie d'une "série d'exercices en milieu urbain menés par la Gendarmerie nationale dans la ville de Ouagadougou et ses environs et se poursuivront les prochains jours'', a indiqué le service de communication de la gendarmerie.
Personne n'avait été prévenu, ce qui a provoqué la peur dès les premiers coups de feu.
"Avec tout ce qui se passe, comment peut-on faire des exercices sans prendre le soin d'aviser la population. C'est inimaginable", s'est plaint Ali Sawadogo, un habitant du quartier.
"C'est dans la région du nord qu'on doit faire de telles manoeuvres au lieu de terroriser les populations", a renchéri Macaire Zongo, un autre habitant qui dit n'avoir pas entendu les coups de feu mais a "été alerté par les réseaux sociaux".
"Pour des questions de sécurité, nous ne pouvions vous prévenir avant celui (l'exercice) de très grande ampleur au mess des officiers et qui est en cours actuellement", s'est justifiée la gendarmerie, soulignant que "les unités repoussent toujours un peu plus leurs limites pour mieux assurer (la) sécurité des populations".
Longtemps préservé, le Burkina Faso, pays sahélien pauvre d'Afrique, est entré depuis avril 2015 dans un cycle d'enlèvements et d'attaques islamistes.
En janvier 2016, un commando jihadiste avait tué 30 personnes en ouvrant le feu sur des clients de bars et d'hôtels du centre de Ouagadougou.

https://www.lorientlejour.com/article/1042327/burkina-un-exercice-militaire-seme-la-panique-a-ouagadougou.html
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Mer 7 Juin - 15:02

Citation :
7 juin 2017 | Par Justine BOQUET

Deux hélicoptères pour le Burkina Faso


Taiwan a offert deux UH-1H au Burkina Faso. © DR



Taiwan a fait don de deux hélicoptères du type UH-1H à l'armée Burkinabé. Ils ont été remis aux forces du pays le 6 juin à l'occasion d'une cérémonie sur la base aérienne 511 à Ouagadougou.


Avec cette livraison, l'armée burkinabé entend renforcer ses capacités pour pouvoir mener des missions de maintien de la paix, de sauvetage et de sécurité. Ils pourront également être mobilisés pour la lutte anti-terroriste.

Ces deux hélicoptères représentent un coût total de 8 millions de dollars. Ils peuvent emporter jusqu'à 1 760 kilos de fret. Sous élingue, cette charge passe à 2 200 kilos. Capable de volé pendant plus de 2 heures, cet hélicoptère se déplace à une vitesse pouvant atteindre au maximum 230 km/h.

Les hélicoptères sont arrivés plus tôt à Ouagadougou, où ils ont été assemblés. Les équipes burkinabés seront formées à la maintenance par des instructeurs taïwanais.

http://www.air-cosmos.com/deux-helicopteres-pour-le-burkina-faso-95927
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Ven 25 Aoû - 12:34

Citation :
Army-2017: Burkina Faso orders two Mi-171Sh helicopters

Jeremy Binnie, London - IHS Jane's Defence Weekly

25 August 2017



Burkina Faso has signed two agreements covering the delivery of two Mil Mi-171Sh transport helicopters and aviation weapons during Russia's Army-2017 show, Sergey Kornev, the deputy director general of the state arms export agency Rosoboronexport announced on 26 August.

Kornev added that Burkina Faso also intends to develop its military-technical co-operation with Russia and is considering purchasing other types of Russian military products.
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Mar 5 Sep - 10:43

Les deux hélicoptères du type UH-1H de l'armée Burkinabé. Ils ont été remis aux forces du pays le 6 juin à l'occasion d'une
cérémonie sur la base aérienne 511 à Ouagadougou.

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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Mer 18 Oct - 13:16

Citation :
France-Burkina Faso: Terrorisme, Ouagadougou reçoit du matériel militaire

Julien D  Oct 18, 2017


Au Burkina Faso, la lutte contre le terrorisme préoccupe au plus au haut niveau les autorités françaises. Ce mardi 17 octobre à Kamboinssin, une commune rurale de Ouagadougou, elles ont fait don de matériel militaire aux forces armées nationales burkinabé.

Ouagadougou se renforce de matériel militaire contre le terrorisme

C’est un don composé de 13 pick-up, 4 camions de transport, d’une dépanneuse, de 13 mitrailleuses (12.7), 13 postes de transmission et du matériel de vie en campagne, qui ont été remis par l’ambassadeur de France à Ouagadougou, Xavier Lapeyre De Cabanes. Le don réceptionné par le Général Oumarou Sadou, Chef d’état-major général des armées du Faso représentant le ministre de la Défense, servira à équiper un bataillon qui sera déployé dans le nord du pays pour lutter contre le terrorisme. Dans cette région frontalière du Mali, sévissent de nombreux groupes jihadistes qui y ont déjà perpétré plusieurs attaques terroristes très meurtrières.

Le diplomate français a réaffirmé le soutien de son pays dans la lutte contre le terrorisme dans la zone Sahélo-Saharienne où la force conjointe du G5 Sahel sera bientôt opérationnelle. S’agissant de cette force, Xavier Lapeyre a indiqué : « Nous avons prouvé notre engagement aux côtés de nos partenaires en décidant d’équiper la Force conjointe du G5 Sahel d’un montant de 8 millions d’euros soit 5 milliards de F CFA de matériels.»

En plus de cet apport déjà très important, la France dotera dans les prochains jours le Bataillon burkinabé de la force du G5 Sahel, de casques et de gilets par balles, en combinaisons, mais aussi en matériel de déminage et de combinaisons anti-engins explosifs improvisés. Une contribution qui viendra à coup sûr galvaniser le moral des troupes sur le théâtre des opérations.

http://www.afrique-sur7.fr/63672/france-burkina-faso-terrorisme-ouagadougou-recoit-materiel-militaire/
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Mer 18 Oct - 13:39

Citation :


Burkina : Les éléments clés du malaise au sein des forces armées nationales

Posté le 18 octobre 2017 par Oui Koeta


La logistique, « le clivage générationnel [qui] nuit à la cohésion », les « frustrations en matière d’avancement » caractérisée par l’inversion de la pyramide des grades et « la rivalité historique entre police et gendarmerie nuit à leur efficacité ». Ce sont là les conclusions de l’International crisis group (ICG) qui vient de publier son dernier rapport en date intitulé « Nord du Burkina Faso : que cache le jihad » et ce qui complique la lutte engagée par les forces de défense et de sécurité burkinabè contre les terroristes sur le terrain.

Les faits : « à part les deux brefs épisodes de conflit armé avec le Mali en 1974 et 1985 », le Burkina Faso n’a « jamais mené de guerre contre un autre pays, ni connu de conflit civil ». Un historique qui a priori pourrait justifier la difficulté à venir à bout des groupes terroristes qui font la pluie et le beau temps dans le Nord du pays. Conséquence immédiate, « favoriser une culture de combat et de sacrifice, aux antipodes d’une « armée d’apparat », prendra forcément du temps », selon un diplomate en place à Ouagadougou.


Mais cette perception est battue en brèche par « l’expérience du combat » acquise par les soldats lors de déploiements en opérations extérieures « dans des terrains parfois difficiles » à l’exemple des théâtres d’opérations au Darfour et au Nord-Mali.

Des résultats de l’enquête menée par Crisis Group, il ressort que « deux éléments indispensables » font défaut à la lutte engagée par les forces burkinabè contre les groupes armés. Ce sont les moyens aériens et le renseignement. Face à un ennemi, fin connaisseur du terrain, l’armée de l’air use pour l’instant des avions de reconnaissance, « non armés » dont elle dispose et qui servent uniquement à signaler une menace. Et avec un ennemi en perpétuel mouvement relève les auteurs du rapport, « dans une zone reculée, il faudra plusieurs heures de route pour atteindre le lieu donné ». Cette autre donne pose la nécessité d’acquisition d’hélicoptères de combat.

Au-delà et parce que « le terrain commande la manœuvre », (cas d’attaques d’hommes armés à motos), en plus des hélicoptères, il faut du matériel roulant adapté au terrain. En effet, peut-on lire dans le rapport, « les forces armées déployées au Nord manquent de motos afin de pouvoir circuler en brousse avec la même aisance que leurs ennemis ».

Et avec un ennemi invisible, qui se fond dans la population, le renseignement s’avère capital. Or, « le renseignement humain fait encore défaut ». De ce fait, « tant que les forces armées n’infiltrent pas les populations, comme le font les groupes jihadistes, ces derniers conserveront un avantage ».

Mais le mal est encore plus profond. Les forces de sécurité burkinabè souffrent de problèmes plus anciens, selon les auteurs du rapport. Des problèmes qui vont du gap générationnel entre la troupe et la hiérarchie à la rivalité entre les deux forces de police d’Etat, l’une à statut civil (police) et l’autre à statut militaire (gendarmerie).

Le constat établi démontre à souhait que « le clivage générationnel nuit à la cohésion ». Ainsi, « la troupe, jeune et mécontente de ses conditions matérielles, perçoit la hiérarchie comme ayant été compromise sous l’ancien régime, peu motivée pour sortir des bureaux climatisés et incapable de s’adapter aux nouvelles menaces ». De leur côté, les jeunes sous-officiers déplorent quant à eux « la faiblesse » de la communication de l’état-major et son usage limité des nouvelles technologies, or relèvent-ils, la communication est « un élément clé » de la lutte contre le terrorisme.

La situation cache en elle une autre faiblesse. Celle de la gestion des ressources humaines. Avec des officiers d’administration « pas assez nombreux », « les compétences manquent » à l’appel. Ce qui contribue à créer des « frustrations notamment en matière d’avancement » selon une source sécuritaire au parfum de la procédure. Et « la pyramide inversée des grades » n’arrange pas la situation. Selon un diplomate contacté en mai 2007 dans le cadre de l’enquête, « l’armée compte trop de colonels-majors et pas assez de sous-officiers ».

En effet, l’armée burkinabè regorge de colonels-majors dont trois d’entre eux viennent d’être nommés comme ambassadeur en Egypte (colonel-major Alassane Moné, ex secrétaire général du ministère de la défense), attachés de défense auprès des représentations diplomatiques dont le colonel-major Toué Sié, ex-commandant du Groupement central des armées ( Abuja au Nigéria), le colonel-major Kaboré Raboyinga, ex chef d’état-major de l’armée de terre (Taipei, Chine Taiwan).

A ces colonels-majors s’ajoutent, l’ancien patron de l’armée, le général de brigade Zagré Pingrenooma (ambassadeur au Ghana depuis mais 2017) et l’ancien patron de la gendarmerie le colonel Coulibaly Tuandaba Marcel (nommé le 27 septembre attaché de défense à Paris).

Le dernier élément qui ne facilite pas l’opérationnalisation de l’Agence nationale du renseignement (ANR) cette « grosse machine [qui] n’a pas encore vraiment démarré », c’est « la rivalité historique entre police et gendarmerie [qui] nuit à leur efficacité ». Déployées toutes les deux à la fois en milieux urbains et ruraux « leurs tâches se chevauchent ». Ce sont là autant de « défaillances, qui devront être réglées dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité, [et qui] expliquent en partie la difficulté qu’éprouvent les forces de sécurité burkinabè à lutter efficacement contre Ansarul Islam ».

Synthèse de Oui KOETA

https://burkina24.com/2017/10/18/burkina-les-elements-cles-du-malaise-au-sein-des-forces-armees-nationales/
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