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 Guerre Civile en Syrie

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Spadassin
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Ven 7 Sep 2012 - 0:27

Citation :
Syrie: violents combats à Homs, Alep et Damas, Poutine inflexible

DAMAS (AFP) - 06.09.2012 21:21
De violents combats ont opposé jeudi des soldats et miliciens pro-régime à des rebelles qui ont attaqué des barrages dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie, théâtre également d'affrontements meurtriers à Damas et Alep(nord).

De violents combats ont opposé jeudi des soldats et miliciens pro-régime à des rebelles qui ont attaqué des barrages dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie, théâtre également d'affrontements meurtriers à Damas et Alep(nord).
Au lendemain de l'appel à cesser "immédiatement" les violences lancé au régime syrien par les pays arabes, le président russe Vladimir Poutine, fidèle allié de Damas, a demandé aux nations occidentales et arabes de "modifier leur position" sur la Syrie, en dénonçant l'échec de leurs interventions dans d'autres pays comme l'Irak.

Citation :
Un corps git dans une rue de Saif al-Dawla, dans la région d’Alep, le 29 août 2012 De violents combats ont opposé jeudi des soldats et miliciens pro-régime à des rebelles qui ont attaqué des barrages dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie, théâtre également d’affrontements meurtriers à Damas et Alep (nord). - AFP/Archives
A travers le pays, les violences ont fait jeudi au moins 78 morts -- 33 civils, 29 soldats et 16 rebelles -- selon un bilan provisoire de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), qui s'appuie sur un réseau de militants et de témoins.
Dans la province de Homs, au moins neuf soldats et quatre membres de "comités populaires" armés ont été tués et des dizaines de combattants pro-régime blessés dans des combats dans la région du Krak des Chevaliers, qui abrite le célèbre fort croisé, ainsi que dans Wadi al-Nassara (la Vallée des chrétiens), qui regroupe des villages chrétiens, a indiqué l'OSDH.

Citation :
Des forces armées syriennes prennent position dans un immeuble déserté du quartier de Saif al-Dawla, à Alep, le 11 août 2012 De violents combats ont opposé jeudi des soldats et miliciens pro-régime à des rebelles qui ont attaqué des barrages dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie, théâtre également d’affrontements meurtriers à Damas et Alep (nord). - AFP
Les "comités populaires" sont des groupes de civils qui déclarent prendre les armes pour défendre leurs quartiers et leurs villages contre les rebelles.
"Quand vous avez des combats entre civils armés anti et pro-régime, c'est une guerre civile", a déclaré à l'AFP le président de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, en prévenant que ce phénomène était en augmentation.
Dans la banlieue sud-est de Damas, de "violents combats" opposaient également les forces syriennes aux rebelles à un barrage de l'armée près de l'une des entrées du tombeau de Sayyida Zeinab, un important lieu de pèlerinage chiite, selon l'OSDH.

Des affrontements ont aussi eu lieu dans le quartier sud de Qadam, où deux civils, frères d'un chef rebelle, ont été découverts morts jeudi après avoir été enlevés mercredi soir à un barrage tenu par l'armée.
Une vidéo amateur postée sur YouTube par des militants montre les cadavres ensanglantés de deux hommes, dont l'un a la tête en partie explosée.
"Ingérences"
Dans le nord du pays, l'armée a repris mercredi le pont Barkoum, à 20 km au sud d'Alep, dont les rebelles s'étaient emparés il y a trois semaines, selon une source militaire. Situé sur l'autoroute Alep-Damas, ce pont contrôle l'accès à la région rurale du sud d'Alep. Trois tentatives des rebelles pour le reprendre ont depuis échoué.
Dans la ville même d'Alep, théâtre d'une bataille cruciale depuis la mi-juillet, une dizaine de personnes ont été tuées jeudi soir par la chute d'obus de mortier, pour la première fois dans un quartier à majorité kurde, selon l'OSDH et des témoins.
Il n'était pas possible de connaître dans l'immediat l'origine des tirs.
Ni l'armée ni les rebelles ne se trouvent dans ce quartier jusque là épargné par les violences.
Outre Alep et Damas, les bombardements par les forces du régime ont touché les provinces de Deraa (sud), Deir Ezzor (est), Idleb (nord-ouest) et Hama (centre).
Sur le plan diplomatique, le ministère syrien des Affaires étrangères a dénoncé, en les qualifiant d'"ingérence flagrante dans les affaires intérieures du pays", les propos du président égyptien Mohamed Morsi, qui a appelé de nouveau à un départ du régime actuel.
Le président russe Poutine, allié de Damas, a appelé de son côté les pays qui participent à la recherche d'une solution en Syrie à "modifier leur position".
"Pourquoi la Russie seule devrait-elle réexaminer sa position ?", s'est-il interrogé, en soulignant que les événements des dernières années montraient "que toutes les initiatives de nos partenaires ne (s'étaient) pas terminées comme ils l'avaient souhaité", citant l'Afghanistan et l'Irak.
Cette déclaration intervient alors que l'Union européenne tiendra une réunion de ses ministres des Affaires étrangères vendredi et samedi à Chypre, pour réfléchir en particulier aux moyens de soutenir les efforts du nouvel émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe, Lakhdar Brahimi.
Les 27 veulent aussi "augmenter leur aide au peuple syrien et aux réfugiés tout en contribuant à la préparation d'une transition politique", selon la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton.
Le président français François Hollande s'est dit à ce sujet à Londres en "plein accord" avec le Premier ministre britannique David Cameron pour "accélérer la transition politique" et "aider l'opposition à se fédérer dans un gouvernement qui pourrait être reconnu demain comme représentant le peuple syrien".
En Jordanie, qui a déjà accueilli 185.000 Syriens, le Premier ministre Fayez Tarawaneh a déclaré que le flux croissant de réfugiés commençait à dépasser les capacités d'accueil, évoquant "un énorme poids" pour son pays.
Et dans un entretien à l'AFP, Mgr Béchara Raï, le patriarche maronite libanais, chef d'une des plus influentes Eglises catholiques orientales, a souligné que les chrétiens de Syrie n'étaient pas en faveur du régime mais attachés avant tout à la stabilité de leur pays.
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Ven 7 Sep 2012 - 5:52

Fremo a écrit:
Quelqu'un peut il nous informer des positions des 2 armées sur le terrain actuellement ?


Good luck Fremo,il ya tellement de mensoges des deux parties que je ne sais ou mettre ma tete. Il faut attendre jusqu'a la fin pour aller voir sois meme n'oublie pas c'est une guerre entre les arabes le gagnant n'est connu jusqu'a a la fin.
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Ven 7 Sep 2012 - 10:34

Fremo a écrit:
Quelqu'un peut il nous informer des positions des 2 armées sur le terrain actuellement ?

très difficile !!

car les positions doivent être très imbriquées les unes aux autres, d'un côté on a une armée régulière lourde (à la soviétique) et de l'autre côté on a de multiples groupes de rebelles qui la harcèlent ...

même dans la capitale Damas, des quartiers sont aux mains de groupes rebelles alors que d'autres quartiers sont calmes et totalement encadrés par l'armée ou par des miliciens ..

je penses qu'à ce jeu-là, c'est l'armée régulière qui est perdante car elle a plusieurs foyers (urbains) à traiter et qu'elle est obligée d'intervenir à chaque fois avec du très lourd (blindés, artillerie, Mig, Hind..) et beaucoup d'hommes mais dont la motivation n'est pas toujours au rendez-vous ..

quant aux rebelles, ils passent leur temps à harceler, encercler et attaquer les petits regroupements de l'armée régulière (barrages urbains, check points à l'extérieur des villes, petites casernes, convois logistiques...) qui sont souvent isolées et généralement sacrifiées par l’état major ...

à la longue, l'armée régulière va commencer à souffrir de sa lourdeur et commencer à se morceler en multitudes petits groupements ce qui fera accélérer la fin des combats et peut-être le passage du régime dans le réduit alaouite où une autre bataille plus sanglante pourra commencer alors !!!

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Fremo
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Ven 7 Sep 2012 - 12:11

Dans ce cas, vaut mieux s'abstenir de poster au lieu de polluer ce topic avec les discussions d café du coin ! s'arrêter à analyser des videos à 0 valeurs nous apportent rien en terme d'infos utiles en relation avec l'objectif de ce topic !

_________________


Dernière édition par Fremo le Ven 7 Sep 2012 - 14:24, édité 2 fois
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Spadassin
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Ven 7 Sep 2012 - 13:30

Citation :
Syrie: des "centaines de soldats" à l'assaut près de Damas

BEYROUTH (AFP) - 07.09.2012 09:48
De violents combats ont éclaté vendredi entre soldats syriens et rebelles dans le quartier d'al-Qazzaz, dans le sud-est de Damas, où les forces de sécurité ont arrêté des dizaines de jeunes hommes, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Citation :
Des tanks de l'armée syrienne bloquent l'entrée de l'autoroute de Damas vers Deraa,
Des "centaines de soldats" loyalistes secondés par des véhicules militaires lourds ont attaqué vendredi Babbila, une localité proche de Damas, pour tenter d'y écraser des poches rebelles, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
Les soldats ont pénétré en force dans Babbila, théâtre jeudi de bombardements et de combats, et où se sont retranchés des membres de l'Armée syrienne libre (ASL).
"Cette localité, ainsi que celle de Yalda, sont à la lisière de quartiers rebelles de Damas comme Tadamoun (sud) et font d'objet de grandes opérations militaires pour les contrôler", a expliqué Rami Abdel Rahmane, président de l'OSDH.
Des combats ont aussi éclaté autour d'al-Qazzaz, dans le sud-est de la capitale, où les forces de sécurité ont arrêté des dizaines de jeunes hommes. Cette zone populaire de la capitale est régulièrement la cible de perquisitions menées par les soldats à la recherche de rebelles ou de militants hostiles au pouvoir de Bachar al-Assad.

Citation :
Le coprs d'un soldat syrien est amené dans un hôpital militaire de Damas,
Des tirs nourris ont également été entendus à Tadamoun (sud) et à Yarmouk, le plus grand camp de réfugiés palestiniens en Syrie, selon l'OSDH.
Des témoins ont affirmé à l'AFP que des bombardements intenses visaient ces deux zones depuis vendredi matin. Les bombardements étaient entendus à Damas, selon un journaliste de l'AFP.
Ailleurs dans le pays, deux enfants ont été tués dans un bombardement visant Boukamal, dans la province de Deir Ezzor (est), et deux rebelles ont péri lorsqu'un obus de mortier s'est abattu sur la ville même de Deir Ezzor, selon l'OSDH.
Dans la province d'Idleb (nord-ouest), des bombardements ont détruit de nombreuses maisons dans plusieurs localités. Et dans Homs (centre), un enfant a été tué par au raid aérien dans la ville rebelle de Rastane et trois civils à Talbissé.
Les violences à travers le pays ont fait vendredi 13 morts dont sept rebelles, selon un bilan provisoire de l'OSDH, organisation basée au Royaume-Uni et s'appuyant sur un réseau de militants et de témoins. Jeudi, elle a recensé au moins 153 morts --83 civils, 46 soldats et 24 rebelles-- en Syrie.
En outre, plus de 50 hommes ont été arrêtés tard jeudi soir par les forces de sécurité dans la province de Deraa, à la frontière jordanienne. Parallèlement, des ambulances ont été vues dans la zone transportant des morts et des blessés de l'armée régulière, selon l'OSDH.
Et dans la région de Damas, au moins 23 corps non identifiés ont été retrouvés à Zamalka, une banlieue de la capitale et 22 autres dans la localité de Qatana.
Vendredi, le corps de six hommes ont été retrouvés à Harasta également dans la province de Damas, certains portant des marques de torture.
Ces découvertes macabres sont particulièrement fréquentes depuis plusieurs semaines dans le pays, où les combats entre civils armés rebelles et pro-régime font monter les craintes de voir la Syrie s'enliser dans une guerre civile.
© 2012 AFP
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Ryad
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Ven 7 Sep 2012 - 15:34

Citation :
Syrie: attentat meurtrier à Damas, manifestations anti-régime dans le pays

http://www.20minutes.fr/monde/syrie/999025-syrie-attentat-meurtrier-damas-manifestations-anti-regime-pays

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Sourate 67 Al Mulk (la Royauté) ~ Verset 13
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Ryad
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Ven 7 Sep 2012 - 15:37

Citation :
Un attentat à la voiture piégée a secoué vendredi un quartier huppé de Damas, près du Palais de justice, près de deux heures après une première attaque dans le nord de la capitale.

L'explosion qualifiée de «terroriste» s'est produite dans le secteur de Mazzé (ouest), dans une rue entre le Palais de justice et le ministère de l'Information, , a rapporté la télévision d'Etat syrienne.

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a également rapporté une puissante explosion près du Palais de justice, faisant état d'une voiture piégée.

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Attentat-pr-s-du-Palais-de-justice---Damas-20798915

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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Dim 9 Sep 2012 - 10:00

Citation :
Des hommes armés ont tiré samedi des obus de mortier sur une église et sur un couvent dans la province d'Alep, dans le nord de la Syrie, provoquant cependant uniquement des dégâts matériels, a rapporté la télévision d'Etat syrienne.

Un "groupe terroriste armé" est responsable du bombardement de l'église Mar-Mikhail et du couvent al-Mauna, situés dans la région d'al-Azizieh, près d'Alep, a rapporté la télévision, ajoutant qu'aucune victime n'avait été signalée.

De leur côté, les Comités locaux de coordination (LCC), un réseau d'opposants, ont déclaré samedi que le quartier Tadamun de Damas était toujours la proie d'un intense bombardement. La zone est devenue le théâtre de violents combats de rue entre les troupes gouvernementales et les rebelles.

La banlieue sud de Damas est continuellement bombardée depuis plusieurs jours, ont déclaré les LCC, qui accusent le gouvernement du président Bachar al-Assad d'être responsable de ces violences.

Le réseau d'opposition a également signalé des bombardements dans la région centrale de Rastan, ainsi que dans la région orientale de Bukamal.

Toutefois, ces affirmations n'ont pas pu être vérifiées de façon indépendante.

http://french.news.cn/monde/2012-09/08/c_131836892.htm

Citation :
La Jordanie et l'Allemagne ont souligné samedi l'importance d'une solution politique à la crise en Syrie, appelant à une cessation immédiate de la violence dans le pays, a rapporté l'agence de presse officielle jordanienne Petra.

Lors de leur rencontre à Amman, le ministre jordanien des Affaires étrangères Nasser Judeh et son homologue allemand Guido Westerwelle ont appelé la communauté internationale à assumer leur responsabilité envers les pays voisin de la Syrie, dont ceux qui sont touchés par le flux de réfugiés syriens.

Le chef de la diplomatie jordanienne a dit que plus de 185.000 Syriens se sont réfugiés en Jordanie depuis début 2011 après le début de la crise dans leur pays, promettant de continuer à fournir de l'aide aux réfugiés syriens.

Le chef de la diplomatie allemande a apprécié l'aide de la Jordanie aux réfugiés syriens, invitant la communauté internationale à soutenir la Jordanie.

http://french.news.cn/monde/2012-09/09/c_131837293.htm

Edit...

Citation :
Selon le journal koweïtien A-Raï, des armes chimiques ont été dernièrement transférées des bases militaires syriennes dans lesquelles elles étaient entreposées vers le port de Tartous où se trouve une base russe.

http://www.guysen.com/news_Syrie-des-armes-chimiques-transferees-vers-le-port-de-Tartous_361129.html
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Spadassin
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Dim 9 Sep 2012 - 14:16

Citation :
Syrie: l'armée bombarde plusieurs localités à l'artillerie lourde

BEYROUTH (AFP) - 09.09.2012 11:50
L'armée syrienne bombardait dimanche matin à l'artillerie lourde plusieurs localités du pays pour tenter d'en déloger les rebelles, la violence ne connaissant aucun répit, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

L'armée syrienne bombardait dimanche matin à l'artillerie lourde plusieurs localités du pays pour tenter d'en déloger les rebelles, la violence ne connaissant aucun répit, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
A Alep, deuxième ville du pays située à 355 km au nord de Damas, les bombardements ont touché le quartier al-Midane, provoquant la destruction de plusieurs habitations, a précisé l'ONG syrienne sans fournir un bilan de victime dans l'immédiat.
Les troupes du régime de Bachar al-Assad, confronté à une révolte depuis mars 2011 qu'il chercher à écraser, ont également pilonné plusieurs villages de la province de Deraa (sud): Khirbet Ghazaleh, al-Lajat et al-Katiba. Des tirs ont été également entendus à Inkhel, selon la même source.
Des localités de la province d'Idleb (nord-ouest) n'ont pas été non plus épargnés par les bombardements aux obus et roquettes, notamment celles de Kafar Takharim, Banache et Taoum, a poursuivi l'ONG qui s'appuie sur un réseau de militants sur place. Dans l'est du pays, à Deir Ezzor, trois civils ont péri, deux dans le bombardement sur le quartier al-Hamadiyeh et un autre par les tirs d'un franc-tireur à Al-Joura, a-t-elle ajouté.
La veille, l'armée appuyée par des chars et des hélicoptères, avait repoussé après environ vingt heures de combats une attaque des rebelles contre une caserne dans le secteur de Hanano à Alep, où ils cherchaient à mettre la main sur des armes.
Selon l'OSDH, plus de 150 personnes sont mortes samedi, en majorité des civils, ce conflit faisant chaque jour des dizaines de morts.
Par ailleurs, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a déclaré dimanche qu'une nouvelle résolution à l'ONU sur la Syrie qui ne comporterait pas de "conséquence" pour Damas n'a pas de raison d'être, car le président syrien Bachar al-Assad l'ignorerait. En visite en Russie, Mme Clinton s'est dit prête à travailler avec Moscou sur une nouvelle résolution sur la Syrie, mais elle a averti que les Etats-Unis augmenteraient la pression pour mettre fin au régime de M. Assad si cette résolution était inoffensive pour Damas.
"Cela n'a pas de sens de passer une résolution sans conséquence parce que nous avons déjà vu plusieurs fois qu'Assad passait outre et continuait d'attaquer son propre peuple", a déclaré Mme Clinton à des journalistes, au dernier jour du sommet annuel du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec), à Vladivostok, dans l'Extrême-Orient russe.
Mme Clinton s'est entretenue samedi avec le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov au cours d'une rencontre bilatérale, en marge du sommet. Lors de cet entretien, M. Lavrov lui a dit samedi que Moscou pousserait, fin septembre, le Conseil de sécurité de l'ONU à approuver l'accord de Genève sur la Syrie, trouvé le 30 juin.
Ce document fixe les principes pour une transition politique dans le pays ravagé par la guerre civile, sans toutefois appeler au départ du président Bachar al-Assad.
"Je continuerai à travailler avec le ministre des Affaires étrangères Lavrov pour voir si nous pouvons réexaminer l'idée de mettre le plan de transition syrien, sur lequel nous nous sommes mis d'accord plus tôt cet été, dans une résolution soumise au Conseil de sécurité", a dit Mme Clinton.
"Mais comme je l'ai souligné hier au ministre des Affaires étrangères Lavrov, cela ne sera efficace que si ça inclut des conséquences en cas de non-respect", a-t-elle ajouté.
© 2012 AFP
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Dim 9 Sep 2012 - 15:05

L'ASL progresse dans Alep, le camp militaire d'Hanano vient de tomber entre les mains de l'ASL.
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Dim 9 Sep 2012 - 15:41

Tu as un lien pour cette info, une source?
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Dim 9 Sep 2012 - 15:42

rafi a écrit:
Tu as un lien pour cette info?

Oui et avec vidéo:

Citation :
L'ARMÉE SYRIENNE PERD HANANO

Pendant toute la journée, aucune bombe n'est tombée sur Tarik al-Bab, qui se trouve suffisamment en retrait par rapport à la ligne de front, pour ne pas être frappé par une erreur de bombardement. Mais vers le début d'après midi, selon plusieurs sources rebelles, les forces gouvernementales ont fini par perdre le dernier quart de Hanano, dans lequel les soldats loyalistes se battaient depuis la veille sans relâche. Point important : l'armée syrienne vient ainsi de perdre une position clef du nord de la capitale économique, construite sur une colline pour dominer les environs.

Reste à déterminer, pour commencer, si l'ASL compte poursuivre son avancée à partir de cette victoire et avancer en direction du nord-ouest, au delà du rond point de Mysaloun (autre position gouvernementale), vers le bâtiment de la sécurité d'Asyasya, autre base de feu gouvernementale selon les rebelles. Mais si l'avancée se poursuit, l'ASL devra aussi faire face à un nouveau danger, dont certains de ses responsables ont une conscience aiguë.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/09/08/massacre-a-alep-une-arme-de-guerre-de-plus_1757597_3218.html



Hanano Barracks attack, Aleppo by cursethee
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Dim 9 Sep 2012 - 15:44

Tu ne trouves pas que c'est mieux avec une source ou un lien?
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Dim 9 Sep 2012 - 15:53

Citation :
Les affrontements entre soldats et rebelles faisaient rage dimanche dans plusieurs localités en Syrie, visées en outre par des bombardements des troupes du régime, selon des militants.

En outre, un attentat contre un bus dans le centre du pays, a fait au moins quatre morts, selon la télévision officielle syrienne et l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Ces violences ont fait jusqu'à présent 21 morts, 13 civils, 4 rebelles et les quatre passagers du bus dont on ignore s'il s'agit de civils ou de militaires, selon l'OSDH. La veille 135 personnes avaient péri dans les violences.

A Alep, deuxième ville du pays située à 355 km au nord de Damas, plusieurs quartiers comme Souk al-Hal, Tariq al-Bab et Hanano étaient bombardés par l'armée qui s'affrontaient aux rebelles dans les quartiers de Soukkari (sud) , Sahour, à la lisière d'al-Midane et aux environs de la caserne Hanano, selon la même source.

Quatre civils ont péri à Alep, deux dans un pilonnage visant un immeuble dans le quartier de Hanano et deux ont été tués par un tireur embusqué sur le pont al-Naïrab.

Les troupes du régime de Bachar al-Assad, confronté à une révolte depuis mars 2011 qu'il chercher à écraser, ont également pilonné plusieurs villages de la province de Deraa (sud): Khirbet Ghazaleh, al-Loujat où deux civils ont été tués par un tireur embusqué, et al-Katiba, selon la même source.

Des localités de la province d'Idleb (nord-ouest) n'ont pas été non plus épargnés par les bombardements aux obus et roquettes, notamment celles de Kafar Takharim, Binneche et Taoum, a poursuivi l'ONG qui s'appuie sur un réseau de militants sur place. Un rebelle a été tué à Sarja.

Dans l'Est, à Deir Ezzor, six civils ont péri, deux dans le bombardement sur le quartier al-Hamidiyeh, trois par des tirs à Baajine et un par les tirs d'un franc-tireur à Al-Joura, a-t-elle ajouté.

La veille, l'armée appuyée par des chars et des hélicoptères, avait repoussé après environ vingt heures de combats une attaque des rebelles contre une caserne dans le secteur de Hanano à Alep, où ils cherchaient à mettre la main sur des armes.

La caserne Hanano a tenu face aux plans des groupes armés pour la contrôler, elle est restée aux mains de l'armée, affirmait dimanche le journal al-Watan, proche du pouvoir.

Plus au sud, dans la ville de Homs, l'armée a bombardé le quartier al-Khalidiyé et des combats se déroulaient dans celui de Bab al-Houd.

Par ailleurs, la télévision a accusé un groupe terroriste d'avoir placé une bombe dans un bus reliant la ville de Homs à la localité de Massyaf. L'attentat a causé la mort de quatre passagers et fait des blessés, selon elle.

Le chef de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, interrogé par l'AFP, a confirmé ce bilan mais affirmé qu'il risquait de s'alourdir.

Dans cette même province, des habitants de la ville de Tal Dahab fuyaient les bombardements qui ont touché également Samalil, selon l'OSDH.

L'ONG a aussi fait état de la mort de trois rebelles dans des combats dans la ville de Harasta, près de Damas. Dans la province de Damas, des bombardements ont visé aussi Zabadani, Yalda et Sayyida Zeinab, détruisant plusieurs maisons et blessant des habitants. Un homme a été tué à Douma.

http://www.romandie.com/news/n/_Bombardements_et_combats_entre_armee_et_rebelles_font_rage_en_Syrie84090920121411.asp?

Besoin d'une carte interactive pour visualiser les quartiers et installations civiles et militaires à Alep?

http://wikimapia.org/#lat=36.2180419&lon=37.1676008&z=14&l=2&m=b
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Dim 9 Sep 2012 - 15:59

rafi a écrit:
Tu ne trouves pas que c'est mieux avec une source ou un lien?

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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Dim 9 Sep 2012 - 16:00

Google, méfiance, d'autant plus que ni la vidéo, ni l'article cité n'annoncent la prise du complexe militaire de Hanano...

Citation :
La veille, l'armée, appuyée par des chars et des hélicoptères, avait repoussé après environ 20 heures de combats une attaque des rebelles contre une caserne dans le secteur de Hanano à Alep, où ils cherchaient à mettre la main sur des armes.

http://www.lepoint.fr/monde/bombardements-et-combats-entre-armee-et-rebelles-font-rage-en-syrie-09-09-2012-1504227_24.php

Citation :
Selon des témoins, l’armée a repoussé les rebelles de la base militaire située à Hanano, dans l’est d’Alep, où ils avaient réussi à entrer vendredi, en utilisant des chars et des hélicoptères...

http://www.tunisienumerique.com/syrie-larmee-repousse-une-attaque-rebelle-a-alep/142810

Citation :
Sur le terrain, après environ 20 heures de combats, les forces fidèles au président Bachar al-Assad ont repoussé, en utilisant des chars et des hélicoptères, une attaque rebelle contre une caserne située à Hanano, dans l'est d'Alep, où ils avaient réussi à entrer vendredi, selon des témoins. (...) Sur le terrain, l'armée, appuyée par des chars et des hélicoptères, a repoussé après 20 heures de combats une attaque des rebelles qui étaient entrés dans une caserne à Hanano, dans l'est d'Alep, selon des témoins qui ont évoqué "beaucoup de victimes" de part et d'autre.

http://www.lepoint.fr/monde/syrie-moscou-presse-l-onu-de-soutenir-la-transition-politique-09-09-2012-1504132_24.php
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Akhenaton
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Dim 9 Sep 2012 - 16:11

Un article très instructif du journaliste anglais, Robert Fisk, qui ne porte pourtant pas le régime de Bechar sur son coeur, mais il y a des réalités qu'il n'est plus possible de cacher...
Citation :
Robert Fisk: Syria's road from jihad to prison
For the first time, a Western journalist has been granted access to Assad's military prisoners

They came into the room one by one, heads bowed, wrists crossed in front of them as if they were used to wearing handcuffs. In one of Syria's most feared military prisons, they told their extraordinary story of helping the armed opponents of Bashar al-Assad's regime. One was French-Algerian, a small, stooped man in his forties with a long beard; another Turkish, with what looked like a black eye, who spoke of his training at a Taliban camp on the Afghan-Pakistan border. A Syrian prisoner described helping two suicide bombers set off a bloody explosion in central Damascus, while a mufti spoke of his vain efforts to unite the warring factions against the Syrian government.
Given the unprecedented nature of our access to the high-security Syrian prison, our meetings with the four men – their jailers had other inmates for us to interview – were a chilling, sobering experience. Two gave unmistakable hints of brutal treatment after their first arrest. It took 10 minutes to persuade the prison's military governor – a grey-haired, middle-aged general in military fatigues – and his shirt-sleeved intelligence officer to leave the room during our conversations. Incredibly, they abandoned their office so that we could speak alone to their captives. We refused later requests by the Syrian authorities for access to our tapes of the interviews.

Two of the men spoke of their recruitment by Islamist preachers, another of how Arab satellite channels had persuaded him to travel to Syria to make jihad. These were stories that the Syrian authorities obviously wanted us to hear, but the prisoners – who must have given their interrogators the same accounts – were clearly anxious to talk to us, if only to meet Westerners and alert us to their presence after months in captivity. The French-Algerian wolfed down a box of chicken and chips we gave him. One of the Syrians admitted he was kept in constant solitary confinement. We promised all four that we would give their names and details to the International Red Cross.

Mohamed Amin Ali al-Abdullah was a 26-year-old fourth-year medical student from the northern Syrian city of Deir el-Zour. The son of a "simple" farming family in Latakia, he sat in the governor's brown leather chair in a neat striped blue shirt and trousers – given to him, he said, by the authorities – and told us he had encountered "psychological problems" in his second year. He twice broke down in tears while he spoke. He said he had followed medical advice as a student but also accepted psychological help from a "sheikh" who suggested he read specific texts from the Koran.

"This was a kind of entrance to my personality and from time to time the second man gave me disks about the Salafist cause, mostly of speeches by Saudi sheikhs such as Ibn Baz and Ibn Ottaimin. Later, he gave me videos that rejected all other sects in Islam, attacking the Sufis, attacking the Shia." The "sheikh" was imprisoned for a year but later joined Mohamed as a roommate in Damascus. "Then he used to show me videos of operations by jihadi people against Nato and the Americans in Afghanistan."

When the uprising began in Syria last year, Mohamed said, he was advised by the "sheikh" and two other men to participate in anti-regime demonstrations. "When Friday prayers were over, one of us would stand in the middle, among the crowd, to shout about injustice and the bad situation; the other four would go to the corners and shout 'Allahu Akbar' [God is great] to encourage the crowd to do the same."

Around this time, Mohamed said, he was introduced to a Salafist called "Al-Hajer" who asked him to help in his movement's "medical and logistic support – to hide men wanted by the authorities and to find safe houses". Al-Hajer began frequenting Mohamed's home, "and he offered me a kind of allegiance, where you shake hands with this man and tell him that you acknowledge him as a leader whom you will obey, and will follow jihad and will not question him". Al-Hajer brought strangers to Mohamed's home.

"They took me into their circle. I left my mind 'outside' at this period and then I recognised that this group was al-Qa'ida. On 10 April this year, one of these people asked me to go with him in a car. I went to a place where I saw cylinders 2.5m high, with cases to fill them up with explosives. There were about 10 people there. I don't know why they asked me there – maybe to drag me into involvement. There was a Palestinian and a Jordanian who were to be suicide bombers and three Iraqi citizens. We left in a car in front of the two bombers. I don't know where they were going to bomb, but 15 minutes after I arrived back home, I heard the explosion and two minutes later there was a much stronger explosion. The catastrophe came for me when I watched the television and saw the bomb had gone off in a crowded street in the Bazzaz district; there were houses crushed in the bombings and all the inhabitants [targeted] were middle class and poor people. I was so sorry."

Later, one of the Salafists asked Mohamed to visit his mother in hospital – because he was a doctor and the Salafist would be recognised – but the Syrian Mukhabarat intelligence service was waiting for him. "I said very frankly to them: 'I am happy to be arrested – better than to get involved in such a group or have a role in wasting more blood.' I don't know how I got involved with these people. I put myself in a kind of 'recycle bin'. Now I want to write a book and tell people what happened to me so that they should not do as I did. But I have not been given pencil and paper."

Mohamed saw his father, a schoolteacher, his mother and a sister two months ago. Was he mistreated, we asked him. "Just one day," he said. "It was not torture." We asked why there were two dark marks on one of his wrists. "I slipped in the toilet," he said.

Jamel Amer al-Khodoud, an Algerian whose wife and children live in Marseille and who served in the French army in the 1st Transport Regiment, was a more subdued man, his 48 years and his rather pathetic tale of a search for jihad – encouraged by al-Jazeera's coverage of Muslim suffering in Syria, he said – leaving him a somewhat disillusioned man. Born in Blida, he had emigrated to France, but though a fluent French speaker, he found only a life of odd jobs and unemployment, until, "after a long hesitation, I decided to go to Turkey and help the Syrian refugees".

He was, he said, a "moderate Salafist", but in the Turkish refugee camps had met a Libyan sheikh, many Tunisians and a Yemeni imam "who gave me lessons in jihad". He crossed the Syrian border with a shotgun, and with other men had attacked military checkpoints and slept rough in abandoned houses and a mosque in the mountains above Latakia. Trained on French weapons, he had never before fired a Kalashnikov – he was allowed to fire three bullets at a stone for target practice, he said – but after several miserable weeks of discovering that a jihad in Syria was not for him, he resolved to walk back to Turkey and return to France. "What I saw on television I didn't see in Syria."

Captured by suspicious villagers, he was taken to a city (probably Aleppo) and then by helicopter to Damascus. Why didn't he choose Palestine rather than Syria for his jihad, we asked. "A Palestinian friend told me his people needed money more than men," he replied. "Besides, that is a difficult border to cross." When I asked him if he had been treated badly in captivity, he replied: "Thank God, I am well." To the same question, he repeated the same answer.

A Syrian imam – of the Khadija al-Khobra mosque in Damascus – with a lean, dark face, told us of his meetings this year with four Syrian "militant groups" in the city which had different nationalist and religious aims, of how he tried to unite them, but discovered that they were thieves, killers and rapists rather than jihadis. Or so Sheikh Ahmed Ghalibo said. Sprinkling the names of these men throughout his conversation, the sheikh said he had been appalled at how the groups had liquidated all who disagreed with them, merely on suspicion, "cutting the bodies up, decapitating them and throwing them in sewage". He said he had witnessed seven such murders; indeed, the disposal of corpses in sewage has been a common occurrence in Damascus.

Knowing that he was a mufti at the al-Khobra mosque and apparently aware that he had met the four extremist leaders, the Syrian security police arrested Ahmed Ghalibo on 15 April this year. He told us he had made a full confession because "these militants are not a 'Free Army'", insisted he had received "very good treatment" from his interrogators, condemned the Emir of Qatar for stirring revolution in Syria, and said he believed he would be released "because I have repented".

Cuma Öztürk comes from the south-eastern Turkish city of Gaziantep, and crossed into Syria after months of training, he said, in a Taliban camp on the Afghan-Pakistan border. He could not speak Pashtu – or Arabic – but had left behind his pregnant wife Mayuda and their three-year old daughter in Gaziantep to travel to Damascus. He spoke only vaguely of jihad but said he had been asked to set up a "smuggling" trail from Turkey to the Syrian capital which would also involve moving men across the border. He was arrested when he visited Aleppo for his mother-in-law's funeral. "I regret all that happened to me," he said mournfully; he was receiving good treatment "now". He asked us to let the Turkish authorities know of his presence in the prison.

When our four and a half hours of interviews were over, we appealed to the Syrian prison governor to give his inmates greater access to their families, a request which his tired smile suggested might be outside his remit. We also asked for a pen and paper for Mohamed al-Abdullah and we spoke – however fruitlessly – of the need for international law to be applied to those in the prison. The inmates shook hands with the governor in friendly fashion, although I noticed that little love seemed lost between them and the shirt-sleeved intelligence man. Each prisoner returned to his cell as he had arrived at the governor's office – with his head bowed and his eyes on the floor.
http://www.independent.co.uk/voices/commentators/fisk/robert-fisk-syrias-road-from-jihad-to-prison-8100749.html#
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Dim 9 Sep 2012 - 16:21

Bonjour Akhenaton farao , voici une traduction de l'article cité...

Citation :
Un journaliste occidental a obtenu pour la première fois l’accès aux prisonniers détenus par l’armée d’Assad.

Par Robert Fisk, The Independent (UK) 2 septembre 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

Ils sont entrés dans la pièce un par un, la tête basse et les mains croisées sur le devant, comme s’ils avaient l’habitude d’être menottés. Dans une des prisons militaires les plus redoutées de Syrie, ils ont raconté l’histoire extraordinaire de l’aide qu’ils ont apporté à l’opposition armée au régime de Bachar al-Assad. L’un était un Franc-Algérien d’une quarantaine d’années, un homme de petite taille, dos voûté et longue barbe ; un autre était Turc, avec ce qui avait l’air d’être un œil au beurre noir, qui a parlé de de son entraînement dans un camp taliban à la frontière pakistano-afghane. Un prisonnier Syrien a décrit la manière dont il a aidé deux kamikazes à commettre un attentat à l’explosif meurtrier au centre de Damas, tandis qu’un mufti a parlé de ses vaines tentatives pour unifier les factions en guerre contre le régime syrien.

Compte tenu du caractère sans précédent de notre accès à une prison syrienne de haute sécurité, nos rencontres avec ces quatre hommes – leurs geôliers avaient d’autres détenus à notre disposition pour une interview – ont été une expérience glaçante qui donne à réfléchir. Deux d’entre eux ont fait clairement allusion au traitement brutal qu’ils ont subi immédiatement après leur arrestation. Il a fallu dix minutes pour persuader le gouverneur de la prison militaire, un général entre deux âges aux cheveux grisonnants dans son treillis militaire - et son officier du renseignement en bras de chemise de quitter la pièce pendant nos conversations. Nous avons refusé des demandes ultérieures des autorités syriennes pour accéder aux enregistrements des entretiens.

Chose incroyable, ils ont quitté leur bureau de sorte à ce que nous puissions être seuls pour parler avec leurs captifs.

Deux de ces hommes ont parlé de leur recrutement pas des prédicateurs islamistes, un autre de la façon dont les chaînes satellitaires arabes l’ont convaincu de se rendre en Syrie pour faire le djihad. Ce sont les récits que les autorités syriennes voulaient évidemment que nous entendions, mais les prisonniers – qui ont dû dire la même chose lors de leurs interrogatoires – étaient vraiment désireux de nous parler, ne serait-ce que pour rencontrer des occidentaux et nous alerter de leur présence après des mois de captivité. Le Franco-Algérien a englouti la boîte de poulet-frites que nous lui avions donnée. Un des Syriens avait reconnu qu’il était maintenu constamment en confinement solitaire.

Nous avons promis aux quatre détenus que nous donnerions leurs noms et les précisions utiles à la Croix Rouge Internationale.

Mohamed Amin Ali al-Abdullah, 26 ans, était en quatrième année de faculté de médecine dans la ville de Deir Ez-Zor, une ville du nord de la Syrie. Fils d’une «simple» famille paysanne de Lattaquié, il était assis dans le fauteuil du gouverneur de la prison vêtu d’une chemise à rayures bleus et d’un pantalon propres – qui lui ont été donnés, dit-il, par les autorités – et nous a dit avoir rencontré des «problèmes psychologiques» pendant sa deuxième année d’études. Il a fondu en larmes à deux reprises pendant notre conversation. Il a expliqué avoir suivi une prescription médicale mais avoir aussi accepté l’aide d’un «cheikh» qui lui avait suggéré de lire certains passages du Coran. « C’était une manière de pénétrer dans ma personnalité, et de temps en temps, il me donnait des disques sur la cause salafiste, surtout des discours de cheikhs saoudiens comme Ibn Baz et Ibn Ottaimin. Par la suite, il m’avait donné des vidéos qui rejetaient toutes les autres sectes de l’Islam et qui attaquaient les soufis et les chiites. Le «cheikh» avait été incarcéré pendant un an mais il trjoignit plus tard Mohamed comme colocataire à Damas. «Il me montrait alors des vidéos d’opérations de djihadistes contre l’OTAN et les Américains en Afghanistan.»

Quand le soulèvement débuta en Syrie l’an dernier, Mohamed explique que le «cheikh» et deux autres hommes lui avaient conseillé de participer à des manifestations contre le régime. «Quand les prières du vendredi étaient terminées, l’un d’entre nous se plaçait au milieu de la foule pour crier des slogans au sujet de l’injustice et de la mauvaise situation ; les quatre autres se mettaient dans les coins et criaient ‘Allahu Akbar’ [Dieu es grand] pour encourager la foule à faire de même.»

Vers cette époque, explique Mohamed, il a été présenté à un salafiste nommé “Al-Hajer” qui lui avait demandé son aide pour un soutien logistique et médical à son mouvement – cacher des hommes recherchés par les autorités et trouver des refuges sûrs.» Al-Hajer avait commencé » à fréquenter le domicile de Mohamed, «et il m’avait proposé une forme [de rituel] d’allégeance, vous serrez les mains de cet homme et vous lui dites que vous le reconnaissez comme un chef auquel vous allez obéir, et que vous suivrez le djihad dans jamais lui poser de question.» Al-hajer avait ramené des étrangers au domicile de Mohamed.

«Ils m’ont mis dans leur cercle. J’avais laissé ma raison ‘ailleurs’ à cette époque et puis j’ai compris que ce groupe faisait partie d’al Qaïda. Le 10 avril de cette année, l’un d’entre eux m’a demandé d’aller avec lui dans une voiture. Je suis allé dans un endroit où j’ai vu des cylindres de 2,5 m de hauteur, avec des compartiments pour les remplir d’explosifs.

Ils étaient une dizaine là-dedans. Je ne sais pas pourquoi ils ont fait appel à moi – peut-être pour m’amener à m’impliquer. Il y avait un palestinien et un Jordanien qui étaient les auteurs de l’attentat suicide et trois Irakiens. Nous étions partis en voiture devant les deux kamikazes. Je ne savais pas où ils allaient se faire exploser, mais 15 minutes après être rentré chez moi il y a eu une très forte explosion. J’ai compris la catastrophe quand j’ai regardé la télévision et que j’ai vu que la bombe avait explosé dans une rue bondée dans le quartier de Bazzaz ; il y avait des maisons démolies par les bombes et toutes les victimes étaient des gens de la classe moyenne et des pauvres. J’étais tellement désolé.

Par la suite, un des salafistes demandera à Mohamed d’aller voir sa mère à l’hôpital – parce qu’il était docteur et que le salafiste aurait été reconnu – mais les services secrets syriens l’attendaient. «Je leur ai dit très franchement : ‘je suis content d’être arrêté – c’est mieux que de participer à une telle organisation ou d’avoir un rôle dans d’autres effusions de sang.’ Je ne sais pas commenet j’ai pu me retrouver avec ces gens. Je me suis mis moi-même dans une ’benne à ordures.’ Maintenant, je veux écrire un livre pour dire aux gens de qui m’est arrivé pour qu’ils ne fassent pas comme moi. Mais on ne m’a pas donné de stylo et de papier.»

Mohamed a vu son père, un instituteur, sa mère et une de ses sœurs il y a eux mois. Nous lui avons demandé s’il avait été maltraité. «Un seul jour, » a-t-il dit. «Ce n’était pas de la torture.» Nous lui avons demandé pourquoi il y avait deux marques foncées sur un de ses poignets. «J’ai glissé aux toilettes,» a-t-il dit.

Jamel Amer al-Khodoud [un nom qui ne sonne pas algérien, sans doute un pseudo, NdT], un Algérien dont la femme et les enfants vivent à Marseill et qui a servi dans le 1er régiment de transport de l’armée française, est un homme de 48 ans plus discret et son histoire assez pathétique de la quête du djihad – encouragée par les informations d’al Jazeera sur la souffrance des Musulmans en Syrie, dit-il – qui laisse un homme quelque peu désillusionné. Né à Blida, il avait émigré en France mais, quoique parlant le français couramment, il n’avait qu’une vie de petits boulots et de chômage puis, «après une longue hésitation, j’ai décidé d’aller en Turquie pour aider les réfugiés Syriens.»

Il était, dit-il, un «salafiste modéré, » mais dans les camps en Turquie, il a rencontré un cheikh Libyen, de nombreux Tunisiens et un imam Yémenite « qui m’ont donné des leçons sur le djihad.» Il a franchi la frontière avec un fusil de chasse et, avec d’autres hommes, il a attaqué des barrages de l’armée et dormi dans des maisons abandonnées et dans une mosquée dans les montagnes au-dessus de Lattaquié. Entraîné avec de l’armement français, il n’avait jamais tiré avec un Kalashnikov – on lui avait permis de tirer trois cartouches sur une pierre pour d’entraîner, dit-il – mais après quelques semaines de misère où il a découvert que le djihad en Syrie n’était pas pour lui, il a résolu de retourner en Turquie pour rentrer en France. «Ce que j’avais vu à lé télévision, je ne l’avais pas vu en Syrie. »

Capturé par des villageois soupçonneux, il a été emmené dans une ville (probablement Alep) et puis transféré par hélicoptère à Damas. Pourquoi n’a-t-il pas choisi la Palestine plutôt que la Syrie pour son djihad, lui avons-nous demandé. «Un ami palestinien m’avait dit que son peuple avait plus besoin d’argent que d’hommes,» a-t-il répondu. «En plus, c’est une frontière difficile à franchir.» Quand je lui ai demandé s’il avait été maltraité en captivité, il a répondu : «Dieu merci, je vais bien.» A la même question il a fait la même réponse.

Un imam Syrien – de la mosquée Khadija al-Khobra à Damas – au visage sombre et émacié, nous a parlé de sa rencontre cette année à damas avec quatre «groupes de militants» qui avaient des objectifs religieux et nationalistes différents et de ses tentatives pour les unifier avant de décougvrir que c’étaient des voleurs, des assassins, des violeurs plutôt que des djihadistes. C’est du moins ce que dit cheikh Ahmed Ghalibo. Emaillant la conversation avec les noms de ces hommes ; le cheikh a expliqué qu’il avait été atterré par la façon dont ces groupes avaient liquidé ceux qui étaient en désaccord avec eux, parfois sur la base de simples soupçons, «découpant les cadavres, les décapitant et les jetant dans les égouts. Il a dit avoir été témoin de sept meurtres de ce genre ; de fait, faire disparaître les corps dans les égouts est quelque chose de courant à Damas.

Sachant qu’il était mufti de la mosquée al-Khobra et apparemment au courant qu’il avait rencontré les quatre dirigeants extrémistes, le police syrienne a arrêté Ahmed Ghalibo le 25 avril de cette année. Il nous a dit avoir fait des aveux complets parce que «ces militants ne sont pas une ‘Armée Libre’», et il a inisté pour dire qu’il a été très bien traité par ceux qui l’ont interrogé, il a condamné l’émir du Qatar pour avoir ourdi la révolution en Syrie et affirmé qu’il pensait qu’il serait relâché «parce que je me suis repenti.»

Cuma Öztürk vient de la ville de Gaziantep au sud-est de la Turquie, et il dit être entré en Syrie après s’être entraîné plusieurs mois dans un camp taliban à la frontière pakistano-afghane. Il ne sait parler ni pachto, ni arabe mais il a laissé derrière lui sa femme, Mayuda, enceinte, et leur fille âgée de trois ans à Gaziantep pour aller à Damas. Il ne parlait que vaguement de djihad mais explique qu’on lui avait demandé de mettre en place une route de «contrebande » entre la Turquie et la capitale syrienne qui aurait aussi permis de faire passer des hommes à travers la frontière. Il a été arrêté alors qu’il se trouvait à Alep pour les obsèques de sa belle-mère. «Je regrette tout ce qui m’est arrivé, » dit-il avec tristesse ; il est bien traité «maintenant.» Il nous a demandé de faire connaître sa présence en prison aux autorités turques.

Quand nos quatre heures trente d’entretien se sont achevées, nous avons appelé le gouverneur de la prison à permettre aux détenus d’avoir plus de contacts avec leurs familles, une requête que son sourire fatigué nous a donné à comprendre comme n’étant pas de son ressort. Nous avons aussi demandé un stylo et du papier pour Mohamed al-Abdullah et nous avons parlé – sans succès cependant – de lé nécessité d’appliquer le droit international aux détenus.

Les prisonniers ont serré la main du gouverneur de la prison de manière assez amicale, même si peu de sentiments amènes semblaient passer entre eux et l’homme des services secrets en bras de chemise. Chaque prisonnier est retourné dans sa cellule dans la même posture que celle qu’il avait à l’arrivée dans le bureau du gouverneur – tête basse, les yeux regardant le sol.

http://blogs.mediapart.fr/blog/kafur-altundag/040912/une-premiere-robert-fisk-autorise-par-le-gouvernement-syrien-rencont
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Dim 9 Sep 2012 - 20:13

Rassemblement de l'armée nationale syrienne prés d'Alep.

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Yakuza
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Dim 9 Sep 2012 - 20:31


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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Lun 10 Sep 2012 - 17:01

Citation :
Un attentat à la voiture piégée perpétré dimanche soir dans la ville syrienne d'Alep (nord) a fait 17 morts et 40 blessés, annonce lundi l'agence officielle syrienne Sana.

"Un attentat terroriste perpétré dans le quartier du stade municipal s'est produit près de l'hôpital al Haya et de l'hôpital central à Alep, provoquant la mort de 17 personnes tandis que plus de 40 autres ont été blessées selon un premier bilan", a indiqué l'agence, sans donner d'autres précisions.

http://fr.rian.ru/world/20120910/195999432.html

Citation :
L'explosion dimanche soir d'un véhicule piégé près de deux hôpitaux d'Alep dans le nord de la Syrie a fait 30 morts et 64 blessés, selon un nouveau bilan annoncé lundi par l'agence officielle syrienne SANA.

La déflagration, qui a creusé un cratère de six mètres de profondeur, a été provoquée par une camionnette contenant plus d'une tonne d'explosifs, selon SANA. D'après le gouvernorat d'Alep cité par l'agence, toutes les victimes décédées sont des civils. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), des militaires figurent également au nombre des victimes.

Un des hôpitaux, Al-Hayat, sert depuis le début des combats à Alep en juillet de centre de traitement de soldats, d'après un militant de l'opposition sur place, Mohammed al-Hassan. Ces informations ne peuvent pas être confirmées de source indépendante, en raison des restrictions d'accès imposées à la presse par les autorités syriennes.

http://www.985fm.ca/international/nouvelles/attentat-dimanche-soir-a-alep-27-morts-selon-un-n-170736.html

Citation :
Syrie/violences: Ban Ki-moon appelle à punir les coupables

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon appelle à punir les coupables des crimes perpétrés en Syrie, qu'ils soient partisans ou opposants du régime de Bachar el-Assad.

"Nous devons faire en sorte que toute personne, des deux côtés, qui ait commis des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité ou d'autres violations des droits de l'Homme, soit traduite en justice", a déclaré lundi M. Ban Ki-moon lors d'une réunion du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU à Genève.

Selon les médias français, le secrétaire général s'est déclaré "profondément troublé" par les raids de l'aviation gouvernementale contre des civils, ainsi que par l'escalade des "tensions interconfessionnelles" et l'aggravation de la situation humanitaire.

M. Ban Ki-moon a également reproché aux deux parties d'avoir choisi la force plutôt que le dialogue et a appelé tous les belligérants à soutenir les efforts du nouvel émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie, Lakhdar Brahimi.

Depuis mars 2011, la Syrie est le théâtre d'un conflit armé entre les troupes gouvernementales et les groupes armés de l'opposition. Les pays occidentaux soutiennent les rebelles et cherchent à obtenir le départ du président Bachar el-Assad. Ils affirment que cette mesure permettrait de mettre fin aux hostilités qui ont déjà fait des milliers de morts.

La Russie et la Chine estiment pour leur part qu'une ingérence extérieure en Syrie pourrait détruire l'Etat syrien et intensifier le conflit. Aussi ont-elles opposé leur veto à toutes les résolutions du Conseil de sécurité susceptibles d'avaliser une action militaire.

http://fr.rian.ru/world/20120910/196004089.html
Citation :

Les pays de l'Union européenne examinent les conditions nécessaires à l'éventuelle reconnaissance d'un nouveau gouvernement syrien, a appris lundi RIA Novosti auprès d'une source diplomatique à Bruxelles.

"Les Européens pensent déjà aux conditions pour reconnaître le futur gouvernement syrien", a indiqué l'interlocuteur de l'agence, en évoquant les résultats d'une rencontre informelle des chefs de la diplomatie des 27, tenue samedi dernier à Paphos, à Chypre.

La source a précisé que les européens voulaient que le futur gouvernement syrien garantisse le non-recours à la violence et qu'il reconnaisse les droits des femmes et des minorités religieuses et ethniques.

http://fr.rian.ru/world/20120910/196003026.html

Citation :
La zone d'Hanano dans la ville d'Alep est revenu sous le contrôle des forces gouvernementales après des affrontements intenses, a déclaré lundi une source militaire.

"Nous avons repris le contrôle complet d'Hanano", a précisé l'officier à Xinhua sous couvert d'anonymat.

La zone d'Hanano est composée d'un certain nombre de blocs résidentiels, de nombreuses casernes militaires et d'une division de recrutement.

Selon les rapports précédents, les combattants de l'opposition armés avaient encerclé la caserne et ont repris la division du recrutement en plus d'une prison. Ils affirment que près de 350 détenus avaient été libérés par les rebelles.

Plus tôt dans la journée, le quotidien pro-gouvernemental a déclaré que l'armée était prête pour une offensive à grande échelle dans l'est de la ville d'Alep.

Le quotidien Al-Watan a déclaré que l'armée avait affronté les combattants de l'opposition dans la ville d'Alep au cours des dernières 24 heures, en prélude à une opération d'une plus grande échelle dans les régions orientales de la ville ravagée "après que la décision avait été prise pour mener une opération militaire là-bas".

http://french.news.cn/monde/2012-09/10/c_131841249.htm
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Mar 11 Sep 2012 - 13:59

Citation :
L'Armée syrienne libre - branche armée de l'opposition anti-Assad - est composée à 10% d'islamistes radicaux, lit-on dans un rapport de l'institut de recherche britannique de lutte contre l'extrémisme Quilliam Foundation.

"L'influence de groupements djihadistes dans le pays s'accroit, ce qui fait craindre que la nébuleuse Al-Qaïda puisse être derrière le chaos en Syrie", indiquent les auteurs du rapport rendu public lundi.

D'après les experts de la fondation, l'activité croissante des islamistes dans ce pays proche-oriental signifierait que "le soulèvement populaire aborde une nouvelle phase de développement" qui se distingue par un radicalisme accru.

http://fr.rian.ru/world/20120911/196010836.html

Citation :
Le président syrien Bachar el-Assad quittera son poste si son peuple choisit un autre candidat lors de l'élection présidentielle, a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov dans une interview accordée lundi soir au quotidien français Le Figaro.

"Bachar el-Assad nous a clairement déclaré que si le ­peuple ne voulait plus de lui, et s'il se choisissait un autre leader lors d'une élection présidentielle, il partirait", a affirmé le diplomate russe.

"Nous n'avons jamais dit que le maintien d'el-Assad au pouvoir était un préalable à toute négociation. Mais nous disons également que ce n'est pas aux Russes, ni aux Français, de décider du sort du président syrien", a-t-il ajouté.

Le vice-ministre russe a souligné que le régime de Bachar el-Assad "est encore stable" et qu'il "jouit d'un soutien important de la population".

"Ce soutien n'est pas motivé par l'amour des Syriens envers Bachar el-Assad, mais plutôt par la crainte de ceux qui lui succéderaient", a souligné le haut responsable russe.

En guise d'une démarche permettant éventuellement de régler la crise syrienne, le vice ministre russe des Affaires étrangères a proposé de convoquer une conférence avec la participation de toutes les parties engagées dans le conflit.

"Cette conférence devrait réunir des représentants de l'opposition et du régime, mais aussi des communautés chrétienne, alaouite, druze. Elle devra garantir une sortie de crise non violente et permettre de dessiner les contours de la Syrie de demain", a indiqué le diplomate.

L'élection présidentielle en Syrie devrait se tenir en 2014.

http://fr.rian.ru/world/20120911/196010972.html

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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Mar 11 Sep 2012 - 14:19

Citation :
Syrie: une vingtaine de soldats sommairement exécutés par les rebelles

Les soldats ont été capturés à la caserne Hanano vendredi ou samedi par les rebelles, puis ont été exécutés dans une autre partie de la capitale économique syrienne ou de violents combats opposent l'armée à la rebellion.

Au moins 20 soldats syriens ont été sommairement exécutés par des rebelles le week-end dernier dans la ville d'Alep, a annoncé lundi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). "Ces soldats ont été capturés à la caserne Hanano vendredi ou samedi par les rebelles, puis ont été exécutés ailleurs. Leurs mains sont été ligotées et leurs yeux bandés", a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, président de l'OSDH avec à l'appui une vidéo.

Une vidéo diffusée par l'OSDH montre une vingtaine de corps d'hommes habillés en treillis, à plat ventre dans une rue, la tête ensanglantée sur le trottoir. Certains d'entre eux portent des jeans et non des pantalons de treillis.

Debout, se tiennent des hommes armés, en treillis ou en civil, dont l'un d'eux faisant le signe de la victoire. "Allah Akbar (Dieu est le plus grand)" crie un autre, tandis qu'un troisième lâche un mot de mépris à l'égard des victimes.

Les rebelles avaient attaqué vendredi une caserne abritant la police militaire, la police anti-émeutes et un centre de conscription. C'est dans ce dernier secteur que les rebelles avaient réussi à entrer avant d'en être chassés à l'issue de violents combats...

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/syrie-une-vingtaine-de-soldats-sommairement-executes-par-les-rebelles_1158834.html
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Mar 11 Sep 2012 - 14:30

Citation :
Nouveaux bombardements à Alep, au coeur de la bataille en Syrie

ALEP (Syrie) (AFP) - 11.09.2012 12:19
Les quartiers rebelles d'Alep, la grande ville du nord de la Syrie où se joue une bataille cruciale entre insurgés et forces gouvernementales, ont été la cible de violents bombardements mardi à l'aube.
Les quartiers rebelles d'Alep, la grande ville du nord de la Syrie où se joue une bataille cruciale entre insurgés et forces gouvernementales, ont été la cible de violents bombardements mardi à l'aube.
Alors que le conflit entre dans quelques jours dans son 19e mois sans qu'aucune solution ne soit en vue, le nouvel émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe Lakhdar Brahimi, arrivé lundi au Caire, poursuivait ses entretiens dans la capitale égyptienne.
Il doit rencontrer dans la journée "des représentants de l'opposition syrienne ainsi que des militants et intellectuels syriens", a déclaré à l'AFP son porte-parole Ahmad Fawzi. Il en a déjà rencontré certains lundi. Concernant sa visite en Syrie, "elle doit avoir lieu dans quelques jours", a-t-il ajouté.
M. Brahimi a pris ses fonctions le 1er septembre et a succédé à Kofi Annan qui avait démissionné en août en raison du manque de soutien à ses efforts de la communauté internationale.
A Alep, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), qui se base sur un réseau de militants et de témoins, a fait état de bombardements dans la nuit de lundi à mardi sur des quartiers rebelles comme Hanano, Chaar, Karm al-Mayssar et Haydriyé, dans l'est de la ville.
"Les rebelles ont tenté d'entrer durant trois jours à Midane (centre). Hier (lundi) vers 22H00 (19H00 GMT), l'armée a mené une opération et les a repoussés vers le nord, vers Boustane al-Bacha", a affirmé un habitant à l'AFP.
Mais "la ville est étonnamment calme en ce moment", a-t-il souligné mardi matin.
L'industrieuse Alep, deuxième ville de Syrie avec 2,5 millions d'habitants, est l'enjeu d'une bataille cruciale depuis le 20 juillet.
L'acheminement de l'eau potable a repris dans la métropole après la réparation de la principale canalisation détruite pendant le week-end. Les deux parties se sont accusées mutuellement d'être à l'origine de cette destruction.
Cependant, la pénurie se poursuivait dans le nord-est de la ville, notamment à Boustane al-Bacha, un quartier contrôlé part les rebelles.
Angelina Jolie rencontre des réfugiés
Ailleurs dans le pays, au lendemain de la mort de 139 personnes dans les violences, des combats étaient signalés à Damas et dans les provinces de Deir Ezzor (est) et d'Idleb (nord-ouest).
Le conflit, déclenché en mars 2011 par un mouvement de contestation pacifique qui s'est militarisé face à la répression menée par le régime -décidé à en finir avec une rébellion qu'il assimile à du "terrorisme"- a fait plus de 27.000 morts, selon l'OSDH.
Les violences ont aussi poussé des dizaines de milliers de personnes à fuir. Selon le Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), le nombre de réfugiés syriens a dépassé 250.000 personnes, dont 85.197 en Jordanie, pays où se trouvaient mardi le chef du HCR, Antonio Guterres, et son émissaire spéciale, Angelina Jolie.
A son arrivée dans la nuit, l'actrice américaine, accompagnée de militaires jordaniens, a rencontré des familles récemment arrivées à la frontière jordanienne.
Outre les bombardements et combats entre les deux camps, les exactions commises de part et d'autres se multiplient.
Lundi, une vingtaine de soldats ont été exécutés sommairement par des rebelles à Alep.
"Ces soldats ont été capturés à la caserne Hanano (à Alep) vendredi ou samedi par les rebelles, puis ont été exécutés ailleurs. Leurs mains ont été ligotées et leurs yeux bandés", a déclaré à l'AFP Rami Abdel Rahmane, président de l'OSDH.
Dans ce contexte tendu, M. Brahimi a de nouveau qualifié sa tâche de "très difficile" lundi en débutant sa mission de paix avec une rencontre avec le secrétaire général de la Ligue arabe et des entretiens avec le président égyptien Mohamed Morsi.
Mardi, le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague devait également s'entretenir au Caire avec M. Morsi de la Syrie, a indiqué son ministère dans un communiqué.
La capitale égyptienne a aussi accueilli lundi une réunion préparatoire du groupe de contact sur la Syrie proposé par M. Morsi, en présence de hauts responsables du ministères des Affaires étrangères de l'Iran --fidèle allié de Damas-- de l'Egypte, de l'Arabie saoudite et de la Turquie --qui réclament le départ du pouvoir de Bachar al-Assad--.
La Russie pour sa part propose une conférence réunissant "tous les acteurs du conflit" syrien, représentants de l'opposition, du régime, et des différentes communautés, pour un règlement de la crise.
Moscou est, avec Pékin, un allié de poids de la Syrie et a déjà bloqué au Conseil de sécurité de l'ONU trois résolutions condamnant Damas.
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Mar 11 Sep 2012 - 14:47



Citation :
L’actrice Angelina Jolie, émissaire spéciale du HCR, visite un camp de réfugiés syriens en Jordanie, le 11 septembre 2012 Les violences ont aussi poussé des dizaines de milliers de personnes à fuir. Selon le Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), le nombre de réfugiés syriens a dépassé 250.000 personnes, dont 85.197 en Jordanie, pays où se trouvaient mardi le chef du HCR, Antonio Guterres, et son émissaire spéciale, Angelina Jolie. - AFP - Khalil Mazraawi
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