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 Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres

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Yakuza
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MessageSujet: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Lun 17 Sep 2012 - 13:47

en hommage aux victimes

Citation :
Sabra et Chatila : 30 ans après, les coupables ont échappé à la justice

Publié le : lundi 17 septembre



C’est aujourd’hui le 30ème anniversaire du massacre de Sabra et Shatila au cours duquel des centaines de réfugiés palestiniens sans défenses ont été assassinés par des miliciens de droite libanais avec le blanc-seing de l’armée israélienne.

Voici les principaux responsables de ces tueries :

Ariel Sharon :



Ariel Sharon (84 ans) est tombé dans le coma il y a 6 ans alors qu’il préparait sa campagne électorale. Il a encore une grande influence sur la scène politique israélienne en dépit de l’interdiction faite aux médias israéliens par l’état d’Israël de parler de lui ou de le photographier.

Sa condition ne s’est pas améliorée. Le docteur, qui est chargé de lui, dit que "son état est stable" et ajoute : "Sharon a beaucoup de résistance physique et, à mon sens, beaucoup de force mentale aussi".

Le comité des finances de la Knesset israélienne a décidé de diviser le coût du traitement de Sharon - un million et demi de shekels (305 000 euros) annuels - entre le gouvernement et sa famille.

Un comité d’investigation israélien a jugé Sharon indirectement responsable du massacre de Sabra et Shatila en 1982 au cours duquel des centaines de réfugiés palestiniens ont été assassinés "du fait qu’il était ministre de la Défense à l’époque."

Rafael Eitan :



Rafael Eitan est né le 11 décembre 1929. En 1946 il a rejoint le Palmach qui était la force de frappe de la Haganah, l’organisation militante juive antérieure à l’établissement d’Israël. Il a occupé différents postes dans l’armée dont celui de chef d’état major entre 1978 et 1983.

Pendant son mandat, il a participé à la planification de l’attaque sur le réacteur atomique iraquien Tammuz et à celle de l’invasion du Liban. Après le massacre de Sabra et Shatila, la commission Kahan chargée de l’enquête sur le massacre a conclu que Eitan "avait manqué à son devoir de chef d’état major."

Le rapport signalait que Eitan n’avait pas pris les mesures nécessaires pour empêcher le massacre et n’avait pas agi conformément au devoir d’un commandant militaire.

Toutefois la commission ne l’a pas destitué et elle n’a recommandé aucune autre sanction contre lui sous prétexte qu’il devait prendre bientôt sa retraite. Il est mort en 2004.

Fadi Frem :



Bashir Gemayel a nommé Fadi Frem à la tête de la milice des Forces Libanaises (FL) en 1982 après avoir été "élu" président, une journée avant d’être assassiné.

Quand le massacre de Sabra et Shatila a eu lieu, il dirigeait les Forces Libanaises et commandait aux combattants et c’est lui qui a pris la décision d’entrer dans le camp.

Frem était l’époux d’une des petites filles du fondateur du parti des Phalanges Libanaises, Pierre Gemayel. Il avait grimpé progressivement dans la hiérarchie des Forces Libanaises car il avait été un des premiers à se rallier au groupe de Bashir Gemayel. Il a été ensuite nommé à la tête des services secrets de la milice avant de devenir l’adjoint du chef d’état major, puis le dirigeant des Forces Libanaises.

Pendant qu’il était aux commandes, la "guerre de la montagne" a éclaté entre les milices chrétiennes et druzes ; les Forces Libanaises ont été complètement vaincues et les Chrétiens ont été évincés de la région du Chouf.

Sa relation avec le président Amin Gemayel s’est détériorée et Fouad Abou Nader a été nommé à sa place. Les Forces Libanaises de Frem ont participé avec celles d’Elie Hobeika au massacre de Sabra et Shatila.

Il habite maintenant au Canada. Il faut noter qu’en 2000, le département canadien de la justice a enquêté sur ceux qui avaient pratiqué la torture dans le centre de détention de Khiam au sud du Liban et n’a pas autorisé beaucoup d’entre eux à immigrer au Canada à cause de ça.

Saad Haddad :



Saad Haddad est né en 1936 dans la ville de Marjayoun au sud du Liban. Il était officier quand on lui a confié une unité de l’armée libanaise de 400 soldats dans la ville de Qulaiah.

En 1979, il s’est allié à Israël pour créer la milice de l’Armée du Liban Sud (ALS). Le 19 avril 1979, il a déclaré Etat du Liban Libre les territoires occupés par Israël dans le sud. (Il sera considéré comme traître et déchu de ses fonctions militaires par les autorités libanaises).

Pendant l’invasion israélienne de 1982, il a transféré des membres de sa milice du sud à l’aéroport de Beyrouth, puis à Sabra et Shatila où elles ont joué un grand rôle dans le massacre.

Haddad est mort le 14 janvier 1984 de cancer. Sa fille Arzeh, qui est devenue une citoyenne israélienne, travaille dans la recherche militaire pour développer les missiles israéliens.

Etienne Sakr :



Etienne Sakr est né à Ain Ebel au sud du Liban et il était un officier du Directoire de la Sécurité Générale libanaise. Après que le gouvernement libanais ait signé l’Accord du Caire en 1969 avec l’Organisation de Libération Palestinienne (OLP), Sakr a quitté les services secrets pour se consacrer à la politique.

Il était connu pour sa collaboration avec Israël. Il soutenait l’Armée du Liban Sud et dans les années 1990 il vivait à Jezzine dans le sud.

Quand Israël s’est retiré du Liban en 2000, il a demandé que la région qui longe la frontière sud avec Israël devienne une région autonome. Il a été condamné à mort par contumace pour trahison. Il vit actuellement à Chypre.

Elie Hobeika :



Elie Hobeika est né en 1956 et était un des leaders les plus importants de la milice des Forces Libanaises pendant la guerre civile. Il s’est affilié aux Phalangistes quand il était jeune, puis il a rejoint la milice des Forces Libanaises à sa création.

En 1979, on lui a confié la direction de l’agence d’information et de sécurité des Forces Libanaises. Au début de 1985, lui et Samir Geagea ont organisé un soulèvement contre les dirigeants des Phalanges et Hobeika est devenu le leader des Forces Libanaises.

A la fin de la même année, il a signé un accord à trois avec Nabih Berri et Walid Jumblatt.

Cet accord a été à l’origine de sa relation publique avec la Syrie et de son ralliement officiel à l’axe syrien au Liban. Au début de 1986, Geagea s’est retourné contre lui et ils se sont battus à Achrafieh et Zahle, ce qui a permis à Geagea de prendre la direction des Forces Libanaises.

Après la guerre, Hobeika a été élu au parlement et il est devenu ministre. Il a quitté la politique en 2000 quand il a perdu son siège au parlement.

Hobeika a été assassiné en 2002 à Hazmieh par une voiture piégée après avoir décidé de témoigner devant la Cour Internationale de Justice des Pays-Bas pour "révéler les crimes de guerre israéliens."
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Sabra-et-Chatila-30-ans-apres-les-coupables-ont-echappe-a-la-justice-13886.html



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Dernière édition par Yakuza le Mar 28 Mai 2013 - 9:44, édité 2 fois
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Yakuza
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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Lun 17 Sep 2012 - 14:11

Attention videos +18

Citation :
Liban : Sabra et Chatila 30 ans après

Les camps de réfugiés palestiniens au Liban existent depuis 1949 et la première guerre israélo-arabe, en particulier les deux camps voisins de Sabra et Chatila dans la banlieue Ouest de Beyrouth. Au fil des ans, ces camps deviennent des bases arrières de l'OLP à portée de roquettes du territoire israélien. C'est dans ce contexte qu'est lancée l'opération « Paix en Gallilée » : en juin 1982, en pleine guerre civile libanaise l'armée israélienne pénètre le territoire libanais pour s'allier aux milices chrétiennes et chasser l'OLP.
Le 14 septembre 1982, Bachir Gemayel est assassiné par un activiste chrétien pro-syrien. Il était chef des Phalanges libanaises chrétiennes et président depuis août avec le soutien d'Israël qui le considérait comme un contrepoids à l'OLP. En réaction l'armée israélienne investit Beyrouth Ouest et encercle les camps palestiniens. Du 16 au 18 août, ils laissent pénétrer 150 phalangistes à Sabra et Chatila pour déloger 2 000 éléments présumés dangereux de l'OLP qui s'y trouveraient avec l'ordre d'épargner la population civile. Mais les phalangistes tuent aveuglément pour venger leur chef : l'intervention est un bain de sang qui se solde par la mort de 700 à 3 500 personnes selon les sources, vieillards, mères et enfants compris.

Dans la foulée, une commission d'enquête israélienne juge les Phalangistes comme seuls responsables du massacre. La responsabilité indirecte de certains dirigeants politiques et militaires israéliens d'avoir permis l'entrée au camp et de n'être pas intervenu au cours de la tuerie a cependant été établie officiellement.
video
http://videos.arte.tv/fr/videos/liban-sabra-et-chatila-30-ans-apres--6934456.html

Citation :
Il y a 30 ans, Sabra et Chatila

16 septembre 1982, Beyrouth-ouest. Début d'un massacre qui durera deux jours et trois nuits. Massacre à huis-clos dans les camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila. Des centaines de civils assassinés dans des conditions épouvantables par les milices chrétiennes phalangistes, avec l'aval de l'armée israélienne et de son ministre de la Défense Ariel Sharon.
Trente après, notre correspondante à Beyrouth revient sur ces massacres et sur les cicatrices qu'ils ont laissés.




16.09.2012Par Caroline Bourgeret, à Beyrouth

Si l’espace d’un texte je laissais de côté ma caméra ; si on me demandait à moi, ce que je sais de Chatila.
Quand j’ai mis les pieds à Chatila pour la première fois, il y 8 ans exactement, je ne savais rien du mot « réfugié », si ce n’est comment on l’écrit.
Un ami avait insisté pour m’emmener visiter ce morceau de Beyrouth, ce morceau d’histoire de Beyrouth, et de la Palestine. On a marché pendant 2 heures dans le camp, pendant qu’il me récitait les heures sombres de septembre 1982. J’avais 21 ans, je débarquais de Paris, et j’ai pleuré pendant 24 heures ensuite.
L’histoire du massacre. Que dire ? Pendant une nuit et un jour, une boucherie absolue. D’abord, un commando israélien entre dans le camp, procède à des assassinats ciblés, au silencieux. La milice des Phalanges chrétiennes libanaises entre à son tour, pour « nettoyer ». Et elle nettoie bien, mais en prenant le temps de jouer avec ses victimes.
Près de 3000 personnes.
Les photos parlent d’elle-même, des familles entières, y compris les enfants, tuées au mieux à l’arme à feu, le plus souvent poursuivies et massacrées à l’arme blanche. Voilà.

Un discret mémorial

30 ans après que reste-t-il ? Un camp, qui tente de survivre, quand son nom même est synonyme de mort.
Du massacre, LE massacre, reste un mémorial, un peu à l’écart du camp, dont l’entrée se cache derrière les étals des centaines de vendeurs du souk de Sabra.
Le terrain vague est délimité par des murs sur lesquels des ombres chinoises d’enfants et de soldats ont été dessinées. En fonction de l’époque de l’année, en fonction des années même, il y a de l’herbe. Et l’endroit semble la plupart du temps plus ou moins abandonné. Le gardien se tient assis sur une chaise en plastique, à côté d’une petite table, sous un arbre. Il vit là, dans une espèce de cabane en bois et en taule. Un matelas, du café, et des tonnes de cigarettes.
Au fond du terrain, un gigantesque panneau présente trois agrandissements de photos prises juste après la tuerie. Sur la droite, une grande dalle de pierre, avec une inscription : « Les martyrs du massacre de Sabra et Chatila, 1982 ». Un peu plus loin, un autre panneau, ajouté en 2006, évoque d’autres massacres, notamment ceux de Qana, au Liban sud, en 1996 et 2006.
Presque chaque jour, une vieille dame vient faire les cents pas. Et s’arrête devant l’une des photos de Chatila. On y voit une femme, les bras levés vers le ciel, l’air implorant. A ses pieds quatre cadavres.

« C’est moi. Ce sont mes fils et mon mari. »



Voilà ce qui reste de cette nuit de septembre 1982. Une vieille femme qui vient chaque jour se regarder sur une affiche de 2 mètres sur 2. Est-ce vraiment elle ? Je crois que oui, elle lui ressemble. Et quand bien même ce ne serait pas elle, finalement quelle importance.
Je vois cette femme depuis des années. La même routine. Marcher, regarder, dépoussiérer le bas du poster avec sa manche, repartir.
Chaque année, en septembre, ce lieu se remplit le temps d’une cérémonie. Des couronnes de fleurs, des discours, des appels à ne pas oublier, à ne pas se décourager dans la lutte pour le droit au retour, des journalistes.
Et puis à nouveau, pendant onze mois et demi, rien. Quelques étrangers de passage, venus « voir Chatila ».
A Chatila les étrangers sont toujours les bienvenus. Il y a une fatigue, certes, de les voir arriver, et repartir, sans que rien ne change. Il y a l’impression de vivre dans un zoo parfois. Il y a la lassitude de raconter encore et encore la peur, la mort, la rage, la misère, l’indifférence du monde, le manque d’électricité, le manque d’eau, la promiscuité, le manque de droits. Droit d’avoir un passeport, droit de travailler, droit de rentrer chez eux, droit de résister, droit d’exister finalement.
Il y a une fatigue, parce que raconter n’a encore rien changé. Mais Chatila est un symbole de la lutte palestinienne, et ses habitants savent que si ils ne parlent plus, le monde les oubliera complètement.

Les vieux



Les vieux, c’est ce qu’il y a de plus triste. Ils sont assis en brochette le long des murs. A attendre on ne sait quoi. Quand on leur tend un micro, ils racontent les mêmes drames. Le massacre, mais surtout, la « Naqba » : la « catastrophe » en arabe. Leur départ forcé de Palestine en 1948, en 1967. L’injustice originelle.
Parfois, ils ont encore les clés de chez eux, de vieilles clés en fer, énormes et rouillées. Ils les gardent et les brandissent comme des preuves de leur bonne foi. « C’était nos maisons, nos villages. »
Un tournage de quelques heures à Chatila est plus fatiguant qu’une journée entière n’importe où au Liban. L’été, la chaleur et l’odeur des ordures prennent à la gorge. L’hiver, les ruelles inondées, surplombées de centaines de fils électriques entrelacés, vous glaçent le sang et les os. Et le bruit, partout, tout le temps.
En 30 ans, la population a augmenté. Aucun chiffre précis. Mais un sentiment d’étouffement qui grandit chaque année. Dans la plupart des ruelles, le soleil ne perce même pas. Aux palestiniens se sont ajoutés des libanais, des irakiens, des syriens…et tous ceux dont Beyrouth ne veut pas.
Il faut bien connaître les lieux pour discerner les limites du camp lui même, devenu un ghetto dans la ville.

Réfugiés, encore et toujours



L’espoir continue de s’écrire sur des murs au revêtement décrépi. Les dessins changent régulièrement. Il y est toujours question de la Palestine, du Retour. Sur ceux que le temps efface on en peint de nouveaux.
Rien n’est définitif à Chatila. Mais le provisoire est devenu quotidien.
C’est dur de parler de Chatila. Les réfugiés palestiniens, c’est un sujet difficile. On ne sait quoi ajouter à tout ce qui a déjà été dit, écrit, filmé. Tout le monde s’est habitué au terme. « Réfugié palestinien ». Les réfugiés intéressent un temps. En ce moment par exemple, c’est le terme « réfugiés syriens » qui émeut dans les pays occidentaux. Mais si ça dure trop longtemps, les gens finiront par s’habituer.
Je n’ai pas vu Chatila évoluer sur 30 ans. Mais depuis 8 ans, j’y passe du temps. J’y ai vécu même, si on peut dire. Pendant trois semaines, la première année. On m’a immédiatement prêté un petit appartement, au dessus d’un magasin, en plein milieu du camp.
Je m’y suis fait de vrais amis. J’y ai bu des litres de thé trop sucré et de cafés amers. J’y ai appris quelques rudiments d’arabe. J’y ai fait des dizaines de reportages. J’ai entendu les mêmes histoires des centaines de fois. Je les ai enregistrées, montées et envoyées, pour être diffusées sur des écrans de télévision.
Et effectivement, ça n’a encore rien changé. Mais comme eux continuent de raconter, moi, je continue de tourner. Parce qu’un jour, quelqu’un a parlé « d’une terre sans peuple pour un peuple sans terre », et que ce « peuple inexistant » a environ 20.000 représentants parqués à 10 minutes de chez moi. Et plus de 430.000 autres dans le reste du pays où je vis.
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/Sabra-et-Chatila-il-y-a-30-ans/p-22880-Il-y-a-30-ans-Sabra-et-Chatila.htm

Septembre 1982 : le choc
http://www.ina.fr/economie-et-societe/justice-et-faits-divers/video/CAB00036736/l-horreur-au-liban.fr.html



la meilleur docu ladessus malheureusement en allemand,recherche temoignages et accusation (Goldstone)








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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Lun 17 Sep 2012 - 14:24

Merci pour ce devoir de mémoire, la barbarie n'a pas de nationalité ni de religion dans cette région

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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Lun 17 Sep 2012 - 14:45

Dounia souktate, sayoune daret ma brate.....sabra ou chatila....
tfalete débhate, chioukh ou aayalate....
la chanson des nass el ghiwane a immortalisé pour moi ce massacre. Un frisson me traverse à chaque fois que je l'écoute.
Puisses les innocents reposer en paix.

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Yakuza
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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Lun 17 Sep 2012 - 14:45

notre devoir tous humains

en hommage la chanson celebre Sabra w Chatila du groupe mythique Nass el Ghiwane a l´epoque


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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Lun 17 Sep 2012 - 14:47

Néanmoins même avec les différents intermédiaire(comme dans le cas présent) la barbarie dans cette région trouve toujours les mêmes raisons finalement, la pérennité de l’État d’Israël. pas ca
Qu'ils reposent en paix.
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gigg00
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MessageSujet: Sabra et Chatila,30 ans apres   Lun 17 Sep 2012 - 15:46

1500 chahid en 2 jours d'enfer ( allah yrhmhoum ), j'etais petit a l'epoque mais les larmes de ma mère je ne les ai jamais oublié ! tombè entre des chrétiens sadiques et des "sahyoun" ? pire que cette Hogra n'existe pas !.

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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Lun 17 Sep 2012 - 16:09

le massacre a duré 40 heures et fait entre 1000 et 2000 victimes
40 longues heures ou les canaux diplomatiques chauffaient mais on laissa tout de meme faire..

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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Mar 18 Sep 2012 - 10:09

Citation :
Le "massacre évitable" de Sabra et Chatila

LE MONDE | 17.09.2012 à 10h56 • Mis à jour le 17.09.2012 à 14h04

Par Sylvain Cypel (New York, correspondant)


Parmi les 800 à 2 000 personnes exécutées ou disparues, des enfants et des femmes de Wadah Al-Shabek font partie des victimes du massacre de Sabra et Chatila, à Beyrouth, en septembre 1982. | AFP
L'échange se passe à Jérusalem il y a trente ans jour pour jour. Morris Draper, ambassadeur itinérant du président Ronald Reagan au Proche-Orient, rappelle à ses interlocuteurs israéliens la "position fondamentale" des Etats-Unis : "Nous n'avons pas pensé que vous deviez entrer. Vous auriez dû rester en dehors." Réponse d'Ariel Sharon, ministre israélien de la défense : "Que vous l'ayez pensé ou pas... Quand l'existence et la sécurité sont en jeu, tout est de notre responsabilité, on ne laissera jamais personne d'autre décider pour nous."

Nous sommes le 17 septembre 1982, et la réunion entre Américains et Israéliens a commencé à 12 h 30. Le premier ministre, Menahem Begin, en est absent. Avec Ariel Sharon, Yitzhak Shamir, le ministre des affaires étrangères, et de hauts responsables des services de sécurité rencontrent l'ambassadeur Draper. L'échange précité est tiré d'une série de cinq documents (datés des 15, 16, 17, 18 et 20 septembre 1982) auxquels Seth Anziska, chercheur américain de l'université Columbia, a eu accès dans des archives israéliennes, et sur lesquels il fonde un article paru dans le New York Times, ce lundi 17 septembre, sous le titre "Un massacre évitable". Mis en ligne par le quotidien américain, ces documents, en hébreu et anglais, jettent une lumière crue sur la politique libanaise de Washington à cette époque et sur la relation américano-israélienne.

ENTRE 800 ET 2 000 MORTS OU DISPARUS

Ce 17 septembre, Morris Draper est soumis, surtout de la part d'Ariel Sharon, à une pression peu usuelle : "M. Draper, vous craignez d'être soupçonné d'être de mèche avec nous ? Niez-le et on le niera." Car au moment où cet échange a lieu, un massacre, qui va entrer dans l'histoire, est déjà en cours : celui des civils palestiniens des camps de Sabra et Chatila, à Beyrouth. Au total, entre 800 et 2 000 personnes seront exécutées ou vont disparaître. Des femmes sont violées, des enfants et des vieillards abattus, des hommes emportés vers des destinations inconnues. Commencé le 16, le massacre est mené par des phalangistes chrétiens et des miliciens des Forces libanaises, alliés de l'armée israélienne depuis le début de son invasion du Liban, le 6 juin.

Jusqu'à peu auparavant, Ariel Sharon a cru avoir triomphé. Les bombardements des grandes villes (Beyrouth, Tyr, Sidon...) ont abouti, le 1er septembre, au retrait de la capitale libanaise des groupes armés de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), dont l'éradication était l'objectif israélien. Les Américains ont supervisé ce retrait et donné à l'OLP des garanties que les populations palestiniennes seront protégées. De plus, Israël a vu son principal allié, le phalangiste chrétien Béchir Gemayel, être élu président de l'Etat libanais fin août. Mais, le 14 septembre, il est assassiné. Dans la nuit, le chef d'état-major israélien rencontre les chefs chrétiens à Beyrouth. Le matin du 15, contrevenant au cessez-le-feu, Tsahal envahit la ville. Le 16, les miliciens chrétiens entrent dans les camps palestiniens. La nuit, l'aviation israélienne éclairera les lieux pour les aider.

Ce 17, lorsque l'envoyé spécial américain rencontre ses interlocuteurs, le massacre est donc en cours. Que savent précisément les deux parties sur ce qui advient dans les camps ? Rien n'est avéré. Mais les Israéliens savent que les phalangistes y sont entrés, et, au moins depuis la veille au soir, leurs propres sources les ont informés d'éventuelles "tueries". Ils n'en disent mot.

"QUI DONC VA LES EN EMPÊCHER?"

Rapportée par les historiens, une rencontre, très pénible, avait déjà eu lieu la veille au soir. Morris Draper, accompagné de l'ambassadeur américain à Tel-Aviv, Sam Lewis, fait face à Ariel Sharon, au chef d'état-major israélien, Rafael Eitan, et au chef du renseignement militaire, le général Yehoshua Saguy (orthographié "Sagi" dans les documents). Washington et "les Libanais" demandent que Tsahal se retire de Beyrouth, rappelle l'Américain. Les "terroristes" sont toujours là, rétorque Ariel Sharon, "2 000 à 3 000, on a même leurs noms". Dès lors, qui va s'occuper des camps ?, demandent les Israéliens. Lorsque Morris Draper évoque "l'armée et les forces de sécurité libanaises", le général Saguy exige que "les Phalanges aussi" soient de la partie. Draper s'y oppose. "Et qui donc va les en empêcher ?", demandera le général israélien.

De fait, le patron du renseignement de Tsahal sait que les phalangistes y sont déjà. Mais la réunion-clé du lendemain, le 17, se déroulera comme si personne n'en avait connaissance. L'ambassadeur Draper y réitère l'exigence américaine que Tsahal montre des signes, même symboliques, de retrait de Beyrouth : "Israël ne devrait pas donner l'impression d'occuper une capitale arabe. (...) "

Sharon : "Qui va s'occuper de ces 2 000 terroristes ? C'est aussi votre intérêt. Qui va les attraper ? Bon, Fakhani, Sabra, Chatila, à notre avis, ils sont, disons 1 000, peut-être 500. On sait qu'ils y sont, bien équipés, armés et tout. Et vous voudriez qu'on se retire ?"... Draper insiste ; les Israéliens demandent à se consulter entre eux. A leur retour, ils acceptent le principe d'un retrait de Beyrouth, mais une fois passé Roch Hachana, le nouvel an juif, soit 48 heures plus tard.

Draper, pressé de conclure : "Le plan sera mis en œuvre sous 48 heures, telle est la politique."

"IL N'EN RESTERA AUCUN"


Sharon préfère ne pas laisser d'ambiguïté : "Bon, alors, Fakhani, Sabra, Chatila, Bourj el-Barajneh..." Il nomme les lieux où, entre-temps, devra se mener la traque aux "terroristes".

Draper : "Des gens hostiles diront que Tsahal reste à Beyrouth pour permettre aux Libanais de tuer les Palestiniens dans les camps."

Sharon : "Alors on va les tuer, nous. Il n'en restera aucun. Vous ne sauverez pas (...) ces groupes du terrorisme international."

Draper : "Nous ne sommes intéressés à sauver aucun de ces gens."

Sharon : "Si vous ne voulez pas que les Libanais les tuent, nous les tuerons."

L'ambassadeur Draper réitère alors la "position de gouvernement : on veut que vous partiez. Laissez faire les Libanais". Le retrait israélien débutera trois jours plus tard.

Ce vendredi 17 verra le pire du massacre. Il n'y avait dans les deux camps ni 2 000, ni 1 000, ni 500 "terroristes" : les forces de l'OLP avaient bel et bien évacué Beyrouth. Après une seconde nuit de terreur, les phalangistes se retirent le samedi matin. Informé par son émissaire, l'ambassadeur Draper écrit à Ariel Sharon : "C'est horrible. J'ai un représentant dans les camps qui compte les corps. Vous devriez avoir honte." Le président Reagan tancera le premier ministre, Menahem Begin, en des termes d'une inhabituelle virulence.

"PARTIELLEMENT RESPONSABLES"

Dans ses Mémoires, le secrétaire d'Etat, George Shultz, sera le plus sévère : "Les Israéliens ont dit qu'ils entraient dans Beyrouth (...) pour éviter un bain de sang, il s'avère qu'ils l'ont facilité et peut-être même suscité." Pour avoir fait confiance à leurs alliés, écrira-t-il, "le résultat brutal aura été que nous sommes partiellement responsables" de ce massacre.

En conclusion de son article, Seth Anziska écrit : "La leçon est claire : parfois un proche allié agit à l'inverse des intérêts et des valeurs américaines. Echouer à exercer la puissance américaine pour les défendre peut avoir des conséquences désastreuses." L'important, explique-t-il au Monde, n'est pas que les Israéliens aient "délibérément trompé" les Américains, selon l'expression qu'utilisera le sous-secrétaire d'Etat Lawrence Eagleburger, ou qu'ils l'aient fait par conviction. "L'essentiel tient en la faiblesse diplomatique face à leurs intimidations et aux reculades successives de l'ambassadeur Draper", qui finit par céder sur l'essentiel.

Obnubilé par son objectif de voir les Israéliens se retirer de Beyrouth, l'ambassadeur accrédite comme réel un fait non avéré – la présence de "terroristes" supposément restés par milliers dans les camps – et accorde à son allié 48 heures de présence supplémentaire dans la ville. "En résumé, il finit par dire aux Israéliens : 'Bon, allez-y, tuez les terroristes, et vous partirez ensuite.' Là est la faillite diplomatique américaine."

Sylvain Cypel (New York, correspondant)

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/09/17/le-massacre-evitable-de-sabra-et-chatila_1761171_3218.html

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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Jeu 20 Sep 2012 - 22:38

Ils peuvent être fiere ces sahyoune, bravo shooter des civiles sans défence est a la portée de tous, mais le faire, cela représente l'image abominable de ses auteurs.

Le Jour viendra, et la Justice sera faite.

Se ne sont pas des humains ces abominables sahyoune et leur complices, mieux vaut des chiens a leur place.

Et hélas c'est ce genre de connerie qui pousse a la connerie. Mad

Wa Allah y R7am Achou8ada.

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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Ven 21 Sep 2012 - 2:29

Merci pour ce topic

Ca nous rappelle qui sont les vrais barbares et la vraie barbarie Rolling Eyes

Ce topic nous rappelle aussi qui sommes nous et quelles sont nos vraies valeurs Like a Star @ heaven

Justice sera faite inchaallah, à ceux qui sont impressionnés par Israel, par les israeliens, Tsahal, Mossad etc... Et pensent qu'ils sont invincibles, ceux qui pensent que être cool et ouvert d'esprit c'est être défaitiste et nier la possibilté du triomphe de l'islam et des musulmans, ceux qui font Cool quand ils postent des photos de Tsahal et ceux qui fantasment sur leurs armes je leur rappelle ce qu'a dit Allah:

Citation :
وَتِلْكَ الأيَّامُ نُدَاوِلُهَا بَيْنَ النَّاسِ وَلِيَعْلَمَ اللّهُ الَّذِينَ آمَنُواْ وَيَتَّخِذَ مِنكُمْ شُهَدَاء وَاللّهُ لاَ يُحِبُّ الظَّالِمِينَ
Verset 140, Sourate 3.

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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Mar 25 Sep 2012 - 17:31


Citation :
Sabra et Chatila
Emission france inter : Rendez-vous avec monsieur X

La guerre de 60 ans ! La guerre qui oppose depuis la fin du second conflit mondial Juifs et Arabes en Palestine… Et peut-être faudrait-il plutôt parler de guerre de 100 ans puisque les premiers incidents ont éclaté au début du siècle dernier lorsque les premiers colons sionistes sont arrivés… Aujourd’hui, moins que jamais, la paix ne semble possible. Israël, diplomatiquement et géographiquement isolé, risque de vivre les heures les plus dangereuses de son Histoire tandis que la condition des Palestiniens des territoires occupés ne cesse de se dégrader…

Monsieur X revient aujourd’hui sur un épisode tragique de cet affrontement centenaire : en 1982 « l’Opération Paix en Galilée » qui porte si mal son nom et qui a débouché sur l’un des pires massacres d’une région pourtant si peu économe en vies humaines, la tuerie de Sabra et Chatila… Mais derrière cette offensive militaire israélienne sans précédent qui a conduit Tsahal jusqu’au cœur de Beyrouth, il y avait un grand dessein qui visait tout simplement à procéder à un vaste redéploiement des populations de la région.

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=385147

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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Lun 1 Oct 2012 - 17:14

Citation :
Nouvelles révélations sur les massacres de Sabra et Chatila


Excellent interview, a contre-courant de la doxa...
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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Ven 2 Nov 2012 - 3:03

Citation :
Sabra & Chatila, au cœur du massacre
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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Mer 16 Sep 2015 - 10:56

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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Mer 16 Sep 2015 - 11:07

Quand on sait que les amis des responsables de ce massacre sont au pouvoir aujourd'hui au Liban c'est juste insupportable, le premier responsable libanais fut même fait ministre pendant les années Hariri, avant de mourir comme le chien qu'il est par une voiture piégée. Quant aux responsables israéliens, aujourd'hui ils sont devenus les amis les plus proches des gouvernements arabes de la région.

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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Mer 16 Sep 2015 - 17:23

pyromane a écrit:
Quand on sait que les amis des responsables de ce massacre sont au pouvoir aujourd'hui au Liban c'est juste insupportable, le premier responsable libanais fut même fait ministre pendant les années Hariri, avant de mourir comme le chien qu'il est par une voiture piégée. Quant aux responsables israéliens, aujourd'hui ils sont devenus les amis les plus proches des gouvernements arabes de la région.

Hariri etait dans le coup aussi!?
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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Jeu 17 Sep 2015 - 9:39

Non Elie Hobaiqa, chef de la milice libanaise qui a participé au massacre, était ministre de Hariri en 92.

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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Jeu 17 Sep 2015 - 17:51

Thanks Pyromane,
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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Jeu 17 Sep 2015 - 22:59

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MessageSujet: Re: Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres   Aujourd'hui à 4:52

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Le massacre de Sabra et Chatila,30 ans apres
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