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 AFRIQUE - toutes l'actualités

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Fahed64
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Lun 14 Mai 2018 - 20:27

Ou comment la RAM se fait souffler un marcher.... Par Ethiopian airline!

Bye bye casa hub!

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Sois généreux avec nous, Ô toi Dieu et donne nous la Victoire

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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Sam 19 Mai 2018 - 19:05

Citation :
200 arrestations dans une opération conjointe Burkina-Ghana-Bénin-Togo

19 mai 2018 à 11h20 — Mis à jour le 19 mai 2018 à 12h22


Par AFP


Quelque 202 personnes, dont certaines soupçonnés de terrorisme, ont été arrêtées lors d'une opération de sécurité conjointe entre le Burkina, le Bénin, le Ghana et le Togo, a indiqué à l'AFP l'armée burkinabè.

Baptisée « Koudalgou », cette opération s’est déroulée du 15 au 18 mai à travers les quatre pays et a permis d’interpeller « 52 individus au Burkina Faso, 42 au Bénin, 95 au Togo et 13 au Ghana », a déclaré le chef des opérations, le colonel Blaise Ouédraogo, lors d’un débriefing vendredi soir au poste frontalier de Cinkansé, en territoire burkinabè.

Des explosifs et des produits de contrebande ont été saisis au cours de la même opération.

De « fortes suspicions de jihadisme » pèsent sur « au moins deux des personnes interpellées au Burkina », a-t-il indiqué, précisant que « 40 baguettes d?explosif, 38 fusils et 623 motos frauduleuses ont également été saisis » sur des personnes interpellées.

Ces opérations qui visent à « lutter contre le banditisme et la criminalité transfrontalière » ont mobilisé « 2.902 agents » des forces de défense et de sécurité des quatre pays, et a nécessité « deux hélicoptères, plusieurs véhicules légers et des motos », a précisé le colonel Ouédraogo.

Selon le ministre burkinabè de la sécurité, Clément Sawadogo, l’initiative de cette opération conjointe a été prise entre les chefs d’État des quatre pays lors d’une rencontre à Accra en 2017.

« Cette coopération sécuritaire multilatérale réussie (…) permet de rassurer et d’assurer une bonne sécurité des populations de la zone frontalière entre nos différents pays », s’est-il réjoui.

« Nous allons engager les forces de défense des quatre pays à rééditer ce type d’opération afin que nous puissions mutualiser nos moyens, nos expertises et nos capacité pour venir à bout de la grande criminalité et du terrorisme ».

Longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté depuis trois ans à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières dans le nord du pays.

Ces attaques se sont étendues à d’autres régions dont celle de l’Est, frontalière du Togo et du Bénin et où sévissent également des bandits armés et des contrebandiers.

Mi-mars, un garde forestier a été tué dans l?attaque d?un poste dans cette zone par des hommes armés soupçonnés d?appartenir à la mouvance jihadiste.

Un mois plus tôt, un policier avait également été tué et deux blessés dans une attaque à Natiaboani, toujours dans l?Est du pays.

Ces derniers mois, une centaine de personnes avaient déjà été interpellées et des engins explosifs neutralisés au cours d’opérations de ratissage dans les régions de l’est et du nord du Burkina Faso en proie à ces attaques jihadistes.

http://www.jeuneafrique.com/depeches/561150/politique/200-arrestations-dans-une-operation-conjointe-burkina-ghana-benin-togo/
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Sam 19 Mai 2018 - 19:44

Citation :
 Fabrice Cambolive : « Renault est devenu le leader du marché africain »

Publié le 18 mai 2018 à 11h50  — Mis à jour le 18 mai 2018 à 12h09    

Par Christophe Le Bec

 


Après une année 2017 qui a vu le constructeur français passer devant Toyota sur le continent, le vice-président de Renault pour la région Afrique - Moyen-Orient - Inde détaille la stratégie et les nouvelles ambitions du groupe.
 
Arrivé en juillet 2017 aux manettes de la gigantesque région Afrique - Moyen-Orient - Inde du constructeur hexagonal et de ses marques (Dacia, Samsung Motors…), ce Français de 51 ans, dans le groupe depuis vingt-six ans, a fait quasi toute sa carrière à l’international. Passé par l’Espagne, la Suisse, l’Allemagne, la Roumanie et la Russie, il dirigeait auparavant la filiale brésilienne.

Jeune Afrique : Avant de prendre vos fonctions, vous avez eu un parcours très international. En comparaison, qu’est-ce qui vous frappe sur l’évolution de vos marchés et de vos usines en Afrique ?

Fabrice Cambolive : Je suis impressionné par la rapidité de la progression de nos équipes, particulièrement dans le domaine industriel. En 2008, je me suis rendu pour la première fois sur le chantier de l’usine de Tanger Med, entrée en production en 2012. À l’époque, nos salariés marocains cherchaient à se rapprocher des standards européens.

À la fin de juin 2017, quand j’y suis retourné, juste avant ma prise de fonctions comme patron de région, j’ai découvert une implantation industrielle majeure qui fait référence dans le groupe Renault, avec un pied en Europe et l’autre en Afrique, exportant 80 % de sa production de 300 000 véhicules en 2017. Elle est engagée dans un cercle vertueux d’augmentation de ses volumes, de sa qualité et de son niveau d’intégration locale… Ce type de succès industriel, je suis convaincu que nous pourrons le reproduire ailleurs sur le continent demain, en Algérie notamment.

Autre réussite majeure, commerciale celle-là : en 2017, nous sommes devenus les leaders du secteur automobile en Afrique avec 17 % de part de marché et plus de 190 000 véhicules neufs vendus. Nous passons ainsi devant Toyota (environ 14 % de part de marché). Sur le continent, Renault s’est transformé pour être aujourd’hui dans une excellente position.


Cette première place, nous la devons à nos excellents résultats au Maghreb, où, avec 142 438 véhicules vendus, nous atteignons 45,3 % de part de marché

Vos performances sont néanmoins très contrastées d’une région à l’autre…

Cette première place, nous la devons à nos excellents résultats au Maghreb, où, avec 142 438 véhicules vendus, nous atteignons 45,3 % de part de marché. En Algérie, nous sommes à 62 %, soit 6,5 points de plus qu’en 2012, grâce à notre implantation industrielle à Oran, inaugurée à la fin de 2014, qui monte en puissance. Et nous réalisons près de 42 % de part de marché au Maroc, avec en volume 23 500 voitures vendues de plus qu’il y a cinq ans. En Égypte, nous comptons nous appuyer sur notre alliance avec Mitsubishi, Lada et Nissan, lequel y possède une implantation industrielle, pour augmenter nos parts de marché, faibles actuellement.

En revanche, au sud du Sahara (hors Afrique du Sud), il nous reste des marchés « frontières » à conquérir. Parmi eux, nous visons particulièrement la Côte d’Ivoire, le Sénégal, Madagascar, le Bénin, l’Angola et le Ghana, où nous réalisons déjà des performances honorables.


Sur les plans stratégique et organisationnel, je vois dans l’Afrique un potentiel considérable, avec trois têtes de file, l’Algérie, le Maroc, et l’Afrique du Sud

Comment, depuis Dubaï, piloter une si vaste région, notamment ces marchés subsahariens où les performances de Renault sont modestes, avec seulement 5 % de part de marché ?

Je pilote effectivement une région immense, couvrant 42 % de la population mondiale. Mais le pouvoir n’est pas concentré au niveau de la direction régionale de Dubaï, qui compte seulement une quarantaine de personnes (installées dans le même bâtiment que les effectifs de Nissan). La plupart des décisions se prennent en réalité au niveau des pays, où nous comptons 16 000 salariés, au fait des réalités de leurs marchés.

Sur les plans stratégique et organisationnel, je vois dans l’Afrique un potentiel considérable, avec trois têtes de file, l’Algérie, le Maroc, et l’Afrique du Sud, qui sont à la fois des marchés importants mais aussi des bases industrielles complémentaires (capables de produire des véhicules en conduite à droite et à gauche), avec des zones géographiques d’influence différentes. Elles servent de base pour augmenter nos parts de marché dans d’autres pays du continent et, dans certains cas, y implanter de nouvelles usines d’assemblage.

En Algérie, y a-t-il une méthode Renault pour dialoguer avec les autorités ? Alors que la plupart des projets industriels de vos concurrents s’enlisent du fait de désaccords avec Alger sur le niveau d’intégration locale des composants utilisés, votre usine et vos distributeurs continuent de tirer leur épingle du jeu…

Renault a été l’un des premiers à parier industriellement sur l’Algérie, avec un accord clair avec les autorités pour faire monter l’usine d’Oran en cadence, en compétence et en niveau d’intégration locale et, parallèlement, baisser nos volumes d’importations. Et nous respectons notre contrat. Entre 2016 et 2017, nous avons fait passer notre assemblage local à Oran de 45 000 à 61 000 véhicules, alors que les importations ont été arrêtées en 2017 et qu’elles atteignaient encore 15 000 véhicules en 2016. Il y a une demande extrêmement forte en Algérie, et nous nous adaptons au mieux à la réglementation, aux effets de change et aux demandes spécifiques du marché.


Le continent a montré, notamment avec la téléphonie mobile, qu’il était capable de sauts technologiques majeurs !

Quelles opportunités voyez-vous pour consolider votre toute nouvelle position de leader, et percer enfin au sud du Sahara ?

Pour moi, deux grandes mutations sont en gestation sur le continent. D’abord, la conversion du marché de l’occasion – massif en Afrique subsaharienne – en marché du véhicule neuf, grâce à la production locale. Et, ensuite, l’émergence de nouveaux modèles de transport partagé, avec des applications de covoiturage ou de copropriété de véhicules, qui seront une réalité prochainement. Nous ne devons pas rater le coche.

Le continent a montré, notamment avec la téléphonie mobile, qu’il était capable de sauts technologiques majeurs ! Par ailleurs, nous sommes encore trop faibles sur le segment du véhicule utilitaire, alors qu’il y a une forte demande en la matière au Maghreb comme en Afrique subsaharienne et que nous disposons de bons modèles. Il y a là pour moi un gisement insuffisamment exploité pour doper nos ventes.


Côté commercial, nous voulons conserver notre première place, grâce notamment à de nouveaux lancements, dont celui du nouveau Duster

À plus court terme, quels sont vos objectifs pour 2018 ?

Côté industriel, nous allons augmenter notre taux d’intégration locale, tant au Maroc qu’en Algérie. Côté commercial, nous voulons conserver notre première place, grâce notamment à de nouveaux lancements, dont celui du nouveau Duster – véhicule de loisir (SUV) –, dont la version actuelle représente déjà 20 % de nos ventes, et celui de la nouvelle Clio, que nous produisons en Algérie depuis peu.


Une première au Soudan du Sud

Vingt 4×4 Duster partiront prochainement au Soudan du Sud dans le cadre des opérations de maintien de la paix. Une première pour Renault, qui n’était jusque-là pas référencé par les Nations unies. Ce marché, qui représente 10 000 véhicules par an, dont 80 % à destination du continent, a été obtenu grâce à une filiale de Nissan.

http://www.jeuneafrique.com/mag/557506/economie/fabrice-cambolive-renault-est-devenu-le-leader-du-marche-africain/
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Jeu 31 Mai 2018 - 17:21

Citation :
Selon un sénateur, « il faut s’attendre à des conflits de type canal de Suez » à Djibouti

Posté dans Afrique, Diplomatie par Laurent Lagneau Le 31-05-2018




Malgré des accords de défense réaffirmés en 2011, la présence des forces françaises à Djibouti a été considérablement réduite au cours de ces dernières années, pour tomber actuellement à 1.450 militaires (contre 2.900 en 2010). Dans le même temps, d’autres pays s’y sont implantés militairement, comme les États-Unis, le Japon et, plus récemment, la Chine. Et cela tient à l’importance stratégique de ce pays de la corne de l’Afrique.

Cette baisse des effectifs française se traduit maintenant par une perte d’influence de la France dans cette partie du monde. En effet, auparavant, les militaires français affectés à Djibouti pour au moins 2 ans y emmenaient leurs familles, ce qui n’était pas sans conséquence (positive) sur les établissements scolaires, comme par exemple le lycée Kessel.

Or, actuellement, ce dernier a perdu 400 élèves français, compte tenu de la réduction des effectifs militaires et du choix, pour des raisons économiques, de privilégier les célibataires pour des affections « longue durée » à Djibouti, quand il ne s’agit pas de convertir ces dernières en « postes tournants ». Selon un mission d’information du Sénat, « cette logique aboutit à fragiliser l’école et le lycée français, et donc toute notre présence dans le pays. » Voilà le résultat d’une approche qui connaît le prix de tout mais la valeur de rien…

D’autant plus que, parallèlement à la réduction de ses effectifs militaires, la France a aussi délaissé Djibouti sur le plan économique, alors que ce pays avait besoin d’investissements pour moderniser ses infrastructures, comme la ligne de chemin de fer « Addis-Abeba – Djibouti » ou les installations portuaires.

Or, de par sa position géographique, et au-delà de sa proximité avec le détroit de Bab el-Mandeb, essentiel pour le commerce maritime mondial, et des pays confrontés aux groupes jihadites – Djibouti est devenu le « hub » logistique d’une zone allant de l’Afrique de l’Est à la région des Grands Lacs, en passant par le Soudan et même la péninsule arabique.

Un exemple : Djibouti constitue le « port naturel » de l’Éthiopie, pays qui connaît actuellement un développement économique rapide (il devrait sortir du sous-développement dès 2025). Ainsi, d’après les sénateurs, « on compte environ un millier de poids lourds par jour entre Addis-Abeba et Djibouti. »

Évidemment, ces questions n’ont pas échappé à la Chine. D’où sa présence militaire qui, selon toute vraisemblance, devrait croître dans les années qui viennent. Mais ce n’est pas tout : le gouvernement chinois mise beaucoup sur Djibouti, où il a financé une nouvelle ligne de chemin de fer entre Addis-Abeba et la ville de Djibouti ainsi que la construction d’un nouveau réseau de télécommunications.

En outre, Pékin a mis la main sur le terminal à conteneurs de Doraleh, aux dépens du groupe émirati DP World, qui y avait investi 400 millions de dollars pour en avoir la concession pendant 30 ans.

Et cette affaire peut faire penser à la nationalisation du canal de Suez par l’Égypte en juillet 1956, la concession de Compagnie universelle du canal maritime de Suez, dont le capital était principalement franco-britannique, étant de facto annulée.

Mais cette prise de contrôle – indirecte cependant – de cette installation portuaire djiboutienne n’est probablement que le début d’une tendance de fond.

« De fait, les réalisations chinoises ont été largement financées par des prêts chinois à Djibouti. Or, dès 2019, Djibouti va devoir commencer à rembourser ces prêts, alors même que le pays produit peu, en lui-même », a souligné le sénateur Gilbert-Luc Devinaz, l’un des rapporteurs de cette mission d’information. « Dans ces conditions, le risque est grand que le créancier chinois se paye en nature, en récupérant tout ou partie de la propriété des infrastructures », a-t-il ajouté.

Et il n’y a pas que Djibouti à se retrouver dans une telle situation, le FMI ayant fait part de sa préoccupation de voir la Chine consentir des prêts sans limite à des pays dont la santé financière est déjà fragile et qui, par conséquent, auront le plus grand mal à rembourser. « Cette stratégie, loin d’être imprudente […] permet de prendre le contrôle d’un pays par ses infrastructures », a averti M. Devinaz.

« L’aspect géostratégique est évident : juste en face de Djibouti, le port de Gwadar au Pakistan, tout proche de l’Iran, est sous contrôle chinois. Officiellement, c’est un port de commerce mais, à vingt kilomètres de là, les Chinois créent un port militaire. Tracez une ligne droite avec Djibouti : vous fermez l’accès au détroit d’Oman et à la Méditerranée. Et on annonce une seconde base militaire chinoise à Djibouti », a expliqué le sénateur Pascal Allizard, qui planche sur un rapport sur les « nouvelles routes de la soie ». Aussi, comme « la rentabilité et la solvabilité des investissements chinois n’est pas avérée à Djibouti [et qu’ils échappent par ailleurs aux critères de l’OCDE], cela signifie qu’ils sont adossés à des contrats de nantissement, et qu’il faut s’attendre à des conflits de type canal de Suez », a-t-il estimé.

« Les fils de soie de la stratégie chinoise ne sont ni plus ni moins que des fils d’araignée – et notre propre consommation donne les moyens à la Chine de tendre sa toile », a confirmé M. Devinaz.

Aussi, la France a sans doute une carte à jouer afin de « desserrer l’étau chinois ». Toujours d’après M. Devinaz, il y aurait actuellement « une vraie fenêtre de tir pour réinvestir dans ce pays » car « il faut aider Djibouti à éviter de se retrouver dans un face-à-face exclusif avec la Chine, qui pourrait vite devenir étouffant. »

En attendant, sur le plan militaire, le sénateur Bernard Cazeau, également co-rapporteur, s’est demandé s’il ne fallait pas « inverser la tendance » constatée au cours de ces dernières années, et donc revoir à la hausse le format des Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj). « La loi de programmation militaire semble ouvrir des perspectives en ce sens », a-t-il estimé.

Photo : FFDj

http://www.opex360.com/2018/05/31/selon-senateur-faut-sattendre-a-conflits-de-type-canal-de-suez-a-djibouti/
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Mer 27 Juin 2018 - 17:34

Citation :
Pékin organise le premier forum sino-africain sur la défense et la sécurité


La Chine dispose de la première armée du monde en termes d'effectifs, avec 2 millions d'hommes sous les drapeaux.
© REUTERS/Stringer


Par RFI Publié le 27-06-2018  • Modifié le 27-06-2018 à 09:26


Le Forum sino-africain sur la défense et la sécurité a commencé à Pékin ce mardi 26 juin. Premier forum du genre, il illustre l’influence grandissante de la Chine en Afrique, y compris désormais sur le plan militaire.

Avec notre correspondant à Shanghai, Simon Leplâtre

Vendre des armes, former des militaires, financer les armées : la Chine ne s’en cache pas, le Forum sino-africain sur la défense et la sécurité, organisé par le ministère de la Défense chinois, a pour but de renforcer les liens militaires avec l’Afrique.

Pendant 15 jours, les responsables chinois et africains de la Défense vont échanger à Pékin autour de thèmes comme la sécurité régionale ou la coopération sino-africaine en matière de sécurité.

Les responsables africains seront aussi invités à des démonstrations des armées chinoises. Un bon moyen de tisser des liens solides avec des militaires africains qui sont déjà régulièrement invités par la Chine à des formations techniques, entièrement financées par Pékin.

Un élément de plus dans une stratégie d’influence chinoise en Afrique, qui passe à la fois par des investissements dans les infrastructures, et de plus en plus, par des liens militaires. En 2017, la Chine a inauguré sa première base militaire sur le continent africain, à Djibouti.

La Chine s’impose aussi comme un acteur important des ventes d’armes en Afrique, n’hésitant pas à offrir des armements en cadeau à des pays amis, démocratiques ou dictatoriaux.

http://www.rfi.fr/afrique/20180627-chine-forum-sino-africain-defense-securite
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Mer 4 Juil 2018 - 17:46

Citation :
Le Sénégal et la Mauritanie signent un nouvel accord de pêche

Saint Louis (Sénégal), 4 juil 2018 (AFP) -


Deux ans et demi après la fin de leur dernier accord de pêche, Dakar et Nouakchott ont conclu cette semaine une nouvelle convention permettant aux pêcheurs sénégalais de travailler en Mauritanie, a-t-on appris mercredi auprès des autorités sénégalaises.

Le nouvel accord de pêche a été signé lundi soir à Nouakchott en marge du sommet de l'Union africaine (1er et 2 juillet) entre les ministres sénégalais et mauritanien de la Pêche, Oumar Guèye et Nani Ould Chrouga, a affirmé à l'AFP Mamadou Goudiaby, responsable de la pêche au ministère.

Avec ce nouvel accord d'une durée d'un an renouvelable, les pêcheurs sénégalais sont bénéficiaires de 400 licences pour capturer 50.000 tonnes de poissons pélagiques (en haute mer) avec 400 pirogues, a précisé M. Goudiaby.

Le débarquement des captures des pêcheurs sénégalais dans les eaux mauritaniennes se fera d'abord en territoire mauritanien pour permettre aux autorités locales de procéder à des contrôles avant leur acheminement au Sénégal, a indiqué M. Goudiaby.

Le Sénégal versera à la Mauritanie 15 euros pour chaque tonne de poisson pêchée, dont 10 euros dus par les pêcheurs et 5 euros par l'Etat du Sénégal, selon le nouvel accord.

Ce dernier a été conclu après la mort, le 29 janvier, d'un jeune pêcheur sénégalais tué par des garde-côtes mauritaniens dans leurs eaux territoriales.

Des manifestations avaient éclaté à Saint-Louis (nord du Sénégal), près de la frontière avec la Mauritanie, pour réclamer notamment des licences de pêche à Nouakchott.

Le précédent accord de pêche qui liait Dakar à Nouakchott n'avait pas été renouvelé depuis janvier 2016 en raison du refus de la partie sénégalaise d'observer l'obligation de débarquement des prises en Mauritanie, prévue par une nouvelle réglementation mauritanienne.

Les pêcheurs sénégalais sont confrontés à une raréfaction de la ressource halieutique dans leur pays due notamment à une surexploitation. Ils dépendent en partie des eaux poissonneuses de leur voisine, selon des professionnels de la pêche.

https://www.marine-oceans.com/actualites/le-senegal-et-la-mauritanie-signent-un-nouvel-accord-de-peche
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Lun 9 Juil 2018 - 16:36

Citation :
L’Ethiopie et l’Erythrée mettent fin à 20 ans de guerre


Vue aérienne d'Asmara, la capitale de l'Erythrée
© REUTERS/Thomas Mukoya

Par RFI Publié le 09-07-2018 • Modifié le 09-07-2018 à 16:11


Une guerre de 20 ans vient de se terminer. Ce lundi 9 juillet, l'Erythrée et l'Ethiopie ont annoncé officiellement la fin de leur conflit. Les deux dirigeants ont signé une « déclaration conjointe de paix et d'amitié ».

Le texte a été paraphé par le président érythréen Issayas Afewerki et le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed. La signature a eu lieu ce matin à la présidence érythréenne à Asmara. Le texte stipule notamment que « L’état de guerre qui existait entre les deux pays est arrivé à sa fin ». Une nouvelle ère de paix et d'amitié s'ouvre. C'est ce qu'a indiqué le ministre érythréen de l'Information, Yemane Gebremeskel sur son compte Twitter.

Des images de la cérémonie montrent le président érythréen Issayas Afewerki et le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed partageant un même bureau en bois, les drapeaux de leurs pays respectifs en fond. Ils signent le document sur un premier cliché, échangent une poignée main sur le suivant, avant une accolade.

C’est le dernier volet d'une visite historique du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed à Asmara. Visite au cours de laquelle, l'Ethiopie a annoncé la normalisation de ses relations avec son voisin. L'accord confirme d'ailleurs l'essentiel des annonces effectuées dimanche, à savoir : la reprise du commerce, des transports et des télécommunications entre les deux pays, le rétablissement des liens diplomatiques et la mise en œuvre de l'accord international sur le respect de la frontière.

Ce texte survient après des semaines de rapprochements entre les deux pays. Il marque un tournant après plus de trente ans de guerre d’indépendance. Les deux pays devront maintenant s'attaquer à la cause profonde de leur conflit, à savoir la gestion des territoires disputés.

http://www.rfi.fr/afrique/20180709-ethiopie-erythree-mettent-fin-20-ans-guerre
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Ven 13 Juil 2018 - 17:26

Citation :
Djibouti: Dubaï menace d'intenter une action de justice contre la Chine

Dubaï, 12 juil 2018 (AFP) -


Dubaï a menacé jeudi d'intenter une action en justice contre la Chine pour la construction d'une zone franche près d'un terminal de Djibouti saisi "illégalement", selon lui, à son opérateur maritime DP World.

L'avertissement a été lancé une semaine après le lancement à Djibouti de la première phase de ce qui doit devenir la plus grande zone franche d'Afrique, un projet développé par la Chine.

"DP World se réserve le droit de prendre toutes les mesures légales, y compris des demandes de dommages et intérêts à toute partie tierce qui interfère ou viole ses droits contractuels", a déclaré l'opérateur portuaire dans un communiqué.

Le 23 février, Dubaï a accusé le gouvernement de Djibouti d'avoir saisi "illégalement" le terminal de conteneurs Doraleh exploité par DP World, l'un des grands acteurs mondiaux de la gestion des ports.

Le terminal de Doraleh est exploité depuis 2006 par DP World sur la base d'une concession de longue durée.

Mais le gouvernement de Djibouti a mis en cause en 2014 le contrat en accusant DP World, majoritairement détenu par le gouvernement de Dubaï, d'avoir versé des pots-de-vin à un responsable des ports du pays pour obtenir une concession de 50 ans.

DP World a réaffirmé jeudi que son accord de concession au terminal de Doraleh "restait en vigueur" et a averti que "la saisie illégale de l'installation ne donnait pas le droit à une tierce partie de violer les termes de l'accord de concession".

DP World, qui exploite 78 ports dans plus de 40 pays, a accru son intérêt pour la Corne de l'Afrique. Il a conclu en septembre 2016 une concession de 30 ans pour gérer le port de Berbera dans la république autoproclamée du Somaliland.

Le 1er mars, DP World et les gouvernements éthiopien et somalilandais ont signé un accord donnant à l'Éthiopie 19% des parts du port. DP World en conserve 51% et le Somaliland 30%.

Situé le long d'une des voies maritimes les plus fréquentées au monde, entre océan Indien et canal de Suez, Djibouti a inauguré en 2017 trois nouveaux ports et une ligne ferroviaire le reliant à l'Éthiopie, dans le cadre de son projet visant à devenir la plateforme commerciale de la région.

Djibouti accueille également la seule base militaire chinoise à l'étranger.

Dubaï a lancé son avertissement avant une visite la semaine prochaine du président chinois Xi Jinping à l'occasion d'une semaine de la commerciale de la Chine aux Emirats arabes unis.

https://www.marine-oceans.com/actualites/djibouti-dubai-menace-d-intenter-une-action-de-justice-contre-la-chine
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Sam 14 Juil 2018 - 14:35

L'influence de l'EAU s'écroule partout à cause de leur entêtement.. Et aussi grâce au travaille de fond de la Turquie et du Qatar.

_________________
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"Il n'y a, dans le monde, ni oppresseurs, ni opprimés. Il y a ceux qui tolèrent qu'on les opprime et ceux qui ne le tolèrent pas. Les Turcs sont de ces derniers." (Mustafa Kemal)

"Les peuples qui n'auront pas développer les technologies robotiques devront se battre contre des robots"

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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Sam 28 Juil 2018 - 0:54

Sur FB ils disent que le responsable de la construction du barrage sur le nil a ete assassine dans sa voiture d'une balle dans la tete a adis abebba.
Moussad ou seevices algeriens!
Affaire a suivre.
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Sam 28 Juil 2018 - 2:25

algériens Hhhh plutôt égyptien...

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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Sam 28 Juil 2018 - 11:43

docleo a écrit:
algériens Hhhh plutôt égyptien...

Hops erreur d frappe, j suis parano.
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Sam 4 Aoû 2018 - 22:31

Citation :
Djibouti s'oppose à l'arbitrage de son litige avec Dubaï


avec AFP  Il y a 6 heures

Djibouti


La présidence djiboutienne a affirmé vendredi qu’elle refusait d’accepter la décision de la Cour internationale d’arbitrage de Londres qui lui a donné tort dans son différend avec Dubaï sur le terminal de conteneurs de Doraleh.

Selon un communiqué du gouvernement de Dubaï, la cour a déclaré “illégale” la saisie par le gouvernement de Djibouti de ce terminal et confirmé la “validité de l’accord de concession et son caractère contraignant”.

“La République de Djibouti n’accepte pas cette sentence qui consiste à qualifier d’illégale la loi d’un État souverain”, a répliqué vendredi la présidence djiboutienne dans un communiqué.

Fin février, Djibouti avait résilié le contrat de concession du terminal de Doraleh attribué à Dubaï Ports World (DP World), l’un des grands acteurs mondiaux de la gestion des ports, estimant que ce contrat contrevenait à la souveraineté nationale du pays.

Ce terminal, exploité depuis 2006 par DP World sur la base d’une concession de longue durée, est essentiel pour l’approvisionnement de l‘Éthiopie, deuxième pays le plus peuplé d’Afrique.

Le gouvernement de Dubaï, majoritaire dans le capital de DP World, avait estimé que la saisie du terminal était illégale et s‘était tourné vers la Cour internationale d’arbitrage de Londres qui lui a donné raison.

Djibouti maintient que la résiliation du contrat est “conforme au droit international” et qu’elle est de surcroît protégée par une loi adoptée en novembre 2017 “visant à protéger les intérêts fondamentaux de la Nation”.

“De fait, la sentence (de la cour d’arbitrage) semble considérer que les stipulations du contrat de concession (…) sont au-dessus de la loi djiboutienne. Elle ne fait aucun cas de la souveraineté de la République de Djibouti et ne tient pas plus compte des règles du droit international”, estime Djibouti.

La présidence ajoute que les démarches actuelles de DP World sont vouées à l‘échec et que “dans cette affaire, seule une issue indemnitaire équitable, conforme aux principes du droit international, est envisageable”.

En 2014, le gouvernement de Djibouti avait mis en cause le contrat en accusant DP World d’avoir versé des pots-de-vin à un responsable des ports du pays pour obtenir une concession de 50 ans.

Outre ces accusations, Djibouti reproche plus généralement à DP World des volumes d’activité du terminal décevants malgré un environnement favorable dans ce secteur de l’import-export.

Le gouvernement djiboutien conteste aussi le fait que, malgré ses 66 % de participation dans le terminal (le reste étant détenu par DP World), c’est la société de Dubaï qui en contrôle la gouvernance selon le contrat de concession.

http://fr.africanews.com/2018/08/04/djibouti-s-oppose-a-l-arbitrage-de-son-litige-avec-dubai/?utm_term=Autofeed&utm_campaign=Echobox&utm_medium=AfricanewsFR&utm_source=Facebook#Echobox=1533398904
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Jeu 16 Aoû 2018 - 18:48

Citation :
Présidentielle au Mali: Ibrahim Boubacar Keïta réélu avec 67,17% des voix


Président sortant du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta a été réélu ce 16 août 2018 avec 67,17% des voix.
© Michele CATTANI / AFP

Par RFI Publié le 16-08-2018 • Modifié le 16-08-2018 à 16:53



Au Mali, le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta («IBK») remporte le second tour de la présidentielle avec 67,17% des voix. Son opposant Soumaïla Cissé obtient 32,83% des suffrages. Le taux de participation est de 34,54 %. L'annonce des résultats du second tour du 12 août a eu lieu ce matin à 9h30 heure locale. Cinq ans après son accession au pouvoir, IBK est donc réélu pour un second mandat.

Au Mali, le ministre de l’Administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf, a annoncé ce 16 août au matin sur la radio et la télévision nationale les résultats du scrutin présidentiel.

Ibrahim Boubacar Keïta, surnommé « IBK », est le vainqueur de ce second tour, selon les résultats provisoires de l’administration. Il s'agit d'une large victoire car il obtient 67,17% des voix. Son adversaire, le chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé, a obtenu, lui, 32,83% des suffrages.

Le président sortant partait ultra-favori. IBK avait obtenu presque 42% des voix au premier tour du 31 juillet alors qu’il affrontait 24 autres candidats. Au Mali, de fait, un président sortant a toujours été réélu.


Pas de rassemblement autour de Soumaïla Cissé

De son côté, Soumaïla Cissé a d'ores et déjà rejeté les résultats, et ce avant même l’annonce officielle de ce jeudi 16 août. Il dénonce notamment des fraudes. Hier soir encore, son directeur de campagne, Tiébilé Dramé, a exposé devant la presse une vidéo de bourrages d’urne.

Cet ancien ministre des Finances, avait tenté, pendant la campagne électorale, de rassembler les voix de l'opposition. Soumaïla Cissé n'était pas parvenu à obtenir un soutien de Cheick Modibo Diarra et d'Aliou Diallo, arrivés troisième et quatrième du premier tour de la présidentielle.

Les candidats ont maintenant quelques jours pour déposer des recours devant la Cour constitutionnelle. Cette haute juridiction devra ensuite valider ces résultats qui restent provisoires.

Faible participation

Entre les deux tours, le président Ibrahim Boubacar Keïta a gagné 467 500 voix. Son concurrent, le chef de file de l'opposition Soumaïla Cissé, gagne lui aussi 311 556 voix entre les deux tours. Cela n'a cependant pas été suffisant pour lui permettre de rattraper l'avance confortable dont disposait le président sortant.

Le taux de participation a par ailleurs considérablement chuté entre les deux tours de la présidentielle. Seuls 34% des Maliens inscrits sur les listes électorales ont participé au scrutin. Sur un peu plus de 8 millions de citoyens maliens inscrits sur les listes électorales, ils étaient plus de 3 millions à se rendre aux urnes pour le premier tour, contre à peine plus de 2,7 millions au second. Plus de 400 000 électeurs se sont donc détournés des urnes entre les deux tours

http://www.rfi.fr/afrique/20180816-mali-ibrahim-boubacar-keita-reelection-ibk-presidentielle-soumaila-cisse
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Lun 3 Sep 2018 - 17:25

48 soldats tués et 20 blessés au nord du Nigeria. Attaque de boko haram

RIP

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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Lun 10 Sep 2018 - 19:19

Citation :
Différend Djibouti/Dubaï: le terminal du port de Doraleh nationalisé


Nairobi, 10 sept 2018 (AFP) -


Le gouvernement djiboutien a ordonné dimanche la nationalisation du terminal de conteneurs du port de Doraleh, au coeur d'un différend entre Djibouti et Dubaï, selon un communiqué envoyé lundi à la presse.

"La République de Djibouti, suivant ordonnance du président de la République en date du 9 septembre 2018, a décidé, avec effet immédiat, de nationaliser l'ensemble des actions et droits sociaux", a indiqué le gouvernement dans un communiqué.

"Les représentants de l'État dans les organes sociaux de la société seront nommés par décret", a ajouté la même source, évoquant notamment les "intérêts fondamentaux de la nation" pour justifier la nationalisation.

L'annonce de la nationalisation du terminal, dont les parts étaient précédemment détenues à 66% par l'Etat djiboutien et à 33% par Dubai Ports World, l'un des grands acteurs mondiaux de la gestion des ports, est le dernier épisode en date du différend qui oppose Djibouti et Dubaï.

Fin février, Djibouti avait résilié le contrat de concession du terminal de Doraleh attribué à DP World, estimant que ce contrat contrevenait à la souveraineté nationale du pays.

Ce terminal, situé à l'ouest du port de Djibouti, était exploité depuis sa création en 2006 par DP World sur la base d'une concession de longue durée. Il est essentiel pour l'approvisionnement de l'Éthiopie, deuxième pays le plus peuplé d'Afrique.

Le gouvernement de Dubaï, majoritaire dans le capital de DP World, avait estimé que la saisie du terminal était illégale et s'était tourné vers la Cour internationale d'arbitrage de Londres qui lui a donné raison. Le gouvernement de Dubaï a également annoncé le 5 septembre qu'une injonction d'un tribunal britannique empêche notamment Djibouti de nommer de nouveaux directeurs sans l'approbation de DP World.

Lundi, le gouvernement djiboutien a critiqué l'attitude du groupe DP World, décidé selon lui à "revenir à Doraleh coûte que coûte, et engagé dans une guérilla judiciaire et médiatique contre la République de Djibouti".

"La République de Djibouti entend, une fois encore clairement réaffirmer que le terminal à conteneurs de Doraleh ne saurait, en aucune circonstance, revenir sous le contrôle de DP World", a ajouté la même source. "Le contrat de concession a été résilié, le personnel et les actifs de la concession ont été transférés à une entreprise publique spécifiquement créée à cet effet et qui gère désormais cette infrastructure".

En 2014, le gouvernement de Djibouti avait mis en cause le contrat en accusant DP World d'avoir versé des pots-de-vin à un responsable des ports du pays pour obtenir une concession de 50 ans.

Outre ces accusations, Djibouti reproche plus généralement à DP World des volumes d'activité du terminal décevants malgré un environnement favorable dans ce secteur de l'import-export.

https://www.marine-oceans.com/actualites/differend-djibouti-dubai-le-terminal-du-port-de-doraleh-nationalise
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Mer 10 Oct 2018 - 16:47

Citation :
Tchad: La France réitère son soutien à Idriss Déby Into

- Pour la stabilité de la région sahélo-saharienne et dans la lutte contre le terrorisme.

 page d'accueil > Afrique 10.10.2018  Lassaad Ben Ahmed  Tunisia    

AA / Tunis


Au terme d’un entretien de plus de deux heures avec le président tchadien, Idriss Déby Into, la ministre française des Armée, Florence Parly, a exprimé ses inquiétudes « de la menace que font peser plusieurs mouvements rebelles tchadiens en pleine recomposition dans le sud de la Libye ».

C’est ce qu’a rapporté le site de référence tchadien « Alwihda info », tard dans la soirée de mardi.

Florence Parly, en visite au Tchad lundi et mardi, a également exprimé le renouvellement de la confiance de la France à Idriss Déby Into Face à la menace que présentent ces groupes armés sur le pouvoir de N’Djamena.

« La déstabilisation du régime par des mouvements rebelles pourrait entraîner le chaos dans la sous-région, mise à rude épreuve par des attaques terroristes au Niger, au Nigeria, dans la partie septentrionale du Cameroun, l'instabilité dans le sud de la Libye et au Nord de la RCA », a commenté le média tchadien.

Parly a rassuré Déby « du soutien inconditionnel de la diplomatie militaire française en vue de pérenniser le pouvoir de celui qui est considéré comme le gendarme de l’Afrique ».

Lors de sa visite, la ministre française s’est rendue dans les campements de la force française Barkhane, qui compte 4500 militaires et dont le quartier général est basé dans la capitale tchadienne.

Dans un communiqué rendu public le 8 octobre, le ministère français des Armées avait souligné que l’objet de la visite de Florence Parly au Tchad consiste à faire le « point de situation sur les opérations menées par les armées françaises au Sahel et marquer le soutien de la France à la montée en puissance de la force conjointe du G5 Sahel ainsi qu’à ses partenaires africains et en particulier tchadiens qui combattent les réseaux terroristes aux côtés de nos forces».

Cette visite s’inscrit dans le cadre de la tournée de la ministre française des Armées dans la région sahélo-saharienne qui l’a conduite les 19 et 20 juillet au Niger et au Burkina Faso, pays également concernés par l’opération Barkhane et celle du G5Sahel.

Pour rappel, une localité située dans le nord du Tchad, Kouri Bougri, a été la cible, le 11 août dernier, d’une attaque d’un groupe armé hostile au pouvoir de N’Djamena, venu de Libye.

Laquelle attaque a été repoussée par l’armée tchadienne et une opération de « nettoyage » a été menée par l’armée fin août et début septembre, sans donner aucun bilan officiel.

Le Tchad fait partie des cinq pays constituant la force G5Sahel, au même titre que le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie et le Niger. Le poste de commandement de cette force était basé à Sévaré, au Mali, avant d'être attaqué fin juin dernier. Il a été déplacé à Bamako en septembre dernier.

https://www.aa.com.tr/fr/afrique/tchad-la-france-réitère-son-soutien-à-idriss-déby-into-/1277507
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Dim 14 Oct 2018 - 23:01

Citation :
Non-lieu requis dans l'enquête sur l'attentat déclencheur du génocide rwandais

Par: rédaction
13/10/18 - 17h43 Source: Belga


france Après vingt ans de rebondissements, le parquet de Paris demande l'abandon des poursuites contre des proches du président rwandais Paul Kagame, soupçonnés par la justice française d'être impliqués dans l'attentat de 1994 qui a déclenché le génocide des tutsi.


Le parquet réclame un non-lieu contre les sept protagonistes mis en examen, tous issus du clan de Paul Kagame, estimant que l'enquête n'a pu réunir de "charges suffisantes" à leur encontre, selon son réquisitoire définitif daté du 10 octobre dont a eu connaissance l'AFP.

"Le doute doit profiter à ces derniers", ajoute le parquet. La décision finale sur la tenue ou non d'un procès est désormais entre les mains des juges d'instruction du pôle antiterroriste.

Depuis plus de 20 ans, ce dossier empoisonne les relations entre Paris et Kigali sur fond de débat sur les responsabilités françaises à l'époque du génocide.

"La position du ministère public est inacceptable. Depuis dix ans, le parquet a lâché les juges d'instruction pour des raisons notamment politiques. La preuve en est que ce réquisitoire arrive précisément au moment de la nomination d'une Rwandaise (Louise Mushikiwabo) à la tête de l'organisation de la francophonie", a réagi Philippe Meilhac, avocat de la veuve de l'ex-président, Agathe Habyarimana, joint par l'AFP.

"Cette étape tend à clore 20 années d'errements (...). Nos pensées vont en ce moment à ceux qui ont toujours affirmé leur innocence", ont déclaré à l'AFP les avocats des sept mis en examen, Bernard Maingain et Léon-Lef Forster.

Le 6 avril 1994, l'avion de Juvénal Habyarimana, un Hutu, avait été abattu en phase d'atterrissage à Kigali par au moins un missile. Cet attentat est considéré comme le déclencheur du génocide qui fit 800.000 morts selon l'ONU, principalement dans la minorité tutsi.

Quête complexe
Qui en sont les auteurs ? La question est au coeur de controverses historiques et d'une quête judiciaire complexe.

Pour justifier sa position, le parquet souligne des "incertitudes (...) nombreuses" et "l'absence d'éléments matériellement incontestables" ajoutant que les charges principales s'appuient surtout sur des témoignages, notamment indirects.

Au Rwanda, une commission d'enquête avait imputé en 2009 la responsabilité de l'attentat aux extrémistes hutu qui se seraient ainsi débarrassés d'un président jugé trop modéré.

En France, une information judiciaire avait été ouverte en 1998 après la plainte des familles de l'équipage, composé de Français, et le premier juge saisi, Jean-Louis Bruguière, avait privilégié une hypothèse opposée: celle d'un attentat commis par des soldats de l'ex-rébellion tutsi du Front patriotique rwandais (FPR), dirigé par Paul Kagame, devenu président en 2000.

Les relations diplomatiques entre les deux pays avaient été rompues quand le juge avait émis en 2006 neuf mandats d'arrêts contre des proches de Kagame. Elles s'étaient renouées trois ans plus tard après une première mise en examen en France, suivie de six autres, organisées diplomatiquement en 2010 au Burundi voisin.

La thèse du juge Bruguière avait néanmoins été fragilisée en 2012 par un rapport d'experts en balistique, qui s'étaient rendus sur place avec les juges ayant repris le dossier, Marc Trévidic et Nathalie Poux. Leurs conclusions désignaient le camp de Kanombe, alors aux mains de la garde présidentielle d'Habyarimana, comme zone de tir probable.

Closes une première fois, les investigations avaient été relancées en 2016 mais se sont heurtées à une série d'obstacles avant d'être définitivement bouclées en décembre 2017.

Les juges ont ainsi tenté en vain d'entendre un dissident rwandais, Faustin Kayumba Nyamwasa, réfugié en Afrique du Sud et visé lui-même par un mandat d'arrêt. Ancien membre du premier cercle du clan Kagame, il appuyait les accusations contre ses anciens compagnons du FPR.

Autre revers subi par la justice française: la défense de deux des sept membres de l'entourage de Kagame mis en examen --l'actuel ministre rwandais de la Défense, le général James Kabarebe, et le possible tireur d'un des missiles, Franck Nziza-- a refusé en décembre une confrontation avec un nouveau témoin affirmant avoir eu la garde des missiles au QG du FPR.

Au printemps, les parties civiles avaient produit un rapport secret de 2003 du Tribunal pénal international pour le Rwanda qui attribuait la responsabilité de l'attaque au clan Kagame, mais le juge Jean-Marc Herbaut, estimant que cette piste avait été suffisamment documentée, avait refusé de relancer l'enquête.

https://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/3485893/2018/10/13/Non-lieu-requis-dans-l-enquete-sur-l-attentat-declencheur-du-genocide-rwandais.dhtml
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Dim 21 Oct 2018 - 20:32

Citation :
Comores: Lent retour à la normale dans l'île d' Anjouan


Un magasin rouvre sous le regard des soldats, à Mutsamudu, sur l'île comorienne d'Anjouan, le 21 octobre 2018

21 oct 2018  Mise à jour 21.10.2018 à 17:00 Par Aboubacar M'CHANGAMA AFP © 2018 AFP



La vie revenait lentement à la normale dimanche à Mutsamudu, capitale de l'île d'Anjouan, après la prise de contrôle la veille par l'armée de la médina dans laquelle étaient retranchés depuis six jours des rebelles opposés au président des Comores, Azali Assoumani.

L'opération de l'armée s'est faite sans violence pour mettre fin à ce dernier épisode en date des troubles qui ont agité l'archipel des Comores à de nombreuses reprises dans le passé, et qui se solde par la mort de trois personnes. Mais les rebelles ont réussi à s'échapper et leurs armes n'ont pas été retrouvées.

Accusé d’avoir armé les rebelles, le gouverneur d'Anjouan Abdou Salami Abdou était détenu dimanche par la gendarmerie comorienne.

"Il a négocié sa reddition, et se trouve en ce moment entre les mains de la gendarmerie", a indiqué à l’AFP le ministre de l'Education nationale Mahamoud Salim Hafi, originaire d'Anjouan, qui représente le gouvernement depuis le début de la crise.

Joint au téléphone par l’AFP quelques heures avant sa détention, le gouverneur a nié avoir "un quelconque lien avec les rebelles. Je ne les ai jamais connus, je n’ai jamais armé ces gens-là. C’est un montage".

"Je défie quiconque d’apporter la preuve de mon implication dans cette rébellion. Nous avions organisé une manifestation pacifique, et des éléments armés s’y sont infiltrés", assure-t-il, précisant qu'il s'est ensuite caché "pour ne pas prendre une balle perdue".

Membre du parti Juwa de l’ex-président Ahmed Abdallah Sambi, actuellement incarcéré pour corruption et détournement de biens publics, Abdou Salami s’était farouchement opposé au référendum constitutionnel du 30 juillet du président Azali Assoumani, le jugeant illégal et anticonstitutionnel.

L’armé poursuivait dimanche son opération de ratissage pour s’assurer que la vieille ville était suffisamment sécurisée, procédant à la fouille de certains domiciles. La population a été priée de rester à la maison.

Place Moroni, dans le centre historique, les militaires déconseillaient, "pour des raisons de sécurité", de trop s’aventurer à l’intérieur de la médina. "On ne sait jamais, tant qu’on ne sera pas sûr à 100% qu’il n’y a pas un risque des rebelles", expliquaient un gradé.

Les véhicules restaient rares et seules de frêles silhouettes traversaient les rues. Boulevard Mohamed Ahmed, dans la vieille ville qui a souffert de coupures de courant et d'eau lors des affrontements, des visages apparaissaient aux balcons pour demander aux rares passants "quelques nouvelles de la situation".

Propriétaire d’une supérette, Mohamed Adinane est venu vérifier l’état de son magasin. "J’ai trouvé des produits périmés à cause de la coupure d’électricité", dit-il, estimant à "plusieurs millions" le manque à gagner des derniers jours.

L'intervention de l'armée pour reprendre le contrôle du centre de Mutsamudu n’a pas provoqué de liesse particulière et n'a pas rassuré tout le monde dans cette ville où l'opposition au président de l'archipel, M. Assoumani, un ancien militaire putschiste, est majoritaire.

- "Roulé dans la farine" -

"Où sont les rebelles, où sont les armes… Comment ces enfants ont-ils pu aussi facilement s’évaporer dans la nature avec armes et bagages, alors que la médina était complétement fermée" par le siège de l'armée, se demande un sexagénaire sur le pas de sa porte.

"Le gouvernement a été roulé dans la farine", conclut-il.

Des photos de présumés rebelles sont entre les mains de l’armée. D’autres, montrant des canettes vides dans une mosquée, accréditent l’hypothèse d’une présence dans l'édifice religieux.

Les rebelles ont apparemment réussi à fuir pendant les négociations entamées vendredi entre des médiateurs locaux et un représentant du gouvernement de Moroni.

Les troubles avaient commencé lundi après une manifestation d'opposants qui avaient érigé des barricades démantelées ensuite par les forces de l'ordre.

Les autorités accusent le parti Juwa, de l'opposant et ancien président de l'archipel Abdallah Sambi, originaire d'Anjouan, d'être à l'origine des violences.

Les opposants accusent en retour le président Assoumani de se comporter en dictateur "de république bananière" et de vouloir se maintenir au pouvoir.

Avant un changement de la Constitution adopté par référendum en juillet, la prochaine présidence de l'archipel devait revenir à un représentant d'Anjouan, conformément à un système de rotation entre les trois principales iles des Comores (Grande-Comore, Anjouan et Mohéli).

Mais fort de ses nouveaux pouvoirs renforcés le président Assoumani, ex-putschiste élu en 2016, a annoncé son intention d'organiser un scrutin présidentiel anticipé l'an prochain, ce qui lui permettrait de remettre les compteurs électoraux à zéro et de régner sur l'archipel, en cas de victoire, jusqu'en 2029.

Depuis leur indépendance de la France en 1975, les trois îles des Comores (Grande Comore, Anjouan et Mohéli) ont connu une vingtaine de coups ou tentatives de coups d'Etat. La quatrième île de l'archipel, Mayotte, est restée française.

https://information.tv5monde.com/info/comores-lent-retour-la-normale-apres-l-intervention-de-l-armee-contre-un-soulevement-anjouan  
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Mer 7 Nov 2018 - 12:46

Ali Bongo a été victime d'un AVC. Il a été évacué vers l'arabie saoudite.
un triumvirat a été mis en place pour assurer la continuité de l'état.

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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Mer 7 Nov 2018 - 13:27

PGM a écrit:
Ali Bongo a été victime d'un AVC. Il a été évacué vers l'arabie saoudite.
un triumvirat a été mis en place pour assurer la continuité de l'état.

pourquoi ne pas l'évacuer vers l'Europe au lieu de l'AS?
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Mer 7 Nov 2018 - 13:50

Fox-One a écrit:
PGM a écrit:
Ali Bongo a été victime d'un AVC. Il a été évacué vers l'arabie saoudite.
un triumvirat a été mis en place pour assurer la continuité de l'état.

pourquoi ne pas l'évacuer vers l'Europe au lieu de l'AS?

Il me semble que son entourage est impliqué dans le scandale des "biens mal acquis" et ils n'ont pas tous l'imunité.

Des mandats d'arrêts ont été émis. alors l'europe est à éviter pour certains d'entre eux.

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L'homme sage est celui qui vient toujours chercher des conseils dabord, des armes on en trouve partout.

feu Hassan II.

https://www.youtube.com/watch?v=AbjNQ_5QvgQ
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Mer 7 Nov 2018 - 13:59

Fox-One a écrit:
PGM a écrit:
Ali Bongo a été victime d'un AVC. Il a été évacué vers l'arabie saoudite.
un triumvirat a été mis en place pour assurer la continuité de l'état.

pourquoi ne pas l'évacuer vers l'Europe au lieu de l'AS?

L'AVC a eu lieu la veille du sommet de MBS en Arabie et depuis il est hospitalisé sur place !

Vu la situation on peut en détruire que la situation est sérieuse !

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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Mer 7 Nov 2018 - 14:14

Hier par hasard j'était Gare St Lazare a Paris, et j'ai entendu une conversation téléphonique d'un expatrié français au Gabon avec un autre expat qui est lui au Gabon. J'ai compris que la situation est tendue, l'armée française aurait deja mis en place des blindés vers les installations de Total dans le pays et les lieux stratégiques pour la France.

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mourad27
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Dim 11 Nov 2018 - 14:52

notre ami bongo a visiblement eu un AVC

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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   

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