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 Industrie de defense Française

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MessageSujet: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeJeu 26 Juil 2012 - 20:22

Rappel du premier message :

Citation :
Renault Trucks Defense rachète le Français Panhard
Publié le 26 juillet 2012, à 18h23

Volvo a annoncé l'acquisition par sa filiale Renault Trucks Defense du constructeur de blindés légers Panhard, entamant la consolidation attendue de longue date du secteur de l'armement terrestre français.

La transaction, dont le montant n'est pas précisé, devrait être finalisée au quatrième trimestre 2012, une fois obtenu l'accord des autorités françaises, précise le constructeur automobile suédois dans un communiqué publié le 26 juillet.

Panhard a réalisé en 2011 un chiffre d'affaires de 81 millions d'euros et un bénéfice d'exploitation de 9,4 millions, et emploie environ 300 personnes.

Cette acquisition, qui permet à Renault Trucks Defense d'élargir sa gamme vers les blindés légers, donne naissance à un nouvel ensemble face à Nexter, le fabricant des chars Leclerc dans lequel Thales pourrait prendre une participation.

Nexter, qui avait discuté rapprochement avec RTD et Panhard l'an passé, s'est tourné vers des groupes hors de France, comme les allemands Rheinmettal et Krauss-Maffei Wegmann (KMW), l'italien Oto Melara (Finmeccanica) et le finlandais Patria.

La consolidation du marché de l'armement terrestre en France, voire en Europe, paraît de plus en plus souhaitable pour faire face à la concurrence internationale dans la course aux contrats dans les pays émergents au moment où les budgets de défense se réduisent en Europe.

RTD, qui affiche un carnet de commandes de 1,2 milliard d'euros dont les deux tiers en France, espère réaliser à terme la moitié de son chiffre d'affaires à l'export.

La division de Renault Trucks avait dit en juin tabler sur un chiffre d'affaires de 700 millions d'euros d'ici 2015 contre 300 millions en 2011 grâce à une accélération de ses ventes à l'export et à la mise sur le marché de nouveaux blindés.

Panhard, spécialiste du véhicule blindé léger (VBL), dont 2 300 exemplaires sont en service dans 16 pays, est le plus petit des trois principaux acteurs du secteur en France, avec un chiffre d'affaires d'un peu moins de 100 millions d'euros en 2011, soit dix fois moins que Nexter.

Panhard a été racheté en 2005 à PSA par le fabricant de 4x4 Auverland, que Christian Mons dirigeait depuis 2001 après plus de dix ans chez Thomson-CSF, dont est issu Thales. La gamme d'Auverland a été intégrée à celle de Panhard, spécialisé dans les blindés jusqu'à 12 tonnes.

La famille Cohen détient 83 % de Panhard, Christian Mons 10 % et l'investisseur Pierre Delmas le solde.

(avec Reuters, par Cyril Altmeyer)

http://www.usinenouvelle.com/article/renault-trucks-defense-rachete-le-francais-panhard.N179482
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeMer 16 Déc 2015 - 15:18

Citation :
Nexter Systems et Krauss-Maffei Wegmann ont finalisé leur alliance



Amsterdam, le 15 décembre 2015 – Nexter Systems et Krauss-Maffei Wegmann (KMW) ont finalisé leur alliance le 15 décembre 2015. Les deux groupes français et allemands de défense terrestres, parmi les leaders européens, travailleront ensemble sous l'égide d'une holding se trouvant à Amsterdam et régie par la loi des Pays-Bas. Les actionnaires uniques respectifs de chaque entreprise ont transféré toutes leurs parts à la holding, qui sera de type N.V. (Naamloze Vennootschap, compagnie à responsabilité limitée), et ont reçu en retour 50 % des parts de la société de tête.

Le Conseil de Surveillance de la holding s'est rassemblé à Amsterdam pour sa réunion constitutive. Le conseil comprend sept membres et est présidé par Christian Jourquin de nationalité belge. L'actionnaire français de Nexter a nommé comme membres Jean-Séverin Deckers (Agence des Participations de l'État) et Bertrand Le Meur (Direction Générale de l’Armement), tandis que les actionnaires de KMW ont nommé Manfred Bode et Axel J. Arendt. Aux côtés du Président du conseil, les actionnaires des deux entreprises ont également nommé Antoine Bouvier (PDG de MBDA) et Utz-Hellmuth Felcht comme membres indépendants. Le Conseil de Surveillance a, à son tour, nommé le nouveau PDG de Nexter, Stéphane Mayer, et le président du conseil de direction de KMW, Frank Haun, en tant que membres du Directoire et co-PDGs de la holding.

http://www.nexter.fr/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeMer 16 Déc 2015 - 16:37

Citation :
Pourquoi Areva TA est stratégique pour l'Etat


Par Patrick Déniel - Publié le 16 décembre 2015, à 12h43


La filiale d'Areva s’occupe de la conception et la maintenance des réacteurs des sous-marins nucléaires et du porte-avions Charles de Gaulle. Elle est également implantée à Cadarache (Bouches-du-Rhône) où elle gère la construction du réacteur de recherche Jules Horowitz.

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Porte-avions Charles de Gaulle - ECPAD

Aujourd’hui filiale à 83,5 % d’Areva, Areva TA devrait passer sous le contrôle de l’Etat. Celui-ci va racheter 50 % du capital, aux côtés de DCNS, qui monterait de 6,5 % à 20 %, du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) qui prendrait 20 %, tandis qu’EDF resterait à hauteur de 10 %.


La filiale d’Areva s’occupe de la conception et la maintenance des réacteurs nucléaires des sous-marins nucléaires d’attaque (SNA), des sous-marins nucléaires lanceurs d’engin (SNLE) et du porte-avions Charles-de-Gaulle dont la propulsion est nucléaire.

Opérateur industriel de la base arrière de la propulsion navale nucléaire, et co-maître d’oeuvre des révisions du Charles-de-Gaulle, et de la formation des équipages de la Marine nationale, la société est un maillon stratégique de la Défense nationale.

Dans le secteur civil, elle s’occupe de la conception du réacteur de recherches Jules-Horowitz (RJH) à Cadarache (Bouches-du-Rhône), qui doit remplacer le réacteur Osiris de Saclay (Essonne). Le chantier, véritable vitrine de la technologie française dans le nucléaire, a enregistré des dérapages successifs et le démarrage n’est pas attendu avant fin 2019 voire 2020, avec au minimum cinq ans de retard.

Areva TA travaille également sur un centre de recherches nucléaires au Maroc, un autre en Espagne, ainsi que plusieurs autres projets de recherche.

345 millions de chiffre d’affaires

Aujourd’hui dirigée par Carole Foissaud, la société est en fait l’ancien département de constructions des piles du CEA. Celui-ci a été externalisé en 1972, devenant une société anonyme Technicatome, entrée dans le giron d’Areva en 2001.

En prenant 20 % du capital, le CEA reviendrait donc aujourd’hui au capital de son ancienne filiale. Pour DCNS, fabricant des sous-marins nucléaires et du Charles-De-Gaulle, monter au capital d’Areva TA fait également sens. D'autant qu'Areva TA est également maître d’oeuvre de la réalisation des réacteurs de la prochaine génération embarqués dans les futurs sous-marins Barracuda.

Areva TA a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 345 millions d’euros, pour un excédent brut de 22 millions d’euros et un bénéfice de 23 millions, soit un peu plus de 4 % du chiffre d’affaires total d’Areva. Elle emploie 1450 personnes sur trois sites : son siège social à Saclay (Essonne), Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) où se situe l’ingénierie et Cadarache (Bouches-du-Rhône) où sont les services et soutien aux réacteurs de propulsion navale, la fabrication de combustible et l’exploitation de réacteurs d’essais.

Patrick Déniel

http://www.usinenouvelle.com/article/pourquoi-areva-ta-est-strategique-pour-l-etat.N369755
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeMer 16 Déc 2015 - 16:42

Merci JF-16 , je pense que cela concerne le centre de recherche nucléaire de Maamora, pas loin de Rabat .
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeMer 16 Déc 2015 - 18:07

Citation :
Fruit de l’alliance entre Nexter et KMW, Honosthor est le nouveau leader européen de l’armement terrestre

Posté dans Industrie par Laurent Lagneau Le 16-12-2015


Industrie de defense Française - Page 17 12135

Près de 18 mois après son annonce, le rapprochement entre le français Nexter Systems et l’allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) a été finalisé, le 15 décembre, à Amsterdam.

Comme convenu, ces deux spécialistes de l’armement terrestre travailleront désormais ensemble, au sein d’une holding, qui, appelée (provisoirement) Honosthor N.V, sera régie par le droit néerlandais.

« Les actionnaires uniques respectifs de chaque entreprise ont transféré toutes leurs part à la holding, qui sera de type N.V (Naamloze Vennootschap, société à responsabilité limitée) et ont reçu en retour 50% des parts de la société de tête », précise le communiqué diffusé conjointement par Nexter Systems et KMW.

Finalement, le remplacement à la dernière minute de Philippe Burtin par Stéphane Mayer à la tête de Nexter Systems n’a eu aucune conséquence sur ce rapprochement, contrairement à ce qu’ont affirmé certains titres de la presse d’outre-Rhin, qui expliquaient ce changement avait été mal pris par KMW.

Le conseil de surveillance d’Honosthor s’est donc réuni pour la première fois à Amsterdam, sous la présidence de Christian Jourquin, un économiste belge qui a fait l’essentiel de sa carrière au sein de Solvay SA, un groupe spécialiste de la chimie.

Parmi les 7 membres de ce conseil de surveillance, l’on trouve Jean-Séverin Deckers (Agence des participations de l’État) et l’ingénieur général de l’armement Bertrand Le Meur, chef du services des affaires industrielles et de l’intelligence économique à la DGA. Les actionnaires de KMW ont quant à eux désigné Manfred Bode et Axel J. Arendt. Le Pdg du missilier MBDA, Antoine Bouvier, Utz-Hellmuth Felcht, un chimiste de formation, complètent la liste.

Par la suite, le conseil de surveillance a, comme prévu, nommé Stéphane Mayer et Frank Haun, le Pdg de KMW, comme co-PDG d’Honosthor.

Pour rappel, cette nouvelle structure représente 6.000 emplois, un chiffre d’affaires d’environ 1,8 milliard d’euros (dont 1,05 milliard apporté par Nexter) et un carnet de commande de 9 milliards.

Dans un premier temps, les deux groupes vont garder leurs gammes respectives ainsi que leurs usines et salariés. Cependant, ce rapprochement doit permettre de mutualiser les efforts de recherche et de développement et de présenter un front uni quand il s’agira de participer à des appels d’offres. Une intégration plus poussée ne pourra prendre forme qu’à la faveur du lancement d’un programme d’armement commun, comme par exemple la mise au point d’un successeur aux chars Leclerc et Leopard 2. La France n’en a cependant pas exprimé le besoin, au contraire de l’Allemagne.

Comme dit plus haut, le nom « Honosthor » n’est que provisoire. Pour l’anecdote, il s’agit de la contraction d’Honos (dieu des honneurs militaires) et de Thor (dieu nordique de la foudre et du tonnerre, qui affronta les « Géants » avec son marteau Mjöllnir).

http://www.opex360.com/2015/12/16/fruit-de-lalliance-nexter-kmw-honosthor-le-nouveau-leader-europeen-de-larmement-terrestre/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeJeu 17 Déc 2015 - 16:23

Citation :
Suppression de postes à DCNS: avis positif du comité d'entreprise sur un projet d'accord

     
Paris, 16 déc 2015 (AFP) -


Le comité central d'entreprise (CCE) du groupe DCNS, spécialiste de l'industrie navale de défense, a rendu mercredi un avis positif, malgré l'opposition de certains élus, sur un projet d'accord relatif à l'emploi dans le cadre de suppressions de postes, a-t-on appris de sources syndicales.

Ce projet d'accord constitue, avec un autre sur la gestion du plan de charge, le premier volet d'un "accord global de performance" visant notamment à la suppression d'environ 1.000 postes sans licenciements. Les deux accords vont être maintenant proposés à la signature des organisations syndicales (CFDT, CGT, Unsa, CFE-CGC).

Le "volume précis" des suppressions de postes ne sera connu que fin février, selon la CFDT. Au CCE, toutes les organisations syndicales ont unanimement dénoncé la justification économique de ce plan et ses risques en termes de pertes de compétences notamment, selon la même source.

Les deux textes étaient négociés depuis octobre. Le premier permettra d'"accompagner" les salariés amenés à quitter l'entreprise, selon Angelo Martin (CFDT). Le second -dénommé "accord d'anticipation relatif au soutien de la performance et de la compétitivité", a précisé un porte-parole de la direction- porte sur la gestion du plan de charge.

Le groupe DCNS (13.130 salariés fin 2014) a enregistré une perte nette de 336 millions d'euros l'an dernier pour un chiffre d'affaires de 3,06 milliards d'euros. Le plan de performance vise à "retrouver de la rentabilité et à renforcer la compétitivité" de l'entreprise, rappelle la direction.

Elle table sur quelque "2.000 départs naturels" sur la période 2015-2018, dont "un sur deux ne sera pas remplacé", pour faire baisser ses effectifs.

Deuxième syndicat du groupe, la CGT a toujours dénoncé un plan tourné vers les finances, dont les effets seraient "dévastateurs" pour l'entreprise et les personnels. "Les experts [du CCE] unanimement mettent en avant qu'il s'agit d'un plan de profitabilité avant d'être un plan de compétitivité", a indiqué à l'AFP Laurent Hébert.

La CGT, qui a voté contre les deux accords, a demandé "une consultation des personnels" à ce sujet, a ajouté M. Hébert.

Quant à la CFDT, premier syndicat de l'entreprise, elle demande un "vrai débat sur la politique industrielle" et "une vraie visibilité" sur les activités, afin de pouvoir mieux appréhender les baisses de charge ou les surcharges et éviter ainsi des périodes de chômage partiel, a précisé M. Martin.

Ce premier volet doit être suivi à partir de mi-janvier par des négociations sur l'organisation du temps de travail et la qualité de vie au travail.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/11988-suppression-de-postes-a-dcns-avis-positif-du-comite-dentreprise-sur-un-projet-daccord
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeJeu 17 Déc 2015 - 17:10

Citation :
ONERA-Défense  : "je t'aime, moi non plus"  


 Par Michel Cabirol       |   17/12/2015

Industrie de defense Française - Page 17 14124  
L'ONERA, qui travaille sur l'avion du futur (programme Nova), devrait finir l'exercice 2015 sur une perte
inférieure à 4 millions d'euros (Crédits : Onera)


Plus l'Etat joue la montre avec l'organisme public de recherches civiles et militaires, plus l'avenir de l'ONERA sera incertain.


Drôle de fin d'année pour l'ONERA. Et le conseil d'administration qui se tient ce jeudi reflète bien la période floue que vit l'organisme public de recherches civiles et militaires. Cette réunion du conseil aurait pu être cruciale pour l'avenir de l'ONERA mais elle devrait au final escamoter une partie des dossiers importants, notamment celui pourtant si urgent de la soufflerie S1 de Modane-Avrieux en danger de mort. A son menu, entre autres des accords signés avec le pétrolier Total.

En dépit d'un redressement confirmé en 2015, l'organisme public attend donc toujours de l'Etat son budget pour 2016. Il est expressément conditionné à la signature du contrat d'objectifs et de performance (COP) exigé par l'Etat et que l'ONERA est lui-même en train d'écrire. Il ne sera prêt qu'en mars ou avril, une signature étant attendue plusieurs mois après. Bref, pas de COP, pas de budget. Cela ne fera pourtant que sept ans que l'ONERA fonctionne sans COP. En revanche, le plan stratégique scientifique (PSS), en cours de réécriture, devrait être prêt fin janvier.

Une perte de près de 4 millions d'euros en 2015

Sans surprise, l'ONERA devrait finir l'exercice sur une perte en dépit du soutien de son ministère de tutelle, la défense, qui a exceptionnellement remis au pot "9 millions d'euros pour boucler le budget de l'office", a précisé fin novembre au Sénat, Jean-Yves Le Drian. Résultat, la perte sera inférieure à 4 millions d'euros, autour de 3,7 millions (contre 16 millions en 2014).

En 2016, la situation financière de l'ONERA ne devrait pas s'arranger. Car la subvention proposée s'élève à 105 millions d'euros, dont une mise en réserve de précaution de trois millions d'euros. L'ONERA estime qu'un "budget 2016 bâti sur la base d'une subvention de ce montant ne lui permettra pas de faire face à ses obligations, dont la principale est le paiement des salaires, et pourrait nécessiter l'élaboration d'un plan social", a écrit la députée de l'Indre, Isabelle Bruneau.


"L'ONERA est le seul établissement, que ce soit parmi les autres EPIC de recherche ou parmi les autres institutions relevant du ministère des Transports, à être subventionné à moins de 50% de son budget. L'ONERA est aussi l'établissement de recherche à recevoir la plus petite subvention par personne", ont expliqué les syndicats de l'organisme public.

Des prises de commandes en hausse

En revanche, en 2015, l'ONERA a de nouveau progressé en termes de commandes, qui pourraient atteindre 95 millions d'euros (90 millions en 2014 et 78 millions en 2013), dont 13 à 15 millions d'euros provenant de la direction générale de l'aviation civile (DGAC). Ce qui prouve la fin de la période glaciaire entre les deux organismes. Ce bon niveau de prises de commandes est atteint en dépit d'un creux pour celles concernant les souffleries de l'ONERA. Mais un rebond est attendu en 2016 avec l'arrivée du programme FCAS, le drone de combat franco-britannique, et des nouveaux programmes Falcon de Dassault Aviation ainsi que l'export.

En 2016, l'ONERA attend également la notification de la modernisation du système français de veille spatiale GRAVES afin de traiter ses obsolescences pour qu'il puisse être opérationnel jusqu'en 2020-2025. Un enjeu crucial pour la France qui lui permet de suivre dans l'espace les satellites espions la survolant.

Rationalisation des sites franciliens en attente
Dernier dossier en attente depuis plusieurs années, la rationalisation des sites franciliens, qui regroupent 1.100 personnes sur Meudon, Châtillon et Palaiseau. Il pourrait être lancé cette année. Mais la vente des sites de Meudon et Châtillon ne couvrira pas les frais de cette opération alors que l'ONERA ne dispose pas de ressources propres pour lancer cette opération et financer le coût résiduel, estimé à 70 millions d'euros. Il est donc possible que le fameux COP ne mentionne finalement que le déménagement d'un site (Meudon) sur les deux prévus. D'autant que le produit de la vente de cette emprise sera supérieur à celui du transfert

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/onera-defense-je-t-aime-moi-non-plus-536757.html  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeSam 19 Déc 2015 - 16:26

Citation :
Deux députés plaident pour une filière française de munitions de petit calibre


Posté dans Industrie par Laurent Lagneau Le 19-12-2015


Industrie de defense Française - Page 17 710

En 1999, la fermeture, par Giat Industries, de l’établissement implanté au Mans sonna le glas de la production française de munitions de petit calibre.

Pour approvisionner les forces armées en cartouches F-5 stantard Otan, un marché fut attribué à BAE Systems et le groupe israélien IMI. Seulement, il apparut vite que les munitions fournies ne convenaient pas, les balles n’étant pas adaptées au pas de rayures du canon des Famas (fusil d’assaut).

C’est alors qu’un autre marché fut notifié ADCOM aux Émirats Arabes Unis. Mais là encore, après les premières livraisons en octobre 2007, au moins 37 incidents de tirs furent signalés. La cause en revenait à la composition des munitions, fabriquées en laiton et non en acier comme l’était la cartouche adaptée F1 destinée au Famas.

Entre 2009 et 2013, les forces françaises furent approvisionnées par la société américaine ATK, via la procédure des Foreign Military Sales (FMS). Dans le même temps, six fournisseurs furent évalués, dont ATK, l’allemand MEN, BAE Systems et le brésilien CBC.

En 2012, à une question posée par le député François Cornut-Gentille, qui s’inquiétait de « l’inadéquation avec le Famas F1 des munitions achetées sur étagères à l’étranger », le ministère de la Défense s’était voulu rassurant.

« Plusieurs fabricants de cartouches compatibles avec ce fusil et répondant aux normes de qualité définies par la France ont ainsi pu être identifiés. Certains produits ont d’ores et déjà obtenu la qualification requise et d’autres sont encore en cours d’instruction. En tout état de cause, le réapprovisionnement de nos forces jusqu’à la fin de vie opérationnelle du Famas F1 pourra être garanti en toute sécurité », avait-il répondu au député.

En outre, le ministère de la Défense avait aussi écarté l’idée de réinstaller en France une capacité de production de munitions de petit calibre. « La quantité de cartouches consommée par les armées françaises apparaît insuffisante pour permettre l’équilibre économique d’une telle filière, qui serait en outre confrontée à une concurrence étrangère capable de satisfaire les besoins de nos forces et extrêmement développée sur ce segment de marché », avait-il plaidé.

Mais cet argument est loin de convaincre les députés Nicolas Bays (PS) et Nicolas Dhuicq (LR), auteurs d’un rapport d’information sur la filière munitions en France.

Les munitions de 5,56 mm livrées aux forces françaises sont » toutes étrangères et c’est bien ce qui inquiète les rapporteurs », ont-ils écrit. « Non pour leur qualité, pour celles qui ont été sélectionnées, ou parce qu’elles seraient de ce fait frappées d’infamie mais pour la simple sauvegarde de l’indépendance et de la souveraineté de nos approvisionnements », ont-ils expliqué, déplorant que cette question soit « balayée d’un revers de main » par les responsables rencontrés pour les besoins de le leur rapport.

« Pour beaucoup, le sujet était de fait clos avant d’être abordé, dès l’évocation de l’aspect économique. L’abandon de la production nationale a en effet engendré des économies substantielles pour la Défense. La cartouche de GIAT Industries était chère au regard de la concurrence. Par ailleurs, le marché mondial de la cartouche de petit calibre serait pléthorique et absolument aucun risque n’existerait d’une quelconque rupture des approvisionnements », ont résumé les deux rapporteurs.

Mais, ont-ils estimé, « la certitude d’une absence de risques est une notion pourtant peu familière en matière de défense, domaine dans lequel il est justement d’usage de les prévoir tous et de s’en prémunir. »

« La France serait-elle visionnaire en la matière alors que ses voisins ont pour la plupart conservé une industrie nationale de munitions de petit calibre qui alimente nos armées? Comment est-il possible de s’assurer qu’aucun de nos fournisseurs ne sera contraint de cesser ses livraisons en raison d’une législation nationale? Comment est-on certain d’un approvisionnement en cas de conflit majeur et pourquoi serions-nous dans ce cas les premiers servis? Pourquoi, si nos voisins parviennent à faire vivre une industrie de munitions de petit calibre, ne le pourrions-nous pas? », ont ainsi demandé MM. Dhuicq et Bays.

Aussi, ils plaident pour « l’étude sérieuse des conditions de la reconstitution d’une filière de production française de munitions de petit calibre ». Pour cela, ils ont demandé à la société Manurhin, spécialiste de machines-outils destinées à la production de munitions de petit et moyen calibres et qui exporte 100% de sa production, ce qu’il faudrait faire.

Ainis, implanter, en France, une usine de fabrication de munitions de petit calibre demanderait un « investissement initial de 100 millions d’euros », ce qui couvrirait l’achat du terrain, l’embauche du personnel et l’installation de la chaîne de production. Il faudrait aussi prendre en compte certaines contraintes, comme celles concernant les conditions de sécurité nécessaires pour stocker jusqu’à 20 tonnes de poudre (soit de quoi assurer 3 mois de production).

Selon les députés, trois à quatre ans seraient nécessaires pour qu’une telle usine soit totalement opérationnelle. « Une chaîne de production pourrait produire jusqu’à 80 millions de cartouches par an, étant entendu qu’une même ligne de production est en mesure de produire des munitions de plusieurs calibres différents », ont-ils indiqué.

Quant à la rentabilité, elle serait assurée « à partir d’une production annuelle de 60 millions de cartouches sous réserve qu’un niveau de commandes constant soit assuré durant les cinq premières années ». En outre, le marché des armes de petit calibre étant en forte croissance en raison du contexte international, cela pourrait être un opportunité pour cette filière française si elle devait revoir le jour.

Enfin, d’après les rapporteurs, la société Manurhin « pourrait être intéressée par d’autres voies à une participation à ce projet s’il devait se concrétiser ».

Pour les deux députés, il convient d’être « particulièrement attentifs » sur la question des munitions de petit calibre, notamment parce qu’il y a eu, en plus, des retards pour certaines commandes.

« La police et la gendarmerie commandent par exemple chaque année quelque 28 millions de cartouches de 9 mm et, en raison de la situation en Ukraine l’an dernier, des livraisons ont pris six à sept mois de retard, ce qui a conduit à décaler dans le temps certaines séances d’entraînement », a expliqué M. Bays, lors de la présentation du rapport à ses collègues de la commission de la Défense.

« Ainsi, toute tension sur la scène internationale, peut avoir des répercussions chez nous, même si nous avons plusieurs fournisseurs », a-t-il conclu.

http://www.opex360.com/2015/12/19/deux-deputes-plaident-pour-filiere-francaise-de-munitions-de-petit-calibre/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeMar 22 Déc 2015 - 18:28

Citation :
Une visite au pôle munitions de Nexter : ABG


Les réflexions d'Arès  Nathan Gain  21 décembre, 2015


Nous sommes partis à la découverte d’un pôle du groupe Nexter aussi stratégique que discret, le Ammunition Business Group (ABG), qui rassemble le français Nexter Munitions, l’italien Simmel Difesa  et le belge MECAR, et qui est à ce jour le détenteur de l’un des portfolios les plus complet à l’échelle mondiale en matière de munitions : on y trouve, à la mi-décembre 2015, plus de 200 références différentes.
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Avec Simmel Difesa, l’Ammunition Business Group présente maintenant l’un des plus vastes portfolios de
munition au monde



La première étape de ce périple européen nous a d’abord mené chez les Italiens de Simmel Difesa (Simmel).

Basé au cœur du Latium, à proximité du petit village de Colleferro  (créé par Simmel au début du 20ème siècle pour y loger ses ouvriers), cette société centenaire spécialiste des munitions marines est l’un des piliers historiques de l’industrie de défense italienne. En perte de vitesse depuis le début du siècle, Simmel, depuis son rachat par le groupe Nexter en mai 2014, a renoué avec la croissance pour un chiffre d’affaire annuel de 50 millions d’euros qu’elle entend doubler à moyen terme. Aujourd’hui, l’entreprise emploie plus de 200 personnes sur un site dont la superficie totale dépasse le million de mètres carrés.


Sa très grande capacité de production et sa compétence en matière de « LAP », ou « Loading – Assembly – Package » ont attisé l’appétit de Nexter pour Simmel, mais il serait néanmoins ingrat de limiter à ces deux points la force de celle-ci. Cette dernière fait en effet partie de ce petit club d’industriels capables d’imaginer, de développer, de concevoir et de produire la quasi totalité des éléments constitutifs de ses produits finis. Seule une minorité de sous-ensembles est confiée à des sous-traitants. Un avantage qui a d’emblée « forcé » Simmel à consacrer une partie non négligeable de ses moyens à l’exercice difficile de la recherche et du développement (difficile, en effet, de révolutionner un obus), et d’œuvrer à la création de produits innovants : elle est notamment l’une des seules sociétés à développer et produire ses propres détonateurs.


Simmel entend également se positionner dans la technologie des munitions « muratisées » c’est à dire les rendre « aussi insensibles qu’une pierre lorsque stockées, mais d’une efficacité redoutable une fois tirées ». Pour ce faire il faut incorporer des matériaux spécifiques afin de réduire à quasi néant les risques d’explosions “sympathiques” de la munition (quand l’explosion d’une munition fait exploser toutes celles autour) ou les détonations suite à un tir ennemi ou bien résultant d’un mauvais stockage. Cette technologie, bien que maîtrisée par les industriels, implique un coût supplémentaire conséquent qui, jusqu’à présent, a cantonné son utilisation aux missiles et torpilles portées sur des plateformes critiques, notamment marines.

Simmel Difesa travaille néanmoins à intégrer cette technologie sur ses obus de mortiers de 81 mm et grenades de 40 mm. Parmi ces dernières il y en a une affublé  d’un acronyme aussi long qu’incompréhensible : « LV HEDP IM SD », ce qui signifie en clair : Low-Velocity High-Explosive Dual-Purpose Insensitive Munition Self-Destruction. C’est une nouveau produit qui subit déjà une batterie de tests sur la plupart des lance-grenades de 40mm actuellement en service, dont le FN GL1 conçu par le belge FN Herstal


Une version muratisée d’obus de mortier de 81 mm a également était introduite : Simmel a entamé des pourparlers avec BAE Systems afin de le proposer à l’armée britannique. Quelques obus ont déjà été tiré outre-Manche à des fins de démonstration, nous a confirmé Simmel. Déjà qualifiée pour les mortiers L61A2 britanniques et M252 américains, la ligne d’obus de 81 mm de Simmel s’attaque également au marché italien au travers d’une campagne de qualification sur les mortiers espagnols Expal acquis par l’armée italienne.

http://forcesoperations.com/une-visite-au-pole-munitions-de-nexter-abg/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeMar 22 Déc 2015 - 19:03

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Mardi 22 décembre 2015

Textile. Les pompons "made in Brest", c'est bel et bien fini


Menacé depuis longtemps, l'atelier du maître tailleur de la Marine a fermé ses portes le 17 décembre. L'entreprise qui l'a repris ne fera plus de confection. Les salariées sont reclassées.

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Cette fois-ci, c'en est bien fini pour la cinquantaine de couturières de l'atelier brestois du maître tailleur de la Marine. Menacée depuis des années, l'entreprise de droit privé, mais sous tutelle militaire, vient d'être reprise par Abilis. Un marché d'externalisation a été signé avec ce groupe privé créé en 2014 et regroupant 20 sociétés de maîtres ouvriers tailleurs et cordonniers des différentes armées.
Si Abilis est dans les locaux de Laninon (entre les portes Caffarelli et de la Grande-Rivière) depuis le 1er décembre, la fermeture définitive de l'atelier historique a eu lieu jeudi dernier. Cela faisait 62 ans que des couturières y confectionnaient, parfois sur mesure, les uniformes de marins.

Plonge, taxi, saisie...

Désormais, l'activité sera bien plus restreinte. « Aucune confection n'y sera réalisée », indique le capitaine de frégate Louis-Xavier Renaux, porte-parole régional de la Marine nationale.

Seules les activités retouches, galonnages et barrettes de décorations perdureront à Brest. À l'oeuvre, pour le moment, cinq personnes entre Brest et Lorient. « En janvier, elles seront une dizaine en tout », complète la Marine. Les trois couturières en CDD ont été reprises, tandis que les 45 titulaires sont reclassées.

Désormais contractuelles de droit public - elles réclamaient le statut plus avantageux d'ouvrier d'État -, « elles sont affectées à divers postes à la base navale », annonce Yann Castel, secrétaire à la CGT de l'arsenal. Le savoir-faire bien spécifique acquis jusque-là, parfois au cours de dizaines d'années, ne leur servira désormais plus à grand-chose.

« Quelques-unes travaillent à la plonge dans un restaurant de 1 500 couverts. D'autres sont magasinières ou conductrices de taxi dans la base, détaille le syndicaliste. Certaines, encore, ont intégré le Camid, Centre d'administration ministériel des indemnités de déplacement. Cet établissement a du mal à recruter en raison de l'aspect répétitif des tâches, de la saisie à la chaîne de dossiers. »

Un reclassement « sans perte de salaire », précise la Marine. Mais pas forcément sans impact sur les vies de ces personnes. « Ce sont pour la plupart des femmes de plus de 50 ans, observe Yann Castel. Certains postes, comme la plonge, ne sont peut-être pas adaptés. »

Production à l'étranger ?

Dans les années 70, jusqu'à 250 personnes ont été employées dans l'atelier brestois. « La production était adaptée au nombre de salariées. Dès qu'il y avait des départs en retraite, elle baissait, raconte le secrétaire CGT. On sait que des choses sont déjà fabriquées dans des pays où le coût du travail est moins élevé. »

C'est peut-être là que seront désormais confectionnés les fameux bachis, couvre-chefs si reconnaissables à leurs pompons rouges.

http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/textile-pompons-made-in-brest-cest-bel-bien-fini-22-12-2015-247093  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeMer 23 Déc 2015 - 18:07

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Visite au cœur de l’ABG : MECAR


Les réflexions d'Arès Nathan Gain 22 décembre, 2015


La deuxième étape de notre périple au coeur de l’Ammunition Business Group (ABG) de Nexter est racontée dans le texte « La Cuisine des munitions » posté le 17 décembre qui décrit notre visite chez Nexter Munitions au centre de la France. De là nous sommes remontés vers le nord, au cœur de la campagne brabançonne belge, pour la troisième étape de notre tour européen pour découvrir MECAR.

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Le site brabançon de MECAR vu des airs

L’histoire de cette entreprise belge a débuté dans les tranchées de la Première guerre mondiale quand, en 1916, un officier de l’armée française, Edgar William Brandt, crée un système inédit d’obusier pneumatique de 60 mm. Fort du succès de son invention, dont 3 000 exemplaires équiperont les Poilus, Brandt fonde la Société Anonyme Belge de Mécanique et d’Armement en 1938. Devenue par la suite MECAR, la société est basée à Petit-Roeulx-lez-Nivelles, au sud de Bruxelles, depuis plus de 75 ans.

Acquis par le groupe Nexter en mai 2014, MECAR a depuis clairement renoué avec la croissance annonçant un chiffre d’affaires de près de 200 millions d’euros pour 2014. MECAR, sortie exsangue de la période où son savoir-faire était placé sous la direction désastreuse des Britanniques de Chemring Group, profite maintenant d’une nouvelle stratégie industrielle et commerciale prônée au sein de l’ABG : investir dans l’humain et dans le matériel. C’est donc une entreprise en plein développement que nous avons visité le jeudi 17 décembre. Une entreprise où se mêlent travailleurs jeunes et moins jeunes, outillage dernier-cri voisinant le désuet, travail manuel et technologies de pointe.


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Petite révolution chez MECAR : l’introduction d’un algorithme neuronal dans son contrôle de qualité des munitions


Parmi ces dernières il y en a une, entrée en service le 18 décembre, qui va révolutionner le contrôle de qualité des munitions. Depuis longtemps, chaque munition produite était scanée au rayons X avant d’être contrôlée visuellement par un technicien. À raison de 300 munitions vérifiées par jour, nul doute que l’attention du technicien était susceptible de décroître heure après heure. Pour pallier aux limites de l’homme, MECAR a choisi d’intégrer dans la boucle ce logiciel inédit, basé sur un algorithme neuronal. Dorénavant, tout défaut sera automatiquement détecté par le logiciel, qui s’adaptera et « apprendra » à reconnaître de façon autonome d’autres malfaçons. Une première base de données a été développé pour le calibre de 90 mm. Pour intégrer cette technologie, MECAR a fait appel à une PME local, Rovi-Tech. Basée à Aiseau-Presles (Charleroi, sud de la Belgique), cette PME est active depuis plus de 20 ans dans le domaine de l’imagerie industrielle.

Nous aurions pu aussi vous parler du premier contrat signé avec l’Inde cette année ; de l’intégration inédite de la technologie APFDS-T (ou « Armour Piercing, Fin Stabilised, Discarding Sabot – Tracer », à savoir un projectile antichar basé sur une flèche en tungstène) sur les obus de 100 mm « Russes » ; de la construction d’un site de stockage de munitions sur une ancienne base militaire du sud de la Belgique qui ouvrira en 2017, projet lancé avec les entreprises belges CMI Defence et FN Herstal ; ou encore de la douille « consommable » en développement pour les calibres de 90 et 105 mm.

Ce ne sont que quelques résultats parmi d’autres des 7 millions d’euros déjà investis par Nexter pour le développement de MECAR.

http://forcesoperations.com/visite-au-coeur-de-labg-mecar/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeMer 30 Déc 2015 - 16:49

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Munitions : les ambitions de nexter


Industrie et matériels 30 décembre 2015


L’activité munitionnaire du groupe Nexter s’intégrera sans difficulté dans la nouvelle holding officiellement créée il y a deux semaines avec l’allemand KMW, qui ne produit pas de munitions.

Composé de Nexter Munitions, de l’italien Simmel Difesa et du belge Mecar (tous deux achetés en mai 2014 au groupe britannique Chemring), le pôle munitionnaire de Nexter (ABG), qui entend devenir le leader européen du secteur, joue la carte de la complémentarité et des synergies.

D’abord dans les gammes de munitions proposées : Simmel a ainsi apporté au groupe son catalogue d’obus navals de 127 mm, 76 mm et 40 mm et développe sur ce segment une fusée intelligente pouvant être programmée et optimisée en fonction de la cible et de l’environnement électromagnétique du théâtre d’opérations. Pour ABG, Simmel c’est aussi une compétence reconnue et inédite dans le groupe en matière de démilitarisation de munitions. Des compétences qui renforcent les capacités du groupe à maîtriser l’ensemble du cycle de vie des munitions depuis leur développement jusqu’à leur destruction.

Le belge Mecar (400 employés) a apporté sa gamme de munitions de mortier, sa capacité de modernisation de munitions anciennes (105, 90 et 84 mm, par exemple), de réponse aux marchés de niche pour des marchés spécifiques (comme le 90 mm MK8), tout comme sa maîtrise reconnue des obus flèches APFSDS-T (Mecar a été choisi pour développer la version 25 mm flèche, qui manquait au catalogue de Nexter Munitions). Sa structure industrielle souple et moins automatisée lui permet de s’adapter rapidement aux besoins variables du marché et de produire des séries de faible quantité.

La filiale Nexter Munitions, davantage centrée sur les munitions haut de gamme et sur les calibres 155/120 mm, a réalisé d’importants investissements sur son site de la Chapelle Saint-Ursin (Bourges) : 10 millions d’euros ont notamment été investis dans la douillerie (nouvelles machines de traitement de surface, de contrôle qualité…), une activité très complexe, dont la maîtrise technologique permet d’accroître significativement les charges explosives et la portée des munitions. Nexter espère ainsi produire un million de douilles par an (soit 5 000/jour contre 2 000 aujourd’hui) et ainsi baisser ses prix et concurrencer directement Rheinmetall sur ce segment. La nouvelle douillerie sera pleinement opérationnelle à la mi-2016.

Nexter Munitions lancera aussi dès 2016 les investissements nécessaires à la production en série de la gamme de munitions de 40 mm CTA dans le contexte des programmes d’acquisition français (Scorpion) et britannique (FRES).

Une complémentarité également à l’œuvre en termes de réseaux com­merciaux, permettant d’élargir la palette des clients potentiels (chaque filiale prospectant sur le catalogue complet du groupe) et de réaliser des économies de réseaux. Porté par un contexte opérationnel soutenu, le marché des munitions à l’export se porte bien, notamment dans le seg­ment du moyen calibre.

Parmi les secteurs porteurs sur lesquels ABG a largement investi, on retrouve les munitions insensibles (IM) conçues pour résister aux agressions exté­rieu­res (incendie, tir de sniper, explosion accidentelle…) sans dégrader leurs capacités opération­nelles. Les récen­tes déconvenues de l’armée émiratie au Yémen ont confir­mé leur utilité sur les théâtres d’opérations…

Au total, le pôle ABG va réaliser 20 millions d’euros d’investissements dans ses filiales sur les trois prochaines années. A terme, la création de la nouvelle holding pourrait permettre à ABG et à ses trois filiales de se positionner comme munitionnaires de référence de KMW, dont les blindés équipent plus de 30 armées à travers le monde.

http://www.ttu.fr/munitions-les-ambitions-de-nexter/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeMar 5 Jan 2016 - 16:47

Citation :
mardi 5 janvier 2016

La défense en hausse, le civil en baisse



Dassault Aviation a livré à l'instant les résultats de ses prises de commandes et livraisons, dans l'attente des résultats financiers, le 26 février.
8 Rafale seulement ont été livrés : cinq à la France, et trois à l'Egypte. Trois autres appareils, également prélevés sur la chaîne France, devaient normalement être livrés à l'Egypte.
La société a engrangé en 2015 48 Rafale export, en deux contrats (Egypte, Qatar) entrés en vigueur.
38 Rafale France, essentiellement pour l'armée de l'air, restent à livrer et 45 pour l'export.
L'industriel doit achever la rénovation des Rafale Marine F1 en F3, et des Mirage 2000 indiens.
Les deux derniers Falcon 50 ont été livrés à la marine, même s'ils devront revenir chez l'industriel pour y creuser une trappe de largage de chaînes SAR, demande réapparue en cours de programme.
Dans le civil, l'actualité est à nouveau plus tourmentée, ce qui impacte immédiatement les commandes de Falcon.
45 Falcon ont été commandés, 20 prévus par Netjets ont été annulés, rabaissant donc le niveau de 2014 (90). 55 appareils ont été livrés (au lieu des 65 prévus), à comparer aux 66 de 2014.

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Un Rafale du Lorraine au-dessus de l'Irak.


http://lemamouth.blogspot.fr/2016/01/la-defense-en-hausse-le-civil-en-baisse.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeSam 16 Jan 2016 - 17:10

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40 000 emplois à pourvoir grâce aux exportations d'armes record en 2015


Par Hassan Meddah - Publié le 15 janvier 2016, à 19h25


Les ventes d'armes à l'export ont atteint 16 milliards d'euros en 2015, un record historique. Pour Dassault Aviation, MBDA, DCNS, Airbus Defence&Space et leurs sous-traitants, il faudra recruter significativement pour livrer les Rafale, les frégates, les hélicoptères militaires et leurs missiles. L'industrie de défense devrait embaucher jusqu'à 40 000 salariés d'ici 2018 .

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Le ministère de la Défense a fait ses comptes. Et ils sont très bons. Au total, le pays a enregistré pour 16 milliards d'euros de prise de commandes en équipements militaires à l'export en 2015, soit environ le double de son précédent record historique en 2014.


Cela est dû à la signature d'importants contrats chiffrés en milliards d'euros. Dassault Aviation a vendu 48 Rafale au Qatar et à l'Egypte, DCNS une frégate multimissions à l'Egypte, Airbus Defence&Space des hélicoptères en grand nombre à la Corée du Sud, et MBDA ses missiles pour équiper les avions de combats et les navires de défense.

Cela se traduira par des embauches significatives sur le territoire national. En effet, 90% de la valeur industrielle de ces équipements est produite en France. Selon les estimations du ministère, il faudra recruter environ 40 000 salariés pour répondre au défi de la production.

Cela portera donc à plus de 200 000 le nombre d'emplois dans l'industrie de défense d'ici 2018 contre 165 000 aujourd'hui. Cette base industrielle et technologique est aussi soutenue par les crédits d'investissements qui sont passés de 16, 5 à 18,5 milliards d'euros pour équiper l'armée française.

doublement voire triplement des cadences de production

Dassault Aviation a déjà indiqué qu'il triplerait sa cadence de production des Rafale s'il concluait deux contrats supplémentaires à l'export dont le contrat indien bien engagé. Et sachant qu'il faut trois ans pour faire un avion de combat, les sous-traitants les plus en amont de la chaîne de fabrication ont déjà doublé voire tripler la partie de leurs effectifs concernés.

Sur le plan des commandes, l'année 2016 s'annonce également prometteuse. L'Inde et une quatrième pays pourraient acquérir des Rafale. "Avec l'Inde, les discussions sont intenses. Elles progressent bien", indique-t-on de source proche du ministère alors que le président François Hollande s'y rendra le 26 janvier prochain.

L'Arabie saoudite pourrait également procéder à une commande très significative de chars Leclerc au profit de Nexter... L'embellie sur l'emploi dans l'industrie de défense pourrait durer.

Hassan Meddah

http://www.usinenouvelle.com/article/40-000-emplois-a-pourvoir-grace-aux-exportations-d-armes-record-en-2015.N373970
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeSam 16 Jan 2016 - 17:57

L'Arabie saoudite pourrait également procéder à une commande très significative de chars Leclerc au profit de Nexter... L'embellie sur l'emploi dans l'industrie .....

C est quoi cette info !!!!!

_________________
« Je voudrais que les Français renouent avec cette idée simple selon laquelle ce n’est pas seulement un territoire qu’il leur faut défendre (…) mais aussi une façon d’être, une langue, une civilisation. Bref, l’ensemble d’un patrimoine dont nous sommes les héritiers. Et s’ils venaient à oublier ou à refuser cette idée, alors je craindrais beaucoup pour l’avenir de mon pays », plaidait François Léotard, peu suspect de sympathie avec des idées extrêmes.
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeSam 16 Jan 2016 - 19:02

charly a écrit:
L'Arabie saoudite pourrait également procéder à une commande très significative de chars Leclerc au profit de Nexter... L'embellie sur l'emploi dans l'industrie .....

C est quoi cette info !!!!!

L'info des chars Leclerc date d'environ un mois et il y a aussi une autre info pour 72 rafales qui date d'une dizaine de jours, à voir ci-dessous.

silent eagle a écrit:
L’Arabie saoudite s’intéresse au char Leclerc


Citation :
L’Arabie saoudite cherche à acquérir de nouveaux chars lourds et le Leclerc français est sur les rangs. Selon nos informations, il aurait même été présenté aux Saoudiens le 25 novembre dernier.
L’armée saoudienne a visiblement été impressionnée par l’engagement des Leclerc émiratis dans la guerre du Yémen, où ils ont connu leur baptême du feu, y compris en zone urbaine.
Le ministère saoudien de la défense chercherait à acquérir 200 blindés lourds, dont 50 en « spare » (réserve). Allemands, Turcs et Sud-Coréens ont également été sollicités par Riyad.
Problème : la chaîne de fabrication du Leclerc chez Nexter a été fermée en 2007 après la livraison du dernier des 876 blindés construits pour l’armée de terre et les Emirats arabes unis. Un bon connaisseur du dossier estime toutefois qu’au vu de l’importance de la commande, elle pourrait être relancée, mais que la difficulté pourrait venir des fournisseurs et des sous-traitants. D’autant que le Leclerc a besoin d’être modernisé : son informatique embarquée date du début des années 90... Pour l’armée de terre, cette modernisation est prévue mais ne doit pas intervenir avant 2020. Un contrat saoudien pourrait accèlerer les choses. Un professionnel du secteur estime qu’il faudrait près de trois ans entre la signature d’un contrat et la livraison des premiers engins. Quant à l’achat d’occasion, c’est désormais impossible (après les échecs au Qatar et en Colombie) car les chars surnuméraires ont été utilisés comme stocks de pièces détachés par l’armée de terre.
Face au Leclerc, les Allemands de KMW (désormais fusionnés avec Nexter) proposent leur Leopard 2 dans sa dernière version (A7), plus moderne que le Leclerc actuel. Mais là encore se pose le problème de la chaîne de fabrication. Il n’y en a plus en Allemagne et la dernière en activité est en Grèce... La chaîne espagnole est désormais fermée. C’est elle qui devait fabriquer les Leopard 2 que l’Arabie saoudite souhaitait acheter, avant le veto du vice-chancelier Sigmar Gabriel, qui récemment encore critiquait la politique de Riyad. S’ils sont techniquement favoris, les Allemands ne le sont pas politiquement.
Quant aux propositions turques (Altaï) et coréennes (K2), les experts estiment que ces blindés ne sont pas au point.
L’Arabie saoudite dispose pourtant d’un important parc de char américain M1 A2 Abrams. L’Abrams souffre de défauts importants, notamment la fragilité de sa turbine et son énorme consommation de carburant  : en zone chaude, plus de 700 litres aux 100 kilomètres, le double du char Leclerc. Son engagement nécessite un train logistique considérable, pour l’approvisionnement en carburant et l’entretien des turbines, en particulier dans les régions désertiques.

Au delà des chars lourds, l’Arabie saoudite a besoin de renouveler son parc de blindés d’infanterie et d’artillerie. La France est sur les rangs pour fournir des canons de 155. Jusqu’à la guerre du Golfe, le Royaume avait deux parcs de chars : un américain (M60) et un français (AMX30).

http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/l-arabie-saoudite-s-interesse-char-leclerc-93099

jf16 a écrit:
Citation :
Saudi Arabia Wants to Buy 72 Rafale Multirole Fighter


Jan 4, 2016


Industrie de defense Française - Page 17 12261  

French «Intelligence online» in the article «Riyad veut appâter Paris avec un contrat Rafale», with reference to its sources reported that Defense Minister of Saudi Arabia and the Deputy Crown Prince Muhammad bin Salman appealed to Paris with the request in the coming weeks to submit a proposal for the supply of fighter aircraft Dassault Rafale.

Saudi Arabia wants to buy 72 Rafale Multirole Fighter. The Dassault Rafale is French twin-engine, canard delta wing, multirole fighter aircraft designed and built by Dassault Aviation.

France is anticipating an additional pair of export orders for its Rafale fighter, with Malaysia and the United Arab Emirates reportedly the most likely candidates. Reuters also reported Thursday that negotiations between India and France are now also discussing the possible supply of additional Rafales on top of the 36 ordered in April. Malaysia is looking to replace its MiG-29 Fulcrums, with the UAE recently restarting negotiations for the Rafale as it looks to swap out its fleet of Mirage 2000-9 fighters. The Gulf state has previously articulated a potential buy of sixty Rafales.

The Dassault Rafale were developed for the French Air Force and Navy. France’s Air Force and Navy ordered 180 (132 for the air force and 48 for the navy), 100 aircraft had been delivered by the end of 2010.

The Rafale entered service with the French Navy in 2004 and with the French Air Force in 2006. Ten aircraft are operational on the Charles de Gaulle aircraft carrier.

http://defence-blog.com/news/saudi-arabia-wants-to-buy-72-rafale-multirole-fighter.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeSam 16 Jan 2016 - 21:48

Je n y crois pas et toi tu en penses quoi ?

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« Je voudrais que les Français renouent avec cette idée simple selon laquelle ce n’est pas seulement un territoire qu’il leur faut défendre (…) mais aussi une façon d’être, une langue, une civilisation. Bref, l’ensemble d’un patrimoine dont nous sommes les héritiers. Et s’ils venaient à oublier ou à refuser cette idée, alors je craindrais beaucoup pour l’avenir de mon pays », plaidait François Léotard, peu suspect de sympathie avec des idées extrêmes.
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeSam 16 Jan 2016 - 22:27

charly a écrit:
Je n y crois pas et toi tu en penses quoi ?

A mon avis comme les chars turque et sud coréens de sont pas encore mature, le Leclerc a des chances mais se sera plus pour remplacer les M60 américains car les AMX30 sont en réserves. L'achat sera politique pour avoir le soutient de la France face à l'Iran, pour les rafales qui remplaceraient les Tornado pourquoi pas, mais les saoudiens ont déjà commandés des nouveaux F15, faut croire aux miracles.
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeSam 16 Jan 2016 - 23:11

Perso, je pense que sauf résultat exceptionnel du Leclerc au Yémen, je n y crois pas.
Pour le rafale encore moins

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeDim 17 Jan 2016 - 10:06

Cette intention d'achat du rafale comme le dit jf16 est juste là pour appâter paris et s'attacher son soutien. Également pour effrayer Berlin qui menace de ne plus vendre de matos/pieces (ndlr  Typhoon). L'intention porte sur 70 appareils sachant qu'ils ont déjà 72 Typhoon. ..bref il menace de remplacer l'un par l'autre si Berlin agité la menace d'embargo sur les pièces.
moins prosaïquement,  je pense qu'ils regrettent l'achat du Typhoon.

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeDim 17 Jan 2016 - 12:38

Les Saoud comme les autres ne veulent pas dépendre d'une seul fournisseur (USA) d'ou les appels envers les autres dont la France

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeDim 17 Jan 2016 - 13:31

je ne sais pas si l'AS a besoin d'appater la france pour quelconque soutien c 'est deja un très bon client de l'armement francais et de loin pas besoin d'acheter le rafale pour ce faire

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeLun 18 Jan 2016 - 18:24

Citation :
Armement : Dassault, MBDA et DCNS, le tiercé gagnant de l'export en 2015

 Par Michel Cabirol       |   18/01/2016  
 
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La France pourrait en effet conclure cette année deux autres contrats Rafale de plus grande ampleur que les
deux premiers : l'un en Inde d'ici à la fin du mois (36 appareils) et l'autre aux Émirats arabes unis (60 appareils)
(Crédits : © Pascal Rossignol / Reuters)


En 2015, la France a vendu pour 16 milliards d'euros de commandes fermes d'armements. Le Proche et Moyen Orient ont représenté 13 des 16 milliards de matériels vendus.

Dassault Aviation, le missilier MBDA, le groupe naval DCNS et Airbus Group sont les quatre grands bénéficiaires des contrats exports de 2015. Une année historique où la France a totalisé l'année dernière des ventes à l'exportation de l'ordre de 16 milliards d'euros (contre 8,2 milliards en 2014), a confirmé l'entourage du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Ce montant exceptionnel ne comprend pas les ventes d'hélicoptères Caracal à la Pologne et au Koweït, les contrats n'ayant pas été encore mis en vigueur. Il n'intègre pas non plus les deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral à l'Égypte.

Pour autant, la France ne devrait pas devancer la Russie dont les exportations d'armes atteindraient, selon les premières prévisions autour de 18 milliards de dollars. Paris devrait  se classer en 2015 au troisième rang des pays exportateurs d'armes loin derrière les États-Unis. Selon des estimations du ministère, les contrats remportés à l'exportation en 2014 et 2015 pourraient générer 45.000 emplois directs et indirects supplémentaires dans l'industrie de la défense (165.000 emplois actuellement). "On peut espérer plus de 40.000 emplois directs et indirects supplémentaires" avec ces contrats à l'exportation, assure-t-on dans l'entourage du ministre.

Le Rafale superstar

C'est bien sûr les deux contrats export du Rafale, qui tirent le bilan des exportations tricolores. L'avionneur a vendu 24 appareils armé en Égypte (autour de de 4,5 milliards d'euros) et a24 au Qatar (6,3 milliards). Dassault Aviation rafle la mise avec l'ensemble du Team Rafale (Thales et Safran) ainsi que les 500 PME, qui travaillent sur le Rafale. Mais c'est bien le missilier MBDA qui profite le plus de cette manne en équipant les Rafale égyptiens et qataris ainsi que la frégate multimissions FREMM vendue au Caire par DCNS (1 milliard d'euros). Trois contrats qui lui rapportent environ 3,1 milliards d'euros. Ce qui va permettre à MBDA à nouveau de battre son record à l'exportation.

Enfin, le groupe Airbus bénéficie de sa percée en Corée du sud pour se classer au quatrième rang. Airbus Defence and Space a vendu quatre avions-ravitailleurs MRTT à Séoul (1 milliard d'euros au total, dont 30% pour la France). Airbus Helicopters a quant à lui signé en Corée du Sud un contrat de développement et de production de la version civile et militaire d'un appareil de la classe de 5 tonnes, le Light Civil Helicopter (LCH) et le LAH (Light Armed Helicopter). Il est développé sur la base de version H155 B1, la toute dernière version du Dauphin. Ce programme s'élève à 10 milliards de dollars (développement et production de 214 LAH et d'une centaine de LCH pour le marché coréen) tandis que le coût du support et des services est évalué à 9 milliards sur une période de 20 ans.

Exportations vers le Proche et Moyen Orient

Ce n'est pas surprise, le Proche et Moyen Orient ont représenté environ 13 des 16 milliards d'euros des équipements vendus par la France. En revanche, ce qui en est réellement une, c'est la part extrêmement modeste de l'Arabie Saoudite dans les exportations vers cette région (moins de 1 %, selon l'entourage du ministre). Enfin, sur les 16 milliards de matériels vendus en 2015, l'aéronautique a représenté plus de 14 milliards d'euros, le naval 1,5 milliard et le terrestre 400 millions.

L'année 2016 pourrait bien être du même niveau que celle de 2015, sinon meilleure. La France pourrait en effet conclure cette année deux autres contrats Rafale de plus grande ampleur que les deux premiers : l'un en Inde d'ici à la fin du mois (36 appareils) et l'autre aux Émirats arabes unis (60 appareils). En outre Airbus Helicopters pourrait concrétiser deux commandes importantes toujours en cours de négociations (Koweït et Qatar), tandis qu'en Pologne le constructeur pourrait en revanche finalement ne jamais conclure (50 Caracal) en raison du changement du gouvernement polonais.
MBDA et Thales sont également bien placés pour vendre un système de défense anti-aérienne en Turquie. Enfin, Thales Alenia Space et Airbus Space Systems pourraient terminer des négociations avec l'Égypte et l'Arabie Saoudite pour la vente de plusieurs satellites d'observation.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/armement-dassault-mbda-et-dcns-le-tierce-gagnant-de-l-export-en-2015-543190.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeMer 20 Jan 2016 - 17:43

Citation :
SEMMB a livré à Dassault Aviation le 250ème siège du Rafale

Par MC | 20/01/2016


Industrie de defense Française - Page 17 13372
Les sièges SEMMB ont sauvé la vie de 698 pilotes depuis le début de leur production en 1961 (Crédits : Safran)

La filiale à 50/50 entre Safran et Martin-Baker Aircraft se dit prête à produire quatre sièges du Rafale par mois dès 2017 grâce aux contrats export gagnés par Dassault Aviation.

SEMMB (Société d'exploitation des matériels Martin Baker), filiale à 50/50 entre Safran (France) et Martin-Baker Aircraft (UK), vient de produire le 250ème siège éjectable (MKF16F) destiné au Rafale, a-t-elle annoncé dans un communiqué publié ce mardi. La société, qui compte une cinquantaine de salariés, conçoit, développe et produit des sièges éjectables utilisés sur tous les avions de chasse de conception française, pour plus de trente armées de l'air dans le monde. Elle assure également la fourniture des pièces nécessaires à leur maintenance.

SEMMB livre aujourd'hui 20 sièges neufs par an, soit environ 1,5 siège par mois. Grâce aux contrats à l'export du Rafale, signés (Égypte, Qatar) ou en cours de signature (Inde, Émirats Arabes Unis), "la cadence de production pourrait passer à quatre sièges par mois dès 2017", a estimé SEMMB. Les activités de maintenance représentent aujourd'hui de 100 à 130 révisions de sièges par an. Les sièges sont révisés tous les deux ans après leur mise en service, avec une révision générale tous les 6 ans.

698 pilotes sauvés

Les sièges SEMMB ont sauvé la vie de 698 pilotes depuis le début de leur production en 1961, a précisé la filiale de Safran et Martin-Baker Aircraft. SEMMB a produit 5.700 sièges, dont 250 pour le Rafale, 1.470 pour le Mirage 2000, 47 pour le Super Etendard, et 220 pour l'Alphajet, l'avion d'entrainement des pilotes des armées.

Industrie de defense Française - Page 17 12376
http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/semmb-a-livre-a-dassault-aviation-le-250eme-siege-du-rafale-544075.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeSam 23 Jan 2016 - 16:09

Citation :
Ventes d'armes : pourquoi Le Drian vise l'Arabie saoudite


L'année 2015 a été un succès historique pour les ventes d'armes. L'Élysée et la Défense veulent faire mieux en 2016, notamment grâce aux Saoudiens.

Par Jean Guisnel

Publié le 22/01/2016



De nombreuses rumeurs ont couru dans la presse française ces dernières semaines concernant la vente de chars Leclerc à l’Arabie saoudite.

La France a engrangé pour 16 milliards d'euros de commandes de matériels militaires durant l'année 2015. C'est le double de l'année précédente (8,4 milliards d'euros) et quatre fois plus qu'en 2012 (4,8 milliards d'euros). Paris espère continuer sur cette lancée en vendant des Rafale à l'Inde durant la visite de François Hollande dimanche et des sous-marins à l'Australie dans une compétition difficile contre les Japonais. Mais surtout, Paris vise la vente de quantités de matériels à l'Arabie saoudite, qui n'est plus le fabuleux client qu'elle fut durant les années 1970 et 1980. Paris aurait actuellement un problème relationnel avec le fils et vice-prince héritier, le ministre de la Défense Mohammed ben Salmane Al Saoud. Les relations avec la cour saoudienne passeraient par le général francophone (et ancien de l'école spéciale militaire de Saint-Cyr) Ahmed Al-Assiri, sans poids politique réel. Mais dans la relation avec ce pays, les périodes fastes ont toujours succédé aux périodes de vaches maigres et tous les espoirs des marchands de canons demeurent permis.

Chars Leclerc

De nombreuses rumeurs ont couru dans la presse française ces dernières semaines (à partir d'une dépêche de l'Agence France-Presse) concernant la vente de chars Leclerc à l'Arabie saoudite. L'AFP cite l'entourage de Jean-Yves Le Drian : « On parle de quantités astronomiques de véhicules (...), plusieurs centaines de chars. » D'autres sources au cabinet du ministre de la Défense sont nettement moins affirmatives, l'une d'elles soupirant même : « On aimerait bien… » Signe sans doute que chez Le Drian, l'unanimité naguère de mise a fait place à des lectures différentes des affaires. Ce n'est pas vraiment étonnant, mais ces divergences étaient moins visibles. Renseignement pris, le Leclerc a parfaitement réussi sa démonstration organisée sur un champ de manœuvres saoudien fin novembre 2015. De plus, les militaires saoudiens ont été fortement impressionnés par les succès dans la guerre au Yémen des Leclerc achetés par les Émirats arabes unis en 1993. Certes, neuf chars français ont été touchés par des engins antichars tirés par les rebelles soutenus par l'Iran, l'un d'entre eux ayant été détruit. Mais les coups qu'ils ont porté auraient été – affirment plusieurs sources française – particulièrement efficaces. Les perspectives du Leclerc ne sont donc pas nulles en Arabie, qui aurait l'intention d'équiper une nouvelle brigade blindée avec 200 chars de combat modernes, dont 50 pour remplacer d'éventuelles pertes. Le seul bémol, c'est qu'il ne s'agit pas d'un contrat proposé, ni même négocié avec la France, mais d'un hypothétique appel d'offres. Il sera prochainement ouvert, les Français ayant été sollicités avec les Allemands qui proposent le char Leopard et les Turcs qui lancent leur modèle Altay.

Commissions occultes

Depuis la période glorieuse, les Français courent après des contrats mirifiques qui ont fait la fortune de leur industrie d'armements. Après les ventes de matériels terrestres, ils ont connu de beaux succès en matière navale avec des frégates (contrats Sawari et Mouette). Mais ces affaires ont généré de sérieux conflits autour des traditionnelles commissions versées en Arabie et en France, impliquant notamment l'intermédiaire Ziad Takkieddine. Les Français vendent certes pour 500 à 600 millions d'euros de matériel militaire chaque année à l'Arabie, mais ils estiment que ce n'est pas suffisant. Paris ne renonce pas aux projets de vendre des frégates FREMM ou des corvettes Gowind – deux types de navires fournis par DCNS –, ou encore une trentaine de patrouilleurs rapides initialement proposés par le chantier naval Océa. Depuis, la spécialité française consistant à pulvériser ses propres atouts a été mise en œuvre à plein régime et des projets concurrents ont été mis en avant, avec Kership, Couach et Constructions mécaniques de Normandie. Aux dernières nouvelles, ce chantier cherbourgeois, propriété d'Iskandar Safa, qui vient par ailleurs de racheter le magazine Valeurs actuelles, tiendrait la corde. Attention toutefois : ces approches sont conduites depuis plusieurs années, connaissant plus de bas que de hauts. Par ailleurs, les Saoudiens financent l'achat de 2,3 milliards d'euros d'armement pour l'armée libanaise (contrat Donas), mais celui-ci a buté ces derniers mois sur de complexes versements de commissions occultes. Selon nos informations, les préoccupations de l'Élysée portent actuellement sur les moyens d'empêcher des partis politiques français d'opposition d'engranger des commissions. Le problème paraît aujourd'hui en voie de résolution, la partie française ayant été enjointe de ne verser aucun pot-de-vin en dehors de la famille royale saoudienne. Signe de détente sur ce dossier : les équipes d'ODAS étaient de retour à Beyrouth le 18 janvier dernier.

Satellites

On sait à quel point le ministre de la Défense a pris à cœur son rôle de vendeur d'armes. Il s'en tient à la ligne définie par l'Élysée et fait porter tous ses efforts sur les monarchies sunnites du Golfe. Qu'elles soient à cours de liquidités en raison de la baisse des prix du pétrole ne constitue pas vraiment un problème aux yeux de Paris, qui ne s'y prendrait pas autrement s'il souhaitait soutenir exclusivement ces dernières dans le conflit qui les oppose à l'Iran. Les Saoudiens semblent connaître quelques difficultés de nature indéterminée pour régler les canons d'artillerie Caesar achetés à Nexter ? Toujours est-il que le ministre de la Défense promeut avec ardeur la vente de quatre satellites à l'Arabie, deux d'observation et deux de communication. Pour valoriser cette offre, les champions nationaux Thales Alenia et Airbus ont été invités à joindre leurs efforts, ce qu'ils ont fait. Il ne reste plus qu'à concrétiser ce qui ne reste pour l'instant que des propositions commerciales, sur fond de concurrence exacerbée avec l'industrie américaine. Laquelle n'attend que le départ de Barack Obama pour repartir à l'assaut. Il faut faire vite : la fenêtre d'opportunité va bientôt se refermer

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/ventes-d-armes-pourquoi-le-drian-vise-l-arabie-saoudite-22-01-2016-2011903_53.php
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 17 Icon_minitimeJeu 28 Jan 2016 - 19:34

Citation :
Surveillance des frontières : Thales a-t-il trouvé l'arme fatale avec le StratoBus ?

Par Michel Cabirol | 28/01/2016

Industrie de defense Française - Page 17 13413
Le StratoBus, un dirigeable stratosphérique stationnaire développé par Thales Alenia Space, suscite déjà beaucoup d'intérêt (Crédits : DR)


Ce dirigeable stratosphérique stationnaire intéresse déjà beaucoup de pays. Pourquoi? C'est un produit d'observation low cost, qui remplace en partie certaines missions des satellites espions.


Le StratoBus, un dirigeable stratosphérique stationnaire, sera-t-elle la prochaine arme fatale de Thales Alenia Space (TAS) ? Pas impossible tant il suscite pas mal d'intérêt à l'export, notamment dans les pays du Moyen Orient, dont l'Arabie Saoudite et les Émirats arabes Unis (EAU). C'est également le cas en Afrique, le Nigeria semble intéressé, et en Europe, la Bulgarie suit de près le développement du StratoBus. Enfin, la commission européenne pourrait investir dans cet équipement pour surveiller les frontières de l'Europe. Bref, l'engouement est déjà présent.

Sauf que le StratoBus n'est pas encore prêt. Il devrait être mis en service à l'horizon 2020. C'est loin, trop loin pour des pays en guerre comme au Moyen-Orient qui ont des besoins très immédiats. "Nous attendons le cofinancement du commissariat général à l'investissement (CGI) dans le cadre des dix projets d'avenir au cours du premier trimestre à hauteur de 20 millions d'euros pour l'ensemble des partenaires", avait expliqué début janvier dans une interview accordée à La Tribune le PDG de TAS, Jean-Loïc Galle. Selon nos informations, le coût de développement serait estimé entre 100 et 150 millions d'euros. Pour des raisons de modèle économique, TAS, qui a actuellement une équipe en place travaillant sur des financements propres, ne veut pas autofinancer le StratoBus, explique-t-on à La Tribune.


"Nous avons un business plan, qui est basé sur la livraison de sept Stratobus par an dans une première phase. Cela rentabilise le coût de développement", avait expliqué à La Tribune Jean-Loïc Galle.

Pourquoi un tel engouement?

Si le StratoBus était déjà sur le marché, il pourrait se vendre comme des "petits pains", estime-t-on. Pourquoi? Son prix est très, très attractif et une fois développé il est disponible très rapidement. Il s'élèverait entre 20 et 25 millions d'euros. Ce qui intéresse tous les pays qui ne peuvent pas s'offrir des satellites espions à plus de 150 millions d'euros. Des pays limitrophes à la zone Syrie, Irak comme le Liban et la Jordanie, pourraient effectivement acheter du StratoBus, le produit d'observation low cost par excellence, pour surveiller leurs frontières à moindre coût. C'est vrai aussi pour les pays du Sahel dans la zone libyenne.

Le StratoBus est un dirigeable d'observation d'une zone de 200 km, qui peut notamment servir à la surveillance d'une partie d'une frontière d'un pays, voire légèrement à l'extérieur. Mais d'une façon générale, le marché classique des satellites n'est pas mort pour autant. Bien au contraire, "le dirigeable stratosphérique, parce que sa portée est régionale, est un parfait complément du satellite", avait expliqué en mai 2014 à La Tribune, le patron du programme StratoBus Jean-Philippe Chessel chez Thales Alenia Space.

Le pari du stratosphérique

Fort de ses études de préfaisabilité, TAS se dit prêt à relever le défi du dirigeable stratosphérique stationnaire. Initialement, le groupe spatial prévoyait de développer un démonstrateur dans trois ans, puis deux ans plus tard de commercialiser un dirigeable avec des technologies qui arrivent aujourd'hui à maturité. "C'est le time-to-market à tenir", avait estimé Jean-Philippe Chessel, qui prévoit déjà une nouvelle génération de dirigeables plus performants à un horizon de 15 ans.

Un "marché qui existe". Il l'estime à 1 milliard de dollars, partagé entre un tiers pour le marché institutionnel et deux tiers pour le marché commercial. La Direction générale de l'armement (DGA), qui se montre intéressée par ce projet dont elle a suivi l'étude de faisabilité, selon TAS, pourrait apporter son écot. "Le premier fabricant aura un avantage vis-à-vis de ce marché", avait estimé Jean-Philippe Chessel.

Cinq ans de durée de vie

Pour être attractif, TAS vise certaines performances incontournables. Les premiers StratoBus emporteront une charge utile de 200 kg (soit une charge utile d'un satellite de la gamme Globalstar) et seront à l'abri des Jet Stream. Soit à une altitude comprise entre 18 et 25 km. Ce qui lui permettra de balayer par tous les temps avec un petit radar une zone de 500 km à une altitude 20 km (contre une vision continentale pour les satellites) et de lutter contre des vents moins forts. Le StratoBus devra également être repositionnable pour pouvoir revendiquer une autonomie à poste de douze mois sur douze et 24h sur 24. Mais, selon la force des vents, la première génération des StratoBus ne pourrait assurer des missions que de huit mois sous les latitudes françaises, mais en revanche pourrait atteindre des durées de mission de 12 mois autour de l'équateur.

Le StratoBus devrait avoir une durée de vie de cinq ans sans interruption de mission. Tous les ans, il devra être redescendu (trois heures, contre quatre heures de montée) pour "une à deux semaines de maintenance pour vérifier l'état de l'enveloppe et des équipements", expliquait alors Jean-Philippe Chessel. Et selon les études de marché de TAS, le StratoBus sera trois à quatre fois moins cher en termes de coût de possession par rapport à un drone MALE (Moyenne altitude et longue endurance) ou HALE (haute altitude, longue endurance).

Des verrous technologiques à faire sauter

Pour arriver à développer ce type de dirigeable, Thales devra faire sauter des verrous technologiques. Notamment trouver une solution pour lutter contre les vents en haute altitude. La première génération de dirigeables de TAS sera capable, selon le patron de StratoBus, de lutter contre des vents d'au moins de 90 km/h grâce à une double motorisation électrique. Il devra abandonner la position au-delà. La deuxième génération devrait quant à elle pouvoir lutter contre des vents de 130 km/h, qui sont assez fréquents dans la stratosphère quand on s'éloigne de l'Équateur.

Mais les défis technologiques sont liés essentiellement à la gestion de son énergie pour des missions de longue durée dans un environnement (vent et thermique) sévère. Il faudra que TAS et ses concurrents développent d'une part une pile à combustible réversible qui permettra de stocker l'énergie solaire le jour pour produire de l'électricité la nuit. C'est l'une des missions du CEA-Liten, à Grenoble, de développer cette fameuse pile à combustible réversible ultra-légère pour StratoBus.

Et TAS devra mettre au point d'autre part une enveloppe transparente en fibres de carbone qui permettra de placer une surface réduite de cellules photovoltaïques vers l'intérieur du ballon au lieu d'en couvrir toute l'enveloppe comme dans les projets japonais et américains. C'est l'un des défis de Zodiac Marine, qui depuis 1966 fabrique à Ayguesvives (proche de Toulouse en Haute-Garonne) des ballons sondes pour le CNES. Que ce soit dans les petits ballons sphériques survolant les océans à basse altitude aux ballons BSO de type Z, capables d'atteindre la haute stratosphère, la société a acquis une solide réputation auprès de la communauté scientifique internationale. Mais TAS a déjà déposé un brevet pour un système d'amplification de l'énergie solaire.

Les atouts des dirigeables stratosphériques

La permanence sur zone est un des enjeux majeurs de certaines missions de surveillance et d'observation. C'est donc l'un des atouts des dirigeables stratosphériques qui peut assurer cette permanence. Le StratoBus, tout comme les projets concurrents, pourront assurer sur une longue période des missions de surveillance de sites, de personnes, de piraterie, de frontières, des pays (comme par exemple au Mali), estimait Jean-Philippe Chessel. Pour exemple il suffirait selon lui de trois ballons pour surveiller la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Sans compter également des missions saisonnières de surveillance des plages, des forêts...
Outre les missions de surveillance et d'observation, le Stratobus peut également remplir des fonctions de relais de télécoms et d'internet. Il permettra de renforcer le réseau GSM au cours d'événements de grande ampleur ou l'amélioration du système GPS sur les zones de trafic intense. Par exemple, le projet Loon de Google vise à développer l'accès à l'Internet dans les zones les plus reculées de la planète. Chaque ballon, de quinze mètres de diamètre, flotte à une vingtaine de kilomètres d'altitude et permet une connexion sur 40 kilomètres autour de lui, avec des débits équivalents à de la 3G, selon Google. Une première expérience a été tentée en Nouvelle-Zélande en juin 2013.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/surveillance-des-frontieres-thales-a-t-il-trouve-l-arme-fatale-avec-le-stratobus-546354.html
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