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 secteur aeronautique au Maroc

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Al joundi
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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Mer 16 Nov 2011 - 22:26

bonne nouvelles nous le maroc (allahoma zidna wla ta9asna)
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MAATAWI
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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Jeu 19 Jan 2012 - 14:11

Citation :
ATR domine le marché régional avec les avions de moins de 90 places


Les ATR ont représenté plus de 80% des ventes d'avions régionaux en 2011, confirmant la domination des turbopropulseurs sur les routes régionales. Leur faible consommation de carburant alliée à un confort sont les principales raisons du succès d'ATR dont les premiers signes de croissance avaient été perçus dès 2005.

L'avionneur régional ATR a enregistré en 2011 sa meilleure année commerciale, avec des ventes fermes pour 157 appareils et des options pour 79 avions supplémentaires. Ce total de 236 appareils représente un montant de 5,3 milliards de dollars. Les 157 ventes fermes (13 ATR 42 et 144 ATR 72) viennent enrichir le carnet de commande du constructeur à un niveau historique de 224 avions, lui assurant ainsi 3 années de production, en considérant l'augmentation des cadences effective à partir de 2012.

Dans le cadre d'une conférence de presse qui s'est tenue à Paris, Filippo Bagnato, Président Exécutif d'ATR s'est déclaré « très satisfait de la performance commerciale exceptionnelle réalisée en 2011. Notre succès s'appuie sur notre capacité à répondre aux exigences du marché. Les compagnies recherchent de plus en plus des avions qui combinent les plus faibles coûts d'exploitation, les technologies de pointe, le confort et le respect de l'environnement. Dans ce contexte, les ATR, et particulièrement nos nouveaux appareils de la série -600, s'avèrent être le meilleur choix pour répondre à ces exigences pour les routes régionales ».

ATR a enregistré ses 157 commandes fermes et 79 options auprès de 18 clients répartis à travers le monde, dont 10 nouveaux. Les clients existants ont renouvelé leur confiance en ATR pour développer leurs réseaux et répondre à l'augmentation du trafic régional. Parmi les nouveaux clients, la grande majorité des ATR qu'ils ont achetés en 2011 seront destinés à renouveler les flottes de jets régionaux ou de turboprops, autres qu'ATR, de première génération.

Les sociétés de leasing représentent plus de 20% des ventes d'ATR en 2011. Ceci confirme l'attractivité croissante que représentent les ATR pour les loueurs d'avions. Leurs faibles coûts d'exploitation et de maintenance, leur grand niveau de confort, notamment grâce à la nouvelle cabine « Armonia » de la série -600, et une base d'environ 180 opérateurs d'ATR dans 90 pays en font des atouts majeurs pour les loueurs d'avions. Le succès d'ATR s'est particulièrement illustré ces dernières années puisque près de la moitié de ses commandes cumulées depuis 30 ans, ont été enregistrées depuis 2005. La certification de l'ATR 72-600 au mois de mai dernier, ainsi que celle des outils de training associés, ont permis au constructeur européen d'introduire sur le marché du régional, de nouveaux standards en matière de technologie et de confort.

Depuis leur entrée en service en août dernier, les ATR 72-600 ont réalisé plus de 3000 vols, affichant une fiabilité technique initiale de plus de 99.7%. ATR a livré 54 appareils en 2011, dont 10 ATR 72-600. Le montant du carnet de commandes qui compte 224 appareils à fin 2011 est estimé à 5 milliards de dollars. Par conséquent, ATR va considérablement augmenter ses cadences de livraisons dans le but de répondre à la forte demande pour des ATR à travers le monde. ATR prévoit de livrer plus de 70 appareils en 2012, et de porter ses livraisons à 80 appareils ou plus à partir de 2013. Avec l'augmentation de ses cadences de livraisons, ATR devrait voir son chiffre d'affaires, actuellement à hauteur de 1,3 milliards de dollars atteindre 2 milliards de dollars à court terme.

Filippo Bagnato a déclaré : « Nous vivons actuellement un véritable renversement de tendance dans le marché régional. Les jets de capacité inférieure à 90 sièges y trouvent de moins en moins leur place. Et d'ajouter : « Aujourd'hui ATR détient 70% du carnet de commandes des avions régionaux de moins de 90 sièges. Ce succès est le fruit de la politique d'amélioration continue, des performances économiques et de confort de nos avions. Ceci aboutit aujourd'hui à un changement de perception considérable de nos turbopropulseurs auprès des compagnies régionales et de leurs passagers ». En 2011, ATR a également obtenu l'élargissement du périmètre de sa certification environnementale ISO 14001, devenant ainsi le premier avionneur régional certifié « vert » sur l'ensemble du cycle de vie de l'avion.

Par ailleurs, le design de la nouvelle cabine Armonia des ATR -600 a été primé à l'occasion des Good Design Awards à Chicago, référence mondiale dans le domaine du design allié à la technologie. Le jury a reconnu la cabine dessinée par le designer Giugiaro pour ses qualités en termes de confort, d'ergonomie, d'innovation et de design. ATR a continué à développer son réseau de support clients dans le monde avec notamment l'ouverture de nouveaux centres de formation de pilotes à Toronto et à Paris. Un nouveau centre à Johannesburg verra le jour dans un avenir très proche. Dans le cadre de ses activités de support, ATR a complété en 2011 la mise en fonctionnement du programme ASTRE (ATR Spares Total Re-Engineering).

Ce programme ambitieux permet le développement de nouveaux services clients et une gestion optimisée des stocks de pièces de rechange, offrant une réactivité du support clients toujours plus accrue. Il permet aussi de réduire davantage les temps d'immobilisation des avions pour les activités d'entretien, de maintenance ou de réparation.



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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Mer 8 Fév 2012 - 18:45

Citation :
OFPPT et Royal Air Maroc vers la création de l'Institut Spécialisé des Métiers de l’Aéronautique et de la Logistique Aéroportuaire

Royal Air Maroc a signé une convention de partenariat avec l’Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail (OFPPT) avec pour objectif de conjuguer les domaines de compétences réciproques et les efforts de part et d’autre, afin de créer et de développer un pôle de formation professionnelle performant et de haut niveau, dans le secteur de l’aéronautique.

La cérémonie de signature s’est déroulée le 08 février 2012 au siège de la compagnie nationale en présence de Monsieur Driss Benhima, Président Directeur Général de Royal Air Maroc et Monsieur Larbi Bencheikh, Directeur Général de l’OFPPT.

La convention porte sur la réalisation de projets communs visant à développer la formation professionnelle et continue des Techniciens de Maintenance Aéronautique (TMA), à travers la mise en place d’une formation qui sera assurée par l’Institut Spécialisé des Métiers de l’Aéronautique et de la Logistique Aéroportuaire (ISMALA), en cours de création par l’OFPPT à Nouacer (Casablanca). L'ouverture de l'établissement est prévue pour septembre 2013.

Cette convention de partenariat porte aussi sur la réalisation de programmes de formation continue en faveur du personnel de la compagnie nationale dans les différents domaines de compétence de l’OFPPT, à travers l’élaboration et la mise à disposition par l’Office de modules de formation et des moyens humaines, matériels et pédagogiques nécessaires.

Royal Air Maroc, très motivée par la mise sur pied et la réussite de ce projet, assistera l’Institut Spécialisé des Métiers de l’Aéronautique et de la Logistique Aéroportuaire dans la définition des contenus des modules de formation, l’identification de ses besoins humains et matériels et le processus de certification de la formation.

La compagnie facilitera également l’intervention de professionnels dans l’animation de certains modules liés à la maintenance aéronautique et accueillera en stage pratique des bénéficiaires de la formation, ainsi que des formateurs.

http://www.aeronautique.ma/OFPPT-et-Royal-Air-Maroc-vers-la-creation-de-l-Institut-Specialise-des-Metiers-de-l-Aeronautique-et-de-la-Logistique_a2445.html
Citation :
Un groupement Français remporte l'appel d'offres d'assistance technique pour la mise en place de l'ISMALA

L'Institut Français de mécanique avancée (IFMA), l'IUT de Nantes et l'Education Nationale Française ont été retenu suite à un appel d'offres d'assistance technique pour la mise en place de l'Institut Spécialisé des Métiers de l'Aéronautique et de la Logistique Aéroportuaire (ISMALA) à Nouaceur (zone aéroportuaire de Casablanca).

Ce projet a été lancé par l'Office marocain de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail (OFPPT). Outre le groupement ayant remporté l'appele d'offres, 6 experts scientifiques (professeurs et Inspecteurs d'Académie- Inspecteurs Pédagogiques Régionaux) dans les domaines de l'industrie aéronautique et de l'ingénierie pédagogique.

Le projet a pour objectif de construire un établissement de formation et de mettre en place des formations pour six métiers de Technicien (chaudronnerie aéronautique, matériaux composites en aéronautique, ajustage-montage de cellule d'aéronefs, usinage sur MOCN, mécatronique et logistique aéroportuaire).

L'équipe, dont le coordinateur est Khalid Kouiss, Maître de Conférences à l'IFMA, a commencé ses travaux en juin 2010. Des parties d'expertise ont déjà été livrées: la structure du bâtiment, la liste des équipements, l'analyse des situations de travail et le référentiel des compétences. L'ouverture de l'établissement est prévue pour septembre 2013.

http://www.aeronautique.ma/Un-groupement-Francais-remporte-l-appel-d-offres-d-assistance-technique-pour-la-mise-en-place-de-l-ISMALA_a2446.html
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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Jeu 9 Fév 2012 - 11:14

Citation :
Garage à Hélico bientôt à Marrakech

Héli-Challenge, le projet répondra à une demande locale : «On a eu la demande d’un gros client sur place», annonce Claude Evangelisti, le président d’Héli-Challenge.

Le serviciste français se dédiera à l’entretien des six hélicoptères de son client transporteur aérien marocain, y installant même son atelier dans une de ses annexes.

Dans un premier temps, Héli-Challenge embauchera deux ou trois techniciens qualifiés, parmi des français expatriés, en plus d’employés marocains. « C’est nécessaire, entre autres, pour obtenir les autorisations marocaines » précise Evangelisti.

Le site démarrera avec quatre ou cinq personnes. Selon l’activité générée, la base pourrait atteindre rapidement les dix ou douze employés.

A noter qu’en plus de la maintenance, Héli-Challenge agit dans le transport et travaux aériens par hélicoptère, elle assure également de l’apprentissage par son école de pilotage, l’entreprise entend faire du Maroc sa base de développement vers le Maghreb et le reste africain.

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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Dim 4 Mar 2012 - 18:39

klan a écrit:
Citation :
Pilotes de ligne Une formation à 800.000 DH

La première école privée opérationnelle, à Benslimane
19 élèves inscrits
Partenariat avec Air Arabia

LA première école privée en Afrique de formation de pilotes de ligne au Maroc «l’International Aéro Training Center (IATC)», s’est installée depuis quelques mois à Benslimane, à proximité de Casablanca. «Le but est de répondre aux besoins du secteur de l’aéronautique civile», souligne Mohamed Mengouchi, président de l’IATC. Il ajoute, «d’autant plus que d’ici 2019, l’Afrique aura besoin de 4.000 pilotes».
La formation s’étale sur 2 ou 3 années, «selon les conditions météorologiques», déclare le président. Elle inclut une formation théorique de 72 semaines et une autre pratique s’étalant sur 40 semaines.
Mais devenir pilote n’est pas donné à tout le monde. Le coût de la formation s’élève à 800.000 dirhams pour la totalité du cursus! Depuis son inauguration, l’école accueille deux groupes d’élèves, composés respectivement de 9 et 10 futurs pilotes marocains et africains pour une capacité d’accueil de 40 étudiants.
Au niveau des équipements, ce sont des avions monomoteurs et bimoteurs ainsi qu’un simulateur de vol qui sont à la disposition des futurs pilotes pour apprendre les rouages du métier.
«A l’issue de la formation, une licence de pilote de ligne sera délivrée par l’aviation civile marocaine», affirme Mohamed Mengouchi. Pour ce qui est d’une licence valable pour voler dans les pays européens, le projet est en cours, vu les divergences de réglementation.
L’école, qui a nécessité près de 10 millions de dirhams d’investissement, est le représentant de la compagnie Emirates au Maghreb et Moyen-Orient et jouit de plusieurs partenariats et conventions, notamment avec Air Arabia.
Pour intégrer l’IATC, certains critères sont à remplir. Tout d’abord, être âgé de plus de 18 ans et avoir obtenu le baccalauréat. Ensuite, il est indispensable de maîtriser les langues française et anglaise. La réussite du test médical et la reconnaissance d’aptitude à la formation sont également nécessaires.
Fondé en 1992, le groupe CFPNC (centre de formation du personnel navigant et de cabine), dont l’IATC est une des filières indépendantes, est le premier groupe en Afrique spécialisé dans la préparation des pilotes de ligne, hôtesses de l’air, stewards et agents d'accueil dans les transports aériens et maritimes. Il compte six centres au Maroc implantés à Casablanca, Marrakech et bientôt Fès.
De plus, deux centres existent en Tunisie et un au Sénégal. Les lauréats exercent dans des compagnies aériennes du Moyen-Orient et du Maghreb.

leconomiste



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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Jeu 5 Avr 2012 - 12:29

2 candidats potentiels Cool

Citation :
Des Airbus contre une implantation possible d’Aerolia au Maroc
Par Hassan Meddah - Publié le 05 avril 2012, à 07h 41


EXCLUSIF La filiale du groupe EADS, maison mère d’Airbus, évalue la possibilité de s’installer au Maroc. Pour le convaincre, le royaume chérifien et sa compagnie aérienne nationale Royal Air Maroc, équipée de Boeing quasi exclusivement, pourrait acheter des Airbus.

Le Maroc tient peut être sa revanche. Le royaume chérifien et le groupe EADS seraient en discussions pour une éventuelle implantation d’Aerolia, la filiale d’aérostructures du groupe aéronautique et de défense.

Début 2009, cette filiale d’Airbus avait préféré s’installer en Tunisie, ce qui avait été vécu comme un véritable camouflet par les autorités locales, alors que le pays accueille déjà une centaine de sous-traitants de l’avionneur européen et se veut la plateforme industrielle aéronautique low-cost à la porte de l’Europe.

Au cours de son intervention publique lors du salon aéronautique de Marrakech, Abdelkader AMARA, ministre de l’industrie, du commerce et des nouvelles technologies a été plus allusif, évoquant la possibilité que "peut-être un autre avionneur pourrait considérer (d’établir) une plateforme industrielle au Maroc". Ce serait une excellente nouvelle pour le pays après le choix annoncé en novembre dernier du canadien Bombardier de s’implanter au Maroc à travers un investissement de 200 millions de dollars.

Aerolia en phase d'évaluation

Après notre enquête auprès des acteurs présents sur le salon, cet avionneur serait plus précisément sa société soeur Aerolia, fournisseur exclusif des pointes avant de la famille des Airbus. Rien n’est toutefois signé et l’équipementier serait toujours en pleine phase d’évaluation. Pour répondre aux fortes augmentations de cadence demandées par Airbus, la filiale d’EADS a en effet plusieurs pistes possibles : soit continuer de développer sa nouvelle filiale tunisienne soit ouvrir de nouvelles capacités industrielles au Maroc. Toutes les options sont encore ouvertes. Du côté d’Aerolia comme d’Airbus, on ne confirme pas l’existence de telles négociations.

Or dans cette compétition pour attirer le champion français, le Maroc a un atout clé. Il négocierait l’implantation d’Aerolia en échange de commandes d’Airbus par la Royal Air Maroc (RAM), sa compagnie nationale. "Dans une négociation, il faut savoir donner beaucoup pour recevoir beaucoup", indique une source marocaine.

Surtout qu’après la cession de sa poignée d’Airbus A321, la flotte d’une quarantaine d’appareils de la RAM se compose aujourd’hui quasi exclusivement de Boeing (737, 747, 767 et 787 en commande). Or la compagnie envisage de renouveler une partie de sa flotte dans les années qui viennent. Et Airbus a des arguments à faire valoir. L’avionneur mise sur la nouvelle version de son appareil, l’ A321 NEO. Cette version allongée de l’A320 peut accueillir jusqu’à 220 passagers, et surtout grâce à de nouveaux moteurs, propose un meilleur rayon d’action ainsi qu’une économie de 15% de carburant par rapport aux avions actuels ainsi. "La RAM est en pleine restructuration et cherche à réduire ses coûts. C’est l’avion idéal pour elle", explique un responsable d’Airbus.

Autre atout du royaume chérifien, la stabilité politique du pays, contrairement à la Tunisie, où certains équipementiers aéronautiques ne cachent plus avoir rencontré des difficultés de production dans la foulée du printemps arabe.

Monter en gamme

S’il réussissait à attirer Aerolia, le Maroc ferait un grand saut pour atteindre son objectif : faire monter en gamme son industrie aéronautique. Il développerait fortement son expertise dans le domaine des aérostructures, un secteur clé de l’aéronautique. Cela complèterait son savoir dans le domaine des câblages aéronautiques, du drapage de pièces composites, de la maintenance, de l’usinage et de l’assemblage…

Cette installation serait aussi synonyme de fortes créations d’emplois. A titre d’exemple, en s’installant au sud de Tunis son usine spécialisée dans la fabrication de panneaux et de sous-ensemble, la filiale d’EADS envisage de créer jusqu’à 750 emplois lorsque sera atteinte la pleine charge. Et autant d’emplois indirects. Cette implantation a en effet entrainé celle de plusieurs de ses sous-traitants (Figeac Aero, Aeroteam, Corse Composites Aeronautiques, Mécahers, Mécanyvois, Mécaprotec…).

Et selon des sources industrielles bien informées, "un groupe italien" pourrait également faire bientôt le choix du Maroc. On pense évidemment à Alenia Aeronautica bounce (présent sur le salon de Marrakech ) ou l’une de ses filiales. Si ces implantations débouchaient véritablement, le royaume chérifien serait en passe d’atteindre son objectif : doubler de taille son industrie aéronautique, en passant de prés de 10000 salariés à 20000 d’ici à 7 ans. Et surtout de s’imposer comme la plateforme industrielle aéronautique low-cost aux portes de l’Europe.

Hassan Meddah, depuis le salon de Marrakech

Citation :
"Le Maroc s’est imposé comme une plateforme industrielle compétitive"
Par Hassan Meddah - Publié le 04 avril 2012, à 11h 17

ENTRETIEN Le salon aéronautique de Marrakech ouvre ses portes du 4 au 7 avril. A cette occasion, le président du GIMAS (groupement des industries marocaines de l’aéronautique et du spatial), Hamid Benbrahim El Andaloussi explique pourquoi le Maroc est bien placé pour profiter de la croissance aéronautique mondiale. Son objectif : faire doubler son industrie de taille d’ici à 7 ans.

L'Usine Nouvelle - Comment se présente ce 3ème salon de l’aéronautique de Marrakech ?
Hamid Benbrahim El Andaloussi - Ce salon prend de l’ampleur. Avec environ 240 exposants attendus, cette 3eme édition va accueillir un nombre plus important de partenaires que les années précédentes. Une quarantaine de délégations étrangères feront le déplacement. La Chine, le Brésil, le Canada, la Russie seront présentes, dont certains à travers des pavillons nationaux. Les grands donneurs d’ordres sont également là : Dassault Aviation, Embraer, Pratt & Withney, Lockheed Martin, Zodiac… Et évidemment Bombardier qui a décidé d’implanter une usine au futur parc industriel intégré de Nouasser MIDPARC en 2013. Bref, ce salon s’impose comme le salon de référence dans la région, zone clef entre l’Afrique et l’Europe. Il illustre et renforce la position du Maroc dans l’industrie aéronautique, reconnue désormais comme une plateforme industrielle compétitive à la fois sur le plan des coûts et de la qualité, à la porte de l'Europe.

Justement où en est l’industrie aéronautique marocaine de son développement ?
Aujourd’hui, une centaine d’entreprises aéronautiques sont installées sur le territoire contre seulement une poignée il y a encore 10 ans. Pour environ 90% d’entre elles, il s’agit d’entreprises françaises : Labinal, Le piston Français, Mecachrome, Souriau, Zodiac, MATIS aerospace… pour n’en citer que quelques unes. Mais de grands groupes étrangers commencent à s’intéresser au Maroc.
Cette industrie représente environ près de 10000 salariés, et un chiffre d’affaires à l’exportation d’un milliard de dollars. Elle croit à un rythme moyen de croissance de 15 à 20% par an. La progression a été rapide : on comptait moins de 2000 salariés il y a 7 ans ! Presque toutes les activités sont représentées : fabrication, assemblage, traitement de surface, maintenance (pièces moteurs, fuselage…), l’ingénierie … Dans le domaine des systèmes de câblages électriques aéronautiques, le Maroc est le quatrième producteur mondial derrière l’Europe, les Etats-Unis et le Mexique.

Dans quelle mesure le Maroc profitera-t-il de la croissance mondiale du marché de l’aéronautique ?
Nous avons toutes les raisons d’être optimistes. Le marché de l’aéronautique au niveau mondial connait une très forte croissance et les carnets de commandes des avionneurs sont pleins pour pratiquement le reste de la décennie. C’est une fabuleuse opportunité de croissance pour l’industrie marocaine. Cela incite les entreprises à chercher de nouvelles bases industrielles notamment au Maroc qui est dans le prolongement direct de l’Europe. D’ici à 7 ans, nous estimons que notre industrie pourrait doubler et passer à 20 000 salariés. De grands acteurs internationaux s’intéressent au Maroc. Le récent choix de Bombardier en est la preuve. Et il n'est pas le seul.

Comment le pays se prépare-t-il pour saisir cette opportunité, d’autant plus que vous êtes en concurrence avec d’autres zones low-cost comme la Chine, l’Europe de l’Est, la Tunisie ?
L’industrie aéronautique n’est pas une industrie low cost, il ya une exigence de qualité. Les entreprises recherchent avant tout du personnel qualifié. C’est pourquoi nous investissons beaucoup dans la formation, la clé du succès. Nous voulons en faire notre atout n°1. Nous avons ouvert l’Institut des Métiers de l’Aéronautique (IMA) l’an dernier. Cette initiative s’est faite en partenariat avec l’Etat, les professionnels du Gimas (le Gifas marocain), et l’Union des industries et des métiers la métallurgie française qui apporte son savoir-faire. L’institut, qui est piloté par les industriels, forme des opérateurs et des techniciens dans les domaines de l’usinage, de la chaudronnerie du câblage… mais également l'encadrement intermédiaire des entreprises sur toutes les dimensions du management : logistique, qualité, sécurité … Pour sa première année d’existence, 300 personnes sélectionnées à partir de Bac +2 par les entreprises qui recrutent et l’IMA, ont bénéficié d’une formation qualifiante l’an dernier. Ce sera 400 cette année et 800 dans deux ans.

Et de quel ordre sont les investissements industriels ?
Pour suivre les montées en cadence, les industriels investissent pour accroitre leur capacité de production comme Labinal, Mecachrome, Ratier Figeac…. Au total, on estime qu’ils ont investi environ 75 millions de dollars l’an dernier. Du côté de l’Etat, il a été décidé de créer un nouveau parc d’entreprises intégré, le MidParc, dédié d'abord aux PME, dans la zone aéroportuaire de Casablanca. Les travaux d’aménagement ont démarré. Il concrétise les ambitions marocaines dans le domaine de l’aéronautique, du spatial, des matériaux composites, de la Défense et sécurité et des logiciels embarqués. Il ouvrira ses portes au premier trimestre 2013 avec l’arrivée de Bombardier. Tout y sera fait pour faciliter l’implantation de nouvelles entreprises et notamment les PME car elles sont souvent trop fragiles financièrement pour être présente à l’étranger. Les terrains et les locaux seront construits et ouverts à la location avec mise à disposition d’ateliers de production provisoire pour être le plus rapidement opérationnel. Un guichet unique facilitera toutes les démarches administratives. Cela représente un investissement de l’ordre de 400 millions d’euros de la part de l’Etat marocain sur 7 à 10 ans. Notre objectif est d’attirer dans les 10 ans de l’ordre de 300 entreprises et 10 à 12 000 emplois, tous secteurs industriels confondus.

Quels sont les gains de productivité qu’un industriel peut espérer en s’implantant au Maroc ?
Il n’y a pas de réponse toute faite. Cela dépend de la nature de l’activité (assemblage, maintenance,…) et de la composition du coût total de fabrication du produit : le coût de la matière première et de l’énergie, la part de la main d’œuvre, les coûts logistiques et de transfert de programme… C’est clair que dans les activités très consommatrices de main d’œuvre comme le drapage de pièces composites ou le câblage, le Maroc présente des atouts de compétitivité considérables. Enfin, la compétitivité n’intègre pas que des éléments quantitatifs.

Que répondez vous à certains qui en France, voient ces installations au Maroc comme des délocalisations ?
Nous ne sommes pas dans le paradigme de la délocalisation. En s’établissant au Maroc, on ne détruit pas d’usines ni d’emplois en France. On est dans une logique de co-localisation. Prenons par exemple le cas de la Société française Labinal ; elle est devenue, en quelques années , le leader mondial incontesté de son marché en partie grâce à sa stratégie d’implantation près de ses clients aux USA et à ses investissements dans les pays à coût compétitifs en main d’œuvre : Mexique , Maroc . Cela ne l’a pas empêché de continuer de se développer et d’embaucher en France, récemment encore elle a inauguré une usine ultra neuve à Villemure-sur-Tarn à la place de l’ancienne .

Dans une industrie de la globalisation comme la nôtre, face à une concurrence internationale, Une entreprise si elle n’est pas compétitive va droit dans le mur. Les fabricants ont besoin d’une technologie qui fait la différence mais également des coûts plus bas de production. Clairement, en installant une partie de sa production au Maroc, une entreprise peut gagner en compétitivité et accéder à de nouveaux marchés auxquels elles ne pouvaient pas auparavant. Les sociétés qui s’implantent au Maroc continuent de se développer en France.
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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Jeu 5 Avr 2012 - 13:05

je mes execuze j ai rater le topic d air show
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osmali
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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Mar 10 Avr 2012 - 19:35

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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Mar 10 Avr 2012 - 22:02

Citation :
Aéronautique : Atlantic Air Industries Maroc agréé par le brésilien Embraer

La société Atlantic Air Industries Maroc, établie au Maroc depuis 2008 et spécialisée notamment dans la maintenance des avions de type Embraer, ATR et Beechcraft, est devenue un centre agrée par le constructeur brésilien Embraer. Atlantic Air Industries Maroc offre actuellement ses services sur ce type d’avions (Embraer 120 ou ERJ 135/145) à des opérateurs basés en Espagne, au Tchad, au Congo et au Kenya. En parallèle, elle est également en course pour devenir un centre agrée par le constructeur ATR pour la zone Afrique du Nord et Afrique de l’Ouest.

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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Ven 13 Avr 2012 - 17:54

Citation :
Bombardier, premier installé au Mid Parc

L’avionneur canadien Bombardier, qui avait annoncé sa venue au Maroc pour un investissement de 200 millions de dollars, sera le premier opérateur aéronautique à s’installer sur la plateforme industrielle intégrée (P2I) Mid Parc.
Les travaux de construction des locaux de Bombardier devraient commencer en janvier 2013. Cette plateforme de 125 hectares, la seule aérienne du pays, située à proximité de l’aéroport Mohammed V de Casablanca, est en phase finale de préparation de ses terrains censés accueillir les investisseurs.
Elle aura nécessité une enveloppe globale de 743 millions de dirhams et devrait générer des investissements induits de l’ordre de 4 milliards de dirhams.

challenge hebdo
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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Sam 5 Mai 2012 - 18:52

Citation :
Morocco's Aviation Industry Takes Off


CASABLANCA, Morocco—Nassima Boukhriss has never set foot on an airplane, but soon she will be helping wire up some of the world's most advanced jetliners.
The 22-year-old vocational student is participating in one of North Africa's most ambitious economic-development efforts: starting an aerospace industry.
Across Morocco, millions of people lack jobs, basic education and even running water. Manufacturing remains a small part of the economy compared with agriculture and tourism. Low-skilled textile work is one of the biggest sectors.

Yet over the past decade, Boeing Co. Safran SA of France and other leading aviation companies have built increasingly sophisticated factories in this kingdom.
As revolutions swept neighboring countries last year, aerospace giants United Technologies Corp. and Bombardier Inc.unveiled investments of more than $200 million in new Moroccan factories.
To ensure they have qualified staff, the government and an industry group in May opened the Moroccan Aerospace Institute, or IMA, the vocational school Ms. Boukhriss attends.
The result is that the aviation industry now employs almost 10,000 Moroccans who earn about 15% above the country's average monthly wage of roughly $320.

Moroccan officials are betting that by leapfrogging into advanced manufacturing like aerospace and electronics, the country can attract more basic industries in their wake.
"When you succeed in aerospace, you can succeed in other industries," said Hamid Benbrahim El-Andaloussi, president of Morocco's aerospace trade group, Gimas.

That hasn't happened yet. Manufacturing's share of Morocco's economy has shrunk over the past decade. The country has joblessness of roughly 30% among both young and well-educated people—the same groups that helped lead revolts in Egypt and Tunisia.

The upheaval of the Arab Spring has put new urgency on showing Morocco's aerospace gambit can deliver. King Mohammed VI last March neutralized protests by offering a more democratic constitution and fresh elections, which proceeded peacefully in November. But for Morocco to remain calm, analysts say, it must create jobs.

"High unemployment is at the center of what's going on in the region," says Karim Belayachi, a private-sector development specialist at the World Bank.

Morocco's push into commercial aeronautics is unusual among developing economies. Brazil, Indonesia and South Africa in the last century developed military aerospace companies, but only Brazil's privatized Empresa Brasileira de Aeronáutica SA successfully shifted to building passenger planes. Today, it is a national bellwether. Mexico has recently drawn aerospace component producers, but they remain a small part of its economy.

Many more countries have expanded with technology and automotive investments, as Morocco is also attempting. Taiwan, South Korea and Slovakia relied on foreign or state-supported investments, mixed with entrepreneurialism, for economic growth. But those countries fostered regulatory climates more friendly to start-ups than Morocco has achieved and could tap skilled work forces. Education in Morocco lags behind its economic peers, according to the World Bank.

Morocco's aerospace development started in 1999 with a nudge from Mr. Benbrahim at Gimas, who was then a senior executive at Boeing's longtime customer Royal Air Maroc. He and other officials at the national carrier urged the U.S. giant to invest in Morocco as a sign of good faith.

"There was push-back within Boeing," among executives who deemed an investment unnecessary, recalls Seddik Belyamani, who was then Boeing's top airplane salesman and was born in Morocco.

But the Moroccan links and a desire to fend off rival Airbus prevailed. Boeing, the airline and French electrical-wiring company Labinal SA in 2001 opened a small operation preparing cables for Boeing 737 jetliners, named Matis. Staff painstakingly prepared wire bundles and shipped them to Boeing plants in the U.S. for installation.

The labor-intensive work entailed no technical background, yet Boeing managers still initially expected to achieve efficiency of only 30% of industry norms. To their surprise, staff hit 70% efficiency within two years, recalls Mr. Belyamani, who retired from Boeing in 2002 and recently was appointed chairman of Matis.

The results impressed executives at Labinal, which in 2000 had been acquired by the French aerospace group now called Safran. Managers saw that as Matis grew, job openings attracted floods of highly educated applicants. More than 80% are women, who have limited job opportunities in traditional industries.

The only foreigner among 700 Matis staff today is the French general manager, Sébastien Jaulerry, who previously worked for Labinal in the U.S. and France. Walking through the spotless plant recently, he said employees achieve "exactly the same standard" of quality as at his previous plants.

Around him, Matis staff prepared wires not just for Boeing but also for General Electric Co. engines, Dassault Aviation SA business jets and even Airbus jetliners. The most visible difference from more established aviation shops was the large number of women in head scarves.

Safran, encouraged by results at Matis, expanded into more advanced manufacturing. In 2006, its Aircelle division opened a plant making jet-engine housings. The work, which includes machining advanced plastic composites and assembling safety-critical structures, mirrors operations at Aircelle plants in France and Britain. Product quality is also comparable, say Aircelle executives.

Today, Moroccan officials highlight aerospace as a success within the country's larger economic modernization drive, dubbed "Emergence." Other projects include a giant Mediterranean port complex and tax-free zone at Tangiers, where French car giant Renault SA recently opened a big factory.

Yet despite Morocco's big push to create export-oriented jobs, manufacturing's share of the economy is shrinking, says Lahcen Achy, an economist with the Carnegie Endowment for International Peace, in Morocco's capital, Rabat. He calculates manufacturing now stands at roughly 15.6% of gross domestic product. The World Bank pegged it at 19% of GDP in 1995.

Moroccan manufacturing growth hasn't kept pace with tourism and other service businesses. A major reason, economists say, is the headaches that domestic entrepreneurs face. Mr. Belayachi at the World Bank notes that Morocco's judicial system reports to the royal palace and isn't an independent arm of government, which undermines its reliability. "Enforcing a contract is lengthy and difficult, which has a big impact" on small businesses, he said.

Moroccan officials say they have made other efforts to help business, including recent anticorruption legislation and the creation in 2009 of a Central Authority for Corruption Prevention.

Analysts say that as a result of impediments to business, local entrepreneurs haven't piggybacked foreign investors as extensively as domestic producers in developing countries of Asia and Eastern Europe.

Ahmed Chami, a member of parliament who served as Morocco's minister of industry until recently, said foreign investments are starting to bear fruit and "spillover will happen." The lack of local aerospace businesses is "the weakness in the picture today and should be the next focus," he conceded.

Boosters of Moroccan aerospace say the growing number of foreign suppliers indicates the sector will go local. One of the first contractors to arrive was Le Piston Français, an aerospace component producer based in Toulouse, France, near the Airbus unit of European Aeronautic Defence & Space Co. EAD.FR -3.34% Director Vincent Fontaine says the company was drawn to Casablanca in 1999 by sales opportunities and government incentives, such as tax breaks.

The plant has grown to 110 employees from about 25 and is adding new customers, such as Bombardier, Mr. Fontaine said. Aerospace materials, like advanced alloys, are also getting easier to buy locally, marking "a big step for industrial development," he said.

But other investors have faced a bumpier ride. Baccarat Precision, a French family-owned aerospace contractor, started making pistons for jetliner brakes near Casablanca in 2007. Soon after, it landed a giant order for explosive devices that blow open airplane doors in emergency evacuations. The complex cylinders, made of 40 precisely machined elements, must be assembled in a clean room to keep pressurized nitrogen from escaping.

When production began in 2008, managers rejected every second cylinder due to production flaws. "Machinists in Morocco have never seen pieces like this," said local manager Giancarlo Zanfonato, holding one of the hand-size metal devices. He eventually realized that compared with seasoned French workers, his Moroccan staff needed twice the documentation, including pictures detailing every production step.

After intense efforts to educate machinists, the rejection rate has shrunk below 10%, yet remains far above the target of 2%, Mr. Zanfonato said. The project, which was expected to break even within one year, remains unprofitable. "We are a small company and this project was much too ambitious for us," he said.

Mr. Zanfonato sees a hopeful sign in the creation of IMA, the vocational school, which will graduate several hundred students annually. The center is a partnership between the government, which contributed the land and buildings, and the industry group, Gimas. Its members organize and sponsor training, modeled on French standards, for their new hires. Students spend up to 10 months alternating two-week stints at IMA, where many live in dormitories, and on their new jobs.

Demand for graduates is so strong that companies are pressing for two shifts of classes, said IMA Director Annie Lagrandeur recently, as students practiced wiring and machining in the school's shop. Nearby, others attended lectures given by veteran aerospace workers whom IMA hired from local plants for their expertise.

Before IMA, foreign aerospace investors were paranoid about rivals poaching their few skilled employees, Ms. Lagrandeur recalled. Some companies even forbade their local staff from riding together on shuttle buses out of fear they might try to recruit each other.

IMA and similar industry-led vocational schools that Morocco has established in the automotive and other industries are "leading-edge in the region," says Anthony O'Sullivan, head of the Organization for Economic Cooperation and Development's private sector development division in Paris. Morocco's overall educational development lags many of its neighbors, and he says "one of the best ways to fill the gap is to have companies involved in training."

Within three months of IMA's opening in May, roughly 1,200 aspiring students had delivered resumes to the front gate, and more sent in applications, said Ms. Lagrandeur.

"It's a great opportunity because we learn very technical skills in electronics," said Ms. Boukhriss, the student. Classmate Said Ouchen added he is proud Morocco is developing an aerospace sector and has remained stable over the past year. "Morocco is an example," he said.

Cliquez ici pour voir une video et une collection de photos en relation avec l'article.

The Wall Street Journal

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Mr.Jad
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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Sam 5 Mai 2012 - 20:25

Laughing surtout que depuis 2005 seulement 5 marocains sont aller se former au states depuis le debut pour des formations de pilote de ligne Neutral ...

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MessageSujet: ..   Lun 2 Juil 2012 - 12:11

je vous reproduis ici l'article paru ce jour dans Jeune Afrique :

Citation :
MAINTENANCE - LA PISTE MAROCAINE

Pour réduire ses couts d'exploitation, Air France se penche notamment sur la maintenance de ses appareils, actuellement confiée à sa filiale Air France Industrie (AFI). Parmi les actions envisagées dans le cadre du Plan "Transform 2015", indique la Direction d'AFI, il est prévu de confier progressivement le grand entretien des appareils Airbus (effectué aujourd'hui à Toulouse), à un prestataire exterieur. Basée à Casablanca, Aerotechnic Industries, filiale commune d'AFI et de la RAM, fait figure de favorite.Spécialisée dans la maintenance des Airbus A320, elle se trouve a proximité des lignes africaines et européene d'Air France.
Aerotechnic Industries peut réaliser une centaine de "grandes visites" d'avions chaque année. Si cette décision est prise, en concertation avec la RAM, elle confirmerait la belle santé de l'industrie aeronautique de Casablanca, ou débute la construction de l'usine du Canadien Bombardier
JA n° 2686 P.83

par ailleurs, j'ai découvert qu'Aircelle Maroc fabrique également les inverseurs de poussée des avion militaire Sukhoi :

Citation :
Industrie aéronautique : Des pièces pour avion "made in Morocco"



L'industrie aéronautique marocaine fournit des noms aussi connus que Bombardier, Airbus, Boeing et Dassault aviation ou encore le russe Soukhoï. Une vingtaine d’entreprises sont installées à la technopôle de Nouaceur, certaines travaillent 24 h/24.

Vitrine de l’industrie aéronautique au Maroc, la technopôle de Nouaceur, installée à proximité de l’aéroport, s’est fait un nom à l’international. Et pour cause, elle fournit en pièces des constructeurs aussi connus que Bombardier, Airbus, Boeing et Dassault aviation ou encore le russe Soukhoï. De nombreux équipementiers, marocains et étrangers, y ont installé leur activité, avec succès. Câbles, pièces en inox ou en titane, nacelles, pistons de freins, garnitures... Divers produits sont fabriqués dans cette zone industrielle par une vingtaine d’entreprises.

Parmi les plus importantes, les plus anciennes aussi, Matis Aérospace. Installée à Nouaceur depuis 2001, elle y fabrique des systèmes de câblages électriques pour moteur. Cette joint-venture entre Boeing, Royal Air Maroc et Labinal, filiale du groupe français Safran, un des leaders mondiaux sur le marché des équipements aéronautiques, emploie 600 personnes dont la moyenne d’âge tourne autour de 30 ans. L’entreprise fournit Snecma, autre filiale du groupe Safran spécialisée dans la fabrication de moteurs pour avions, Dassault Aviation, et Turbomeca, leader mondial dans la fabrication de turbines à gaz équipant aussi bien des hélicoptères que des avions civils. Les câblages fabriqués chaque année se retrouvent intégrés aussi bien dans des Airbus A 320 que des Boeing 737, les deux modèles d’avions moyen-courrier les plus vendus au monde, des Boeing 777, ou encore des Falcon 900 et 2000, avions d’affaires de Dassault Aviation. C’est justement cette approche multi client qui a permis à Matis de maintenir sa croissance. «La crise a surtout touché l’aviation d’affaires. Nous l’avons donc davantage ressentie sur les modèles Falcon que sur Airbus. Aujourd’hui, l’activité reprend. Airbus et Boeing ont d’ailleurs annoncé une augmentation de la cadence de production. Si nous prenons en considération les hypothèses hautes de ces avionneurs, Matis devrait connaître une extension significative de son rythme d’activité à partir de 2012», confie Philippe Martin, DG de Matis Aerospace. Mais déjà en 2010, un chiffre d’affaires de 450 MDH a été réalisé.

Le coût de la main d’œuvre reste un atout

Aircelle Maroc est sans doute l’une des fiertés de l’aéronautique made in Morocco, autant en matière de complexité technique que de chiffres d’affaires. Cette filiale d’Aircelle, qui est elle-même filiale du groupe français Safran, vient de fêter son 5e anniversaire au Maroc. Elle est spécialisée dans la fabrication d’inverseurs de poussée. Intégrés dans chacune des deux nacelles que compte un avion, qu’il soit civil, militaire ou d’affaires, ces éléments permettent d’orienter vers l’avant la poussée exercée par le moteur afin de ralentir l’appareil, de réduire les distances de freinage lors de l’atterrissage et aussi d’étouffer l’onde de bruit du moteur. Livrés par paires aux concepteurs de moteurs, les inverseurs de poussée fabriqués à Nouaceur équipent des Airbus A 320, des Bombardier Gulfstream ou encore les avions militaires russes Soukhoï. La 300e unité fabriquée au Maroc est sortie récemment des ateliers. Deux fois par semaine, une livraison est effectuée à Belfast, où se trouve le fabricant de moteur Rolls Royce, équipementier de Bombardier, et au Havre pour Airbus. En dehors d’une sous-traitance confiée à SPMA, la totalité des pièces sont achetées auprès de fournisseurs américains et européens. Avec un chiffre d’affaires de 770 MDH, Aircelle Maroc peut s’enorgueillir d’avoir atteint un haut niveau dans la fabrication aéronautique.

Filiale du groupe Le Piston Français, SERMP, autre entreprise en vue de l’aéropôle, est spécialisée, elle, dans la fabrication d’ensembles et sous-ensembles mécaniques. Elle a longtemps été l’unique site du groupe à être implanté à l’étranger, bientôt rejoint par Varsovie. La société qui dispose d’un effectif de 103 personnes s’est installée à Nouaceur en 1999, suite à la recommandation d’un donneur d’ordre séduit par des coûts de production réduits d’au moins 20%. SERMP s’affaire à la fabrication de targettes d’ouverture et de fermeture de train d’atterrissage et de pistons de frein de l’Airbus A 320. Une fois conçues, les pièces quittent le site de la SERMP pour un traitement de surface effectué par un sous-traitant local ou français avant de revenir pour assemblage. L’usine tourne 24h/24, 6 j/7 afin de livrer chaque semaine les produits finaux directement à Messier-Bugatti, leader mondial sur le marché des trains d’atterrissage, Aircelle, fabricant de nacelles, et Snecma. La SERMP prévoit une croissance de 20% pour l’année 2011 après avoir enregistré un chiffre d’affaires de 50 MDH en 2010.

Il est donc loin le temps où le Maroc se contentait d’une activité de maintenance. L’industrie aéronautique possède un réel potentiel en la matière. Et le futur Institut des métiers de l’aéronautique, qui doit ouvrir ses portes en mars à Nouaceur, ne fera certainement qu’en garantir les résultats.

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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Lun 9 Juil 2012 - 12:09

Projet de maintenance des avions airbus d'Air France au Maroc

Citation :

Air France sur la piste marocaine

Le marocain Aerotechnic Industries fait figure de favori pour reprendre l'activité de grand entretien des Airbus d'Air France, actuellement réalisée à Toulouse, dans le sud de la France.
Plombée par une perte nette de 809 millions d'euros en 2011, Air France cherche à faire des économies. Pour réduire ses coûts d'exploitation, la compagnie aérienne française se penche notamment sur la maintenance de ses appareils, actuellement confiée à sa filiale Air France Industries (AFI). « Parmi les actions envisagées dans le cadre du plan Transform 2015, indique la direction d'AFI, il est prévu de confier progressivement le grand entretien des appareils Airbus [effectué à Toulouse, NDLR] à un prestataire extérieur. »
Filiale d'Air France et de Royal Air Maroc

Basée à Casablanca, Aerotechnic Industries, filiale commune d'AFI et de Royal Air Maroc (RAM), fait figure de favorite. Spécialisée dans la maintenance des Airbus A320, elle se trouve à proximité des lignes africaines et européennes d'Air France (Aigle Azur est par exemple l'un de ses clients). Aerotechnic Industries peut réaliser une centaine de « grandes visites » d'avion chaque année. Si cette décision était prise, en concertation avec la RAM, elle confirmerait la belle santé de l'industrie aéronautique de Casablanca, où débute la construction de l'usine du canadien Bombardier.

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MessageSujet: ..   Lun 9 Juil 2012 - 13:19


Chatal Aéronautique investis 2,5 millions d'euros pour agrandir son site Marocain
Citation :

Chatal renforce ses capacités d'usinage et de traitement de surface
Par EMMANUEL GUIMARD - Publié le 09 juillet 2012, à 12h13

Le spécialiste des pièces d'aérostructures renforce ses usines de Loire-Atlantique et du Maroc. 12,2 millions d'euros d'investissements en machines sont programmés.
Le sous-traitant aéronautique Chatal, société de mécanique de précision basée à Herbignac (Loire-Atlantique), a repris l'ancienne usine Faurecia de Saint-Nicolas-de-Redon (Loire-Atlantique), un site de 15 700 m² dont elle va occuper la moitié de l'espace.
Elle va y développer une activité de traitement de surfaces de pièces d'aérostructures (process chimique, électrolytique et peinture) mais aussi, en amont, de contrôle non destructif des pièces.
Chatal disposait déjà d'une unité de traitement surface non loin de là, à Redon (Ille-et-Vilaine). Mais la montée en puissance de cette activité nécessitait un nouveau site. L'investissement total (immobilier et machines) s'élève à 4 millions d'euros.
Les 70 salariés de Redon seront donc transférés dans la nouvelle unité de Saint-Nicolas-de-Redon dont les effectifs seront portés à 110 d'ici à 2016.
Le projet répond à une sous-capacité dans le traitement de surfaces dans l'Ouest. Des investissements supplémentaires sont à l'étude pour le traitement de surface de pièces de plus grandes dimensions pour Aerolia. Au total, l'entreprise investira 12,2 millions d'euros en équipement industriel de 2012 à 2015 dont 80 % en France et 20 % au Maroc.
Le groupe prévoit de nouveaux locaux pour sa filiale marocaine Alphanum, qui passera de 800 à 2 500 m² à Rabat.
Des investissements sont également prévus à Herbignac dans le "lean" et l'amélioration de la performance. Chatal emploie 245 salariés à Herbignac et Redon. L'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires de 19,2 millions d'euros en 2011 et prévoit 22 millions cette année.

http://www.usinenouvelle.com/article/chatal-renforce-ses-capacites-d-usinage-et-de-traitement-de-surface.N178373
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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Ven 3 Aoû 2012 - 13:38

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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Lun 10 Sep 2012 - 17:16

Citation :
La société aéronautique RFM-Ratier Figeac Maroc commencera la production de commandes de vol et d’équipements de cabines, le 26 septembre, à l’aéroport de Nouaceur, à Casablanca, avance l’Economiste. Avec le lancement de cette filiale, le groupe américain United Technologies Corporation (UTC) investit 98 millions de dirhams, pour 150 emplois, à terme.

Cet investissement dans le secteur de l’aéronautique, dans la zone industrielle de Nouaceur, est largement inférieur au 1,8 milliard de dirhams que doit investir par la société canadienne Bombardier pour 850 nouveaux emplois. Toutefois, le projet Ratier Figeac commencera dans quelques jours tandis que Bombardier, le 1er juin, en était encore à déposer sa demande d’agrément auprès des autorités marocaines pour s’installer dans la zone franche de Nouaceur.

http://www.yabiladi.com/articles/details/12800/aeronautique-maroc-ratier-figeac-investit.html
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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Lun 10 Sep 2012 - 18:59

..
Citation :
Aéronautique: Ratier Figeac s’installe au Maroc

-L’inauguration de l’usine de Nouaceur le 26 septembre
-Un investissement de 98 millions de DH
-Pour un site de 4.300 m2

LE secteur aéronautique marocain monte en gamme. Pour preuve: la société RFM-Ratier Figeac Maroc ouvrira ses portes à l’aéropole de Nouaceur ce 26 septembre. La filiale du groupe United Technologies Corporation (UTC) est spécialisée dans la fabrication des hélices de grande puissance. L’implantation au Maroc est venue à la suite d’une convention de partenariat signée entre l’Office national des aéroports (ONDA) et Ratier Figeac (voir L’Economiste du 28 janvier 2011). Les travaux de construction de l’usine de 4.300 m2 ont été lancés depuis février de cette année pour un investissement de 98 millions de DH. L’entreprise compte employer 150 personnes. Le constructeur maintiendra son usine à Figeac dans le département du lot situé dans la région Midi-Pyrénées (France). L’unité est spécialisée dans la production des prototypes ainsi que la fabrication d’hélices. Les commandes de vol et les équipements cabine seront produits au Maroc. Ce n’est pas la première activité développée par Ratier Figeac au Maroc. Depuis quelques années déjà, l’entreprise sous-traitait une partie de sa production au Royaume. L’implantation à Nouaceur vise à répondre à une hausse de la demande sur le plan international. En effet, l’industrie aéronautique et spatiale connaît une importante croissance. Les experts prévoient que les commandes porteront sur près d’un millier d’avions pour les quatre prochaines années. Cette tendance conduira à un rythme de croissance de 5% sur 20 ans. Cependant, le secteur connaît une forte concurrence. Ainsi, l’implantation au Maroc permettra à l’entreprise de proposer des prix beaucoup plus compétitifs en gardant les mêmes niveaux de qualité et surtout de s’ouvrir vers d’autres marchés.

La maison mère UTC est un conglomérat américain basé à Hartford au Connecticut (USA). Il regroupe cinq domaines d’activité stratégiques: génie climatique, aéronautique, ascenseur, escalators et tapis roulants, systèmes de navigation aérienne et sécurité. Le groupe compte dans son portefeuille des marques de notoriété internationale comme les ascenseurs Otis ou les climatiseurs Carrier. Après 94 ans d’existence, Ratier Figeac a été racheté en 1998 par le groupe américain Hamilton-Sundstrand filiale d’UTC. Hamilton Sundstrand génère un chiffre d’affaires de 6,2 milliards de dollars, et compte 200.000 employés dans le monde. La société est spécialisée dans la production des hélices, des équipements de cockpits et d’actionneurs. En 2012, Hamilton Sundstrand a fusionné avec Goodrich pour créer UTC Aerospace Systems.


IL. B.
l´Economiste


Ratier Figeac est spécialisée depuis plus de 100 ans dans la fabrication d’hélices pour les avions turbopropulseurs. L’entreprise compte parmi ses clients l’US Navy, l’US Air Force, les armées française et allemande, Xian, Airbus Military ou Bombardier

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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Mer 19 Sep 2012 - 13:07


SM le Roi reçoit le président du groupe canadien

Citation :
S.M. le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, a reçu, mardi au Palais Royal à Rabat, le président du groupe canadien «Bombardier aéronautique», M. Guy Hachey. Cette audience s’est déroulée en présence du ministre de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Abdelkader Aamara, et de la responsable de la région Afrique du Nord au sein du groupe «Bombardier», Mme Souad Elmallem. 
http://www.lematin.ma/journal/Activite-Royale_SM-le-Roi-recoit-le-president-du-groupe-canadien-/171650.html

une video sur Medi 1 TV
http://www.medi1tv.com/fr/bombardier-au-maroc-l-a%C3%A9ronautique-passe-%C3%A0-la-vitesse-sup%C3%A9rieure-dans-le-royaume-maroc-infos-15499

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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc    Jeu 20 Sep 2012 - 23:09

Citation :
Bombardier produira au Maroc
La première usine du groupe aéronautique canadien Bombardier au Maroc débutera sa production "dès janvier 2013", selon le ministre marocain du Commerce et de l'Industrie, Abdelkader Amara, cité jeudi par le journal L'Economiste.
Le président de Bombardier, Guy Hachey, a été reçu mardi par le roi Mohammed VI, dans le cadre de la construction par le groupe d'une première usine de fabrication de composants aéronautiques à Nouaceur, près de Casablanca (ouest).
Décidé en novembre 2011, le projet prévoit un investissement de 200 millions de dollars en infrastructures et doit déboucher sur la création de 850 emplois directs d'ici à huit ans.

"Nous comptons démarrer la production des usines provisoires dès janvier 2013", a déclaré M. Amara. Cité par le quotidien L'Economiste, le ministre a affiché sa volonté de créer à terme un pôle aéronautique pourvoyeur de 15.000 à 20.000 emplois.
Selon le directeur de l'Agence marocaine de développement des investissements (AMDI), Ahmed Fassi Fihri, cité par l'agence MAP, le nombre d'entreprises opérant dans le secteur aéronautique au Maroc "est passé de 10 à 100 entre 2001 et 2011" et le volume des exportations atteint désormais "un milliard de dollars".

Bombardier, troisième avionneur mondial derrière Boeing et Airbus, a expliqué avoir choisi le Maroc en raison des faibles coûts de la main d'oeuvre et du transport, de la proximité avec l'Europe et de "l'engagement" des autorités locales à mettre sur pied une industrie aéronautique compétitive.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/09/20/97002-20120920FILWWW00703-bombardier-produira-au-maroc-des-janvier.php

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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Jeu 27 Sep 2012 - 15:44

Citation :
Inauguration de Ratier-Figeac Maroc pour l'assemblage des équipements Cockpit et Cabine


L'équipementier aéronautique français Ratier-Figeac, leader mondial des équipements de systèmes civils et militaires pour les avions et les hélicoptères, a inauguré aujourd’hui sa nouvelle filiale Ratier-Figeac Maroc (RFM) à l'aéropole de Nouaceur (sud de Casablanca), en présence du ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Abdelkader Amara, du président du groupe Rateir-Figeac, Michel Ferey, et du président du GIMAS, Hamid Benbrahim Alandaloussi.

RFM, créée en Janvier 2011, vient couronner les partenariats développés depuis 2007 avec plusieurs fournisseurs marocains pour la sous-traitance de fabrication et de montage d'ensembles mécaniques destinés aux équipements de Cockpit et de cabine. Ratier-Figeac souhaite à travers son implantation au Maroc s'ouvrir à de nouveaux marchés compétitifs et de qualité.

Mr Ferey a annoncé à l'occasion de l'inauguration que "RFM compte développer une Supply Chain locale pour répondre à ses besoins en pièces et procédés: Usinage, Mécanique de précision et traitement de surface. Ce qui devrait représenter une centaine d'emplois générés par l'activité RFM."


"Après seulement quelques mois de production, les premiers équipements sont testés à RFM et livrés directement au client final sans passer par Ratier-Figeac France." précise le président de Ratier-Figeac.

Les travaux de construction des 4300 m² ont commencé en Juin 2011, suite à la signature d'une convention avec l'Office National Des Aéroports (ONDA), pour s'achever en Mars 2012 pour un investissement de 9 millions d'euros. Ferey a ajouté que "RFM a été construite conformément aux normes de sécurité appliquées par Ratier-Figeac en France, l'usine est certifiée LEED (leadership in energy and environmental design).



RFM sera entièrement dédiée à l'assemblage des équipements de cockpit (Pédalier pilote pour Falcon 2000, Régulateur de tension A320, Module commande puissance, Module commande frein de parc et pylône DASH 8-400 pour Bombardier) et des équipements de cabine ( Verin de porte A330/340, ensemble pneumatique pour Embraer et vérin de porte pour A320).

La formation des premiers opérateurs RFM a commencé en Mai 2011, la chaîne d'assemblage tourne aujourd'hui avec 55 employés formés en partenariat avec l'Institut des Métiers de l'Aéronautique (IMA).
L'effectif de RFM devrait atteindre 120 à 150 salariés en 2015.

http://www.aeronautique.ma/Inauguration-de-Ratier-Figeac-Maroc-pour-l-assemblage-des-equipements-Cockpit-et-Cabine_a2723.html

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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Dim 11 Nov 2012 - 1:12

Bombardier, Alenia et EADS (cf un article paru il y a quelques mois sur l'implantation d'aerolia) si on reussi le tour de force de ramener les 2 derniers on va avoir une sacre industrie aeronautique... (si on pouvait aussi développer at home des drones en cooperation avec la turquie par exemple ce serait vraiment pas mal)

Citation :

Alenia Aeronautica courtise le Maroc

Alenia Aeronautica, le constructeur aéronautique et filiale du groupe Finmeccanica, ne cesse de courtiser le Maroc. Il serait en passe de conclure enfin avec le gouvernement son installation au Maroc, puisque selon nos sources, les déplacements sont de plus en plus fréquents ces deux derniers mois entre Rabat et Turin. Rappelons que le groupe italien, en plus des ATR vendus à la RAM et des fameux Spartan livrés en octobre 2011 à l'armée marocaine, veut ramener sur le marché marocain son nouveau bijou aérien, le Superjet 100-95, conçu avec le russe Sukhoi

Magazine Economie-Entreprise novembre 2012

Si on recoupe ça a l'article paru il y a quelques mois aussi, qui parlait deja d'Alenia et d'un possible achat d'ATR42 ASW.

Citation :
Alenia courtise (toujours) le Maroc

Le constructeur aéronautique italien «Alenia aeronautica» multiplie les déplacements VRP au Maroc pour remplir son carnet de commandes.
Un ATR72 ASW


Dans sa corbeille, il propose l’ATR 72 ASW, une variante militaire de l’ATR 72-600 qui, après avoir reçu sa certification de la sécurité européenne de l’aviation (AESA) en mai 2011, est entré en service en août 2011 avec Royal Air Maroc, première compagnie aérienne à avoir acheté le modèle. Cette version modifiée de l’ATR 42 est destinée aux patrouilles maritimes et se veut efficace pour le contrôle du littoral ou la lutte contre l’immigration clandestine.

Le groupe italien, en plus des ATR vendus à RAM et des fameux Spartan livrés en octobre 2011 à l’armée marocaine, veut ramener sur le marché marocain son nouveau bijou aérien, conçu avec le Russe Sukhoi : le Superjet 100-95. Ce superjet monocouloir, qui vient de recevoir sa certification l’année passée, se veut un sérieux concurrent pour le segment des appareils régionaux face au Canadien Bombardier ou au Brésilien Ambraer, mais aussi avec de nouveaux entrants comme Mitshubishi, dans le secteur des jets privés qui constitue un marché en pleine croissance.

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MessageSujet: secteur aeraunautique au maroc   Dim 11 Nov 2012 - 8:50

il est claire que la turquie comme la chine doivent nous servir d'exemple et nous devons nous en inspiré pour développer pourquoi pas notre propre drone ensemble ou méme seul j'ai confiance en mon peuple il en est largement capable le courage et l'intelligence ne nous manque pas c'est juste une question de temps un jour prochain inchaallah nous y parviendrons.
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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Dim 25 Nov 2012 - 19:35

Citation :
Boeing et Airbus s'informent sur le Maroc


L’Agence marocaine pour le développement des investissements (AMDI) annonce, dans un message parvenu à Infomédiaire Maroc, avoir rencontré à Toulouse les grands acteurs de la filière aéronautique. L'AMDI, qui a pris part dans la ville française, à une conférence sur le secteur aéronautique, a rencontré à cette occasion Yves Galland, Président de Boeing France, et Christian Scherer, Vice-président exécutif du Département Stratégies et Programme Futurs chez Airbus. Une présentation détaillée de l'industrie aéronautique au Maroc a été faite, en mettant l'accent sur les potentialités qu'elle recèle et les opportunités qu'elle offre. L'événement a aussi compté la participation d'Agnès Paillard, Présidente d'Aerospace Valley, et Marc Ventre, Président du Comité de Pilotage de Corac et Directeur général délégué Opérations de Safran. Lors de l'intervention de l'AMDI, ont été abordés les avantages de la co-localisation et de l'externalisation au Maroc de certains maillons de la chaîne de valeur pour gagner en compétitivité. La récente implantation de Bombardier au Maroc a été mise en avant.

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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Lun 10 Déc 2012 - 3:27

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MessageSujet: Re: secteur aeronautique au Maroc   Aujourd'hui à 3:24

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