Royal Moroccan Armed Forces
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 Actualité Economie Mondiale

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Cherokee
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MessageSujet: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeSam 23 Jan 2010 - 0:07

Rappel du premier message :

USA/GB: accord sur les faillites bancaires

Citation :
L'un des régulateurs bancaires aux Etats-Unis, la FDIC, et la Banque d'Angleterre ont annoncé vendredi la signature d'un accord de coopération sur les risques de faillite d'une institution financière multinationale.

Cet accord de principe vient en compléter un autre, datant de 1996 et amendé en 1998, entre les trois principaux régulateurs bancaires américains (Réserve fédérale, FDIC et OCC) et l'autorité de régulation britannique du secteur financier, la FSA.

Il prévoit un échange d'informations pour prévenir un risque de ce genre, de préparer "les outils de gestion d'une crise traversant les frontières", et de prévoir entre autres les moyens de coordination et la répartition des tâches.

La présidente de la FDIC Sheila Bair, citée dans un communiqué, a salué "un pas vers la mise en oeuvre des recommandations du groupe de résolution des crises internationales du Comité de Bâle", un forum de régulateurs bancaires de 27 pays.

Si la Banque d'Angleterre n'est plus régulateur bancaire aujourd'hui, elle reste chargée de gérer les crises bancaires, a rappelé son gouverneur Mervyn King. La FDIC est quant à elle l'autorité de régulation de plus de 5.000 banques, en plus d'être l'agence fédérale de garanties des dépôts bancaires.

AFP
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeMar 4 Sep 2012 - 14:30

Citation :
Economie mondiale : Vers un retour au keynésianisme ?


La crise financière des « subprimes » qui a touché le secteur financier américain avant de se transformer en une crise économique mondiale, touche aux fondements structurels de l’économie libérale et dévoile les limites de la théorie néoclassique prônant le laissé-faire et la neutralité Etatique en matière économique. Une fois de plus, l’opportunisme individualiste des différents acteurs économiques et leur esprit spéculateur diverge de l’intérêt général et échoue d’atteindre le fameux « équilibre économique » et entraine l’économie mondiale vers l’inconnue, ne laissant de choix aux autorités économiques que d’intervenir de nouveau pour corriger le tir afin de contrôler les effets pervers de l’initiative privée par une présence plus imposante de l’Etat comme régulateur suprême de l’économie et non seulement un gendarme observateur.

Cependant, dans le cadre d’une économie mondialisée et ouverte caractérisée par le libre échange multilatéral, les outils d’intervention Etatique perdent d’influence vue l’influence croissante du facteur exogène sur les économies nationales. En effet, la régulation d’une économie mondialisée requiert de remettre en cause les institutions de Bretton Woods et l’élargissement de leur pouvoir en-vue de remplir proprement le rôle escompté. Ceci ne peut se réaliser qu’à travers l’adoption d’une politique monétaire mondiale, ce qui implique la création d’une banque centrale mondiale et d’un système de change mondial unifié, ce qui implique d’instaurer une monnaie mondiale unique, à l’instar de l’idée du « Bancor » proposée jadis par John maynard Keynes. Bien que cela sera la solution idéale aux maux que l’économie mondiale est entrain de subir, ce but demeure une utopie difficilement réalisable, compte tenu des rivalités économiques mondiales, si cela résoudra définitivement les dérives du système financier mondial, le système-unifié pourra d’une-part pénaliser et entraver la croissance des pays émergents comme la Chine, l’inde, le Brésil et la Turquie et d’autre-part favorisera d’autres pays importateurs ou en stagnation économique.

Par conséquent et comme issue intermédiaire, les Etats se dirigeront progressivement vers un néoprotectionnisme à travers l’instauration de barrières intelligentes non-tarifaires à l’importation et surtout par l’instauration de groupements régionaux formés de pays à économies complémentaires pour mieux résister aux crises intercontinentales.

Pour le cas du Maroc, la crise économique actuelle présente plusieurs leçons à retenir pour les décideurs marocains, dans l’impossibilité de voir naître « le grand Maghreb » dans l’immédiat, le Maroc se doit d’agir seul et compter sur ses propres moyens. Baser la croissance de sa « jeune économie » sur un continent de « seniors » en Europe a été une grave erreur, ceci devra pousser les marocains à revoir la structure de leurs échanges extérieures en se tournant plus sérieusement vers les marchés Africains, Américains et Asiatiques, ce qui implique l’instauration d’une nouvelle stratégie économique favorisant les activités productrices tournées vers l’export comme vivier pour la création d’emploi et sources durables et stables de rentrées en devises.

http://www.emarrakech.info/Economie-mondiale-Vers-un-retour-au-keynesianisme_a63302.html
Auteur: FARMAROC


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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeMer 5 Sep 2012 - 18:14

Citation :

Énergie américaine

Actualité Economie Mondiale - Page 19 Petrol10

Des propriétaires de champs d’exploration, des investisseurs en mines ou en énergie, le disaient depuis un moment. Il n’est plus permis d’en douter ; les États-Unis font le choix de l’indépendance énergétique. Mitt Romney l’affirme comme un enjeu de sa présidence ; il lèvera l’essentiel des contraintes qui freinent la recherche et l’exploration des ressources de gaz et de pétrole, qu’ils soient conventionnels ou non conventionnels, de manière à ce que les États-Unis deviennent exportateurs nets de gaz et de pétrole en 2020. Un article du Wall Street Journal, le 15 août 2012, signé de l’ancien sous-secrétaire à l’énergie de George W Bush, aujourd’hui professeur au MIT, John Deutch, confirme l’analyse diffusée sur Realpolitik en juin dernier ; « les massives ressources de l’Amérique du Nord vont faire glisser le pouvoir de marché des mains de l’OPEC et de la Russie vers les pays consommateurs ». Et démocrates comme républicains de l’annoncer à l’unisson : l’image d’États-Unis dépendants du reste du monde pour faire rouler leurs voitures et marcher leurs climatiseurs est une image du passé. Les chiffres confirment qu’il se passe bien quelque chose dans ce domaine. Les prix du gaz ont été divisés par plus de deux en trois ans et le prix du m3 est descendu à 2,50 $ (contre 10 $ en Europe, 15 $ en Asie !). Les États-Unis importent d’ores et déjà moins de 50% de leur énergie (moins de 10% du Moyen-Orient), et la moitié de leur consommation de gaz devrait être couverte par le fameux « gaz de schiste » vers 2020.

L’enjeu stratégique est manifeste, l’enjeu politique tout autant. Et, dans ce domaine, les intentions comptent sans doute autant que la réalité, car celle-ci pourrait bien s’avérer plus complexe. D’abord parce que le terme « indépendance » est trompeur. Nul n’est indépendant à l’égard des cours du marché mondial, notamment parce que, comme la Revue « National Interest » l’analysait l’été dernier, le marché du pétrole et du gaz est comme une piscine que les producteurs remplissent d’un côté, pendant que les consommateurs la vident de l’autre ; même les pays qui produisent de l’énergie en abondance ne sont pas indemnes des variations du prix du pétrole – y compris parce qu’une baisse forte du pétrole et du gaz non conventionnels met hors jeu la plupart des nouvelles sources. Ensuite, parce que les coûts du pétrole et du gaz non conventionnels sont autres que financiers. Après une période de sécheresse exceptionnelle, la concurrence pour l’eau qui a opposé dans plusieurs États américains agriculteurs et exploitants de gaz de schiste, et aboutit parfois à l’abandon de cultures au profit de la fracturation hydraulique (cultures dont il faut rappeler qu’elles sont de plus en plus détournées de l’alimentation humaine pour servir à la production de carburants) a provoqué un débat ; la régulation par les prix est-elle toujours la meilleure, ou la seule ? Certains États semblaient tentés de répondre en sanctuarisant les droits des agriculteurs ! Enfin, et peut-être surtout, parce que les affirmations rassurantes sur l’impact environnemental des nouveaux forages sont simplement fausses. À suivre Mitt Romney, ce sont des centaines de milliers de forages qui seront effectués dans tout le pays, de New York à l’Alaska et à l’Arctique. Les impacts sur la qualité de l’eau et de l’air sont d’autant plus redoutés que les sociétés exploitantes sont pour le moins peu coopératives à l’égard des agences de protection de l’environnement, et que les mesures chiffrées, bases d’une régulation efficiente, sont inexistantes, ou manipulées. La radicalisation de certains mouvements de défense de l’environnement, très commentée par ceux qui veulent inventer un « terrorisme vert », n’est qu’une conséquence de l’agression des industries minières et de forage actuellement en cours.

L’ensemble conduit à une seule conclusion : quelles que soient les ressources réellement exploitables, quelque chose change dans les orientations de la politique internationale des États-Unis. La volonté d’indépendance énergétique peut être une autre manière d’oublier le Proche et Moyen-Orient, ou bien de recourir à un protectionnisme sans complexe face aux dérives de la mondialisation. La vocation exportatrice de gaz célébrée sur tous les tons rappelle que les États-Unis entendent bien être présents sur tous les champs de la puissance. Et le message est simple : ceux qui annonçaient le déclin des États-Unis doivent attendre un peu, la puissance se réoriente, mais elle demeure !

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jonas
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeJeu 20 Sep 2012 - 14:43

le bourse pour les nuls


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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeLun 24 Sep 2012 - 17:10

Citation :
La direction de la société britannique GeoSpectrum, qui réalise des prospections au large des côtes du Liban, a fait une déclaration sensationnelle : les résultats de ses explorations montrent qu'au moins 707 milliards de mètres cubes de gaz se trouvent dans la région de la côte Sud-Ouest du pays, près des frontières maritimes avec Chypre et Israël. Le montant approximatif des réserves est de 40 milliards de dollars.

Les gisements de gaz naturel libanais pourraient être beaucoup plus grand que ceux qui se trouvent dans les eaux territoriales de Chypre. Israël a également annoncé la découverte de réserves représentant jusqu'à 906 milliards de mètres cubes.

En septembre, les représentants de la Grèce, de Chypre et d'Israël avaient commencé à discuter des plans pour la production conjointe de gaz en Méditerranée Orientale.

http://french.ruvr.ru/2012_09_23/Liban-gisement-de-gaz
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeMer 26 Sep 2012 - 11:36

Citation :

De l’indépendance énergétique américaine

La question de l’indépendance énergétique américaine, abordée en juin dernier par Hervé Juvin sur Realpolitik.tv, a désormais envahi la sphère publique et particulièrement la scène de la campagne présidentielle américaine. Il s’agit bien d’un coup de tonnerre, qui pourrait changer la donne géopolitique mondiale.

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeDim 30 Sep 2012 - 13:04

Citation :
L'étoile de l'Afrique du Sud a brusquement pâli: inertie gouvernementale, services défaillants et troubles sociaux forment un cocktail délétère qui ébranle son image de solidité et son statut de tête de pont économique sur un continent instable, selon les analystes.

Alors que l'Afrique n'a jamais autant intéressé les investisseurs, la jeune démocratie sud-africaine, elle, semble bien loin de l'euphorie de la fin de l'apartheid en 1994.

La grève sanglante de la mine de Marikana et ses 46 morts, dont 34 abattus par la police dans une fusillade, ont fait revenir le pays aux pires heures de son histoire.

la suite
http://fr.news.yahoo.com/l%C3%A9toile-l%C3%A9conomie-sud-africaine-commence-%C3%A0-p%C3%A2lir-090352653--finance.html

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rafi
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeMer 10 Oct 2012 - 18:01

Pays exportateurs de pétrole de l’Afrique et du Proche-Orient...

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http://fr.rian.ru/infographie/20121009/196270152.html
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeJeu 11 Oct 2012 - 17:05

Citation :

Le nouveau Traité européen (TSCG) expliqué en quelques minutes

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rafi
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeLun 15 Oct 2012 - 14:12

Citation :
L’ancien président sud- africain et président du Groupe de Haut niveau des Nations unies, Thabo Mbeki, actuellement en visite à Alger, a indiqué dimanche que le continent africain perd "50 milliards de dollars par an" à cause des transferts illicites de capitaux, a rapporté l’APS.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de l’audience que lui a accordée le président algérien Abdelaziz Bouteflika, M. Mbeki a indiqué que sa visite en Algérie avait pour objectif d’étudier l’expérience algérienne en matière de lutte contre le transfert illicite de capitaux.

"Je suis venu en Algérie pour faire le point avec le président (Bouteflika) et lui demander son accord pour que nous puissions étudier en détail ce problème", a-t-il déclaré.

A propos de l’expérience algérienne en la matière, M. Mbeki s’est déclaré "profondément intéressé et enthousiaste", affirmant que l’Algérie fait un travail "extraordinaire" dans la lutte contre le blanchiment d’argent et la corruption.

Dans ce contexte, l’ancien président sud-africain a rappelé qu’un panel a été constitué conjointement entre la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (CEA) et l’Union africaine (UA) pour étudier les mouvements illicites de capitaux en Afrique.

http://www.reussirbusiness.com/18185-L-Afrique-perd-50-milliards-de.html
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeLun 15 Oct 2012 - 17:40

rafi a écrit:
Citation :
L’ancien président sud- africain et président du Groupe de Haut niveau des Nations unies, Thabo Mbeki, actuellement en visite à Alger, a indiqué dimanche que le continent africain perd "50 milliards de dollars par an" à cause des transferts illicites de capitaux, a rapporté l’APS.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de l’audience que lui a accordée le président algérien Abdelaziz Bouteflika, M. Mbeki a indiqué que sa visite en Algérie avait pour objectif d’étudier l’expérience algérienne en matière de lutte contre le transfert illicite de capitaux.

"Je suis venu en Algérie pour faire le point avec le président (Bouteflika) et lui demander son accord pour que nous puissions étudier en détail ce problème", a-t-il déclaré.

A propos de l’expérience algérienne en la matière, M. Mbeki s’est déclaré "profondément intéressé et enthousiaste", affirmant que l’Algérie fait un travail "extraordinaire" dans la lutte contre le blanchiment d’argent et la corruption.

Dans ce contexte, l’ancien président sud-africain a rappelé qu’un panel a été constitué conjointement entre la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (CEA) et l’Union africaine (UA) pour étudier les mouvements illicites de capitaux en Afrique.

http://www.reussirbusiness.com/18185-L-Afrique-perd-50-milliards-de.html

les algériens et sud affricain sont les roi des fuites de capitaux d'ailleurs c'est eux qui en dispose .

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeLun 15 Oct 2012 - 18:36

leadlord a écrit:
rafi a écrit:
Citation :
L’ancien président sud- africain et président du Groupe de Haut niveau des Nations unies, Thabo Mbeki, actuellement en visite à Alger, a indiqué dimanche que le continent africain perd "50 milliards de dollars par an" à cause des transferts illicites de capitaux, a rapporté l’APS.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de l’audience que lui a accordée le président algérien Abdelaziz Bouteflika, M. Mbeki a indiqué que sa visite en Algérie avait pour objectif d’étudier l’expérience algérienne en matière de lutte contre le transfert illicite de capitaux.

"Je suis venu en Algérie pour faire le point avec le président (Bouteflika) et lui demander son accord pour que nous puissions étudier en détail ce problème", a-t-il déclaré.

A propos de l’expérience algérienne en la matière, M. Mbeki s’est déclaré "profondément intéressé et enthousiaste", affirmant que l’Algérie fait un travail "extraordinaire" dans la lutte contre le blanchiment d’argent et la corruption.

Dans ce contexte, l’ancien président sud-africain a rappelé qu’un panel a été constitué conjointement entre la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (CEA) et l’Union africaine (UA) pour étudier les mouvements illicites de capitaux en Afrique.

http://www.reussirbusiness.com/18185-L-Afrique-perd-50-milliards-de.html

les algériens et sud affricain sont les roi des fuites de capitaux d'ailleurs c'est eux qui en dispose .


Il est venu pour demander des nouvelles combine de blanchissement,la junte militaire est en plein development de R & D de blanchissement
clown clown


Citation :

Jacob Zuma threatens Thabo Mbeki with corruption claim
Jacob Zuma has threatened to implicate the former South African president Thabo Mbeki in corruption allegations over a multi-billion-pound arms deal, it has been claimed.
http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/africaandindianocean/southafrica/5023448/Jacob-Zuma-threatens-Thabo-Mbeki-with-corruption-claim.html
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeVen 2 Nov 2012 - 16:19

Citation :


La zone Euro sur le chemin de la Russie…en 1998!

Actualité Economie Mondiale - Page 19 192789823

"Promenades d'un économiste solitaire" par Jacques Sapir*

Les pays d’Europe du Sud continuent de s’enfoncer dans la crise, comme on le voit en Grèce et surtout en Espagne. Contrairement à ce qui est affirmé dans la presse française et par des hommes politiques de premier plan, la situation économique ne s’améliore pas, loin de là. Elle tend même à se détériorer rapidement. Les affirmations récentes selon lesquelles la sortie de la crise de l’euro serait en vue sont irresponsables car elles ne permettent pas de se préparer au futur.
En fait, les pays du sud de la zone Euro connaissent actuellement deux problèmes communs, l’un lié à la disparition de l’offre de crédit et le second provenant de l’impact des politiques d’austérité sur l’activité économique, à travers ce que les économistes appellent le « multiplicateur des dépenses publiques ».
L’effondrement du crédit.
Dans les pays considérés (Espagne, Grèce, Portugal et, en partie, Italie) on observe une forte contraction de l’offre de crédit qui est liée aux problèmes suivants :
(i) L’anticipation d’un possible retour aux monnaies nationales engendre une attitude des banques ou ces dernières utilisent les capitaux collectés dans le pays (considéré comme potentiellement « mou » s’il devait recouvrer sa souveraineté monétaire) pour les prêter dans pays considérés comme potentiellement « durs », comme l’Allemagne, la France, les Pays-bas, etc…Ceci conduit au mieux à une raréfaction du crédit (cas du Portugal et de l’Espagne) et au pire à sa quasi-disparition (Grèce). Or, le crédit bancaire joue un rôle important dans la liquidité du crédit fournisseur et dans l’alimentation du capital circulant des entreprises. Sa disparition provoque une contraction de l’activité MÊME quand une demande solvable existe.
(ii) Une fuite des capitaux des pays considérés comme ayant des monnaies potentielles « molles » vers des pays aux monnaies potentielles « dures ». Ceci est visible via le compte TARGET-2 de la Banque Centrale Européenne et se traduit aussi par une raréfaction des liquidités et donc du crédit dans les économies considérées.
(iii) Le risque bancaire élevé en Grèce, Espagne et Portugal, explique enfin la réticence des banques à prendre des risques supplémentaires. En Espagne on estime que les « bad loans » (crédits « pourris ») atteignent 180 milliards d’euros (en août 2012) représentant 10,5% de l’actif des banques. Ce risque se traduit par une forte baisse de l’activité de crédit interne des banques. En Grèce, on a abouti à un quasi-arrêt des opérations de crédit. Au Portugal, le phénomène tend actuellement vers le niveau observé en Espagne.
Voilà qui précipite ces économies dans la dépression en ajoutant une crise de liquidité à la forte réduction de la demande. De fait, on est en Grèce et en Espagne dans une situation similaire à celle que l’on connaîtrait si les banques s’étaient effondrées. Le fait que les banques soient « techniquement » vivantes ne change rien à la situation. Cela signifie que l’approvisionnement en liquidités de l’économie va dépendre de plus en plus de l’État et de la part du système bancaire qu’il continue de contrôler.
Les effets de l’austérité fiscale et budgétaire.
Mais, ceci implique aussi que l’activité dépendra des dépenses publiques sur une plus grande échelle que ce qui était initialement prévu car à la dimension « demande » de ces dépenses vient s’ajouter celle « alimentation en liquidités ». Or, les dépenses publiques sont les premières touchées par les politiques d’austérité. Voilà pourquoi on assiste à un effondrement de l’investissement dans ces pays. Avec cet effondrement de l’investissement, ce sont les conditions de compétitivité à moyen terme qui sont mises en cause. Or, si la compétitivité de ces pays baisse à moyen terme, les efforts qu’ils auront consentis dans des politiques de dévaluations internes sauvages n’auront servi à rien. De ce point de vue, la situation de l’Espagne et de la Grèce, ou la baisse des investissements a été la plus forte, apparaît comme la plus dangereuse.
Il est désormais reconnu, même par le FMI , que les politiques d’austérité ont des impacts très négatifs sur le niveau d’activité. Cette reconnaissance d’une situation de fait n’exclut cependant pas des imprécisions et des illusions, dont certaines semblent profondément ancrées dans la culture idéologique de cette organisation.
La valeur du Multiplicateur des Dépenses Publiques, autrement dit de la variable mesurant la relation entre ces dépenses et l’activité économique est évidemment cruciale pour juger de l’efficacité ou non d’une politique d’austérité. Si la valeur de ce multiplicateur excède 1, alors une augmentation des dépenses publiques engendrera un accroissement plus que proportionnel de l’activité, mais en cas de contraction, cette dernière sera aussi plus que proportionnelle. Jusqu’au mois de juillet 2012, le consensus des économistes était que ce multiplicateur était inférieur à 1 et donc qu’une contraction des dépenses publiques aurait un effet moins que proportionnel sur l’activité.
Ce fut le fondement théorique des politiques d’austérité. Certains auteurs soutenant que ce multiplicateur était en réalité très faible (comme on l’avait entendu en Russie dans les années 1990). Les faits ont infirmé ce postulat. Un calcul récemment diffusé par le service des recherches de NATIXIS estimait la valeur de ce multiplicateur à 1,7 pour l’Espagne et 2,2 pour l’Italie . De telles valeurs signifient l’échec des politiques d’austérité qui entraînent des chutes plus que proportionnelles de l’activité et se traduisent logiquement par de moindres recettes fiscales en fin d’année. Concrètement, on se retrouve avec le même déficit budgétaire (voire un déficit aggravé) qu’avant le plan d’austérité !
La Grèce est donc aujourd’hui sur une trajectoire très inquiétante et, compte tenu des problèmes spécifiques que ce pays connaît, le PIB devrait encore baisser de -6% en 2013. L’Espagne, qui était jusqu’à présent en récession devrait entrer en dépression au quatrième trimestre de 2012 et ce au moins jusqu’au second trimestre de 2014. L’évolution du Portugal, fortement lié à l’Espagne, devrait elle aussi empirer. Reste le cas de l’Italie, qui représente la 3ème économie de la zone Euro.
Les réponses proposées par les institutions européennes et les gouvernements de la zone Euro ne sont pas à la mesure de la tragédie que connaisse des pays comme la Grèce, l’Espagne et le Portugal. Ces réponses sont dérisoires par rapport aux problèmes posés dans l’immédiat. L’effondrement du crédit paralyse de manière croissante des secteurs qui pouvaient encore produire et exporter. Dans le cas de la Grèce, il engendre même la démonétarisation partielle de l’économie. C’est un phénomène qui a déjà été observé en Russie de 1995 à 1998 alors qu’étaient appliquées mutatis mutandis des politiques comparables . La démonétarisation, qui est aussi liée au phénomène de manque de confiance dans la capacité de paiements de ses clients (pour une banque ou une entreprise) et qui de ce point de vue est directement liée avec l’effondrement de l’économie , a entraîné une contraction brutale des ressources fiscales, qui a abouti à la crise de l’été 1998, avec un défaut sur la dette souveraine et une dévaluation massive.
Les politiques d’austérité, par leur ampleur et leur violence, ont aussi fait basculer ces pays dans des logiques de récession puis de dépression, qui conduisent d’ailleurs à accroître ces mêmes politiques, en provoquant des effets toujours plus destructeurs. Il faut signaler que, ici aussi, une comparaison avec la Russie s’impose dans la mesure où on est en présence des mêmes erreurs, fondées sur les mêmes théories, en ce qui concerne les effets présumés des politiques d’austérité. À croire que les économistes n’ont rien appris et tout oublié . La zone Euro est en train de vivre le même scénario que la Russie en 1997-1998. Mais c’est un scénario dont la fin est écrite.


L’opinion exprimee dans cet article ne coïncide pas forcement avec la position de la redaction, l'auteur étant extérieur à RIA Novosti.
*Jacques Sapir est un économiste français, il enseigne à l'EHESS-Paris et au Collège d'économie de Moscou (MSE-MGU). Spécialiste des problèmes de la transition en Russie, il est aussi un expert reconnu des problèmes financiers et commerciaux internationaux.
Il est l'auteur de nombreux livres dont le plus récent est La Démondialisation (Paris, Le Seuil, 2011).


RIAN

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MessageSujet: ..   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeLun 12 Nov 2012 - 21:19

Si cela s'avère véridique les conséquences seront énormes: on peut espérer un baril a 20 $ qui est très bon pour notre économie et surtout la fête va bientôt prendre fin chez nos voisins



Citation :
Pétrole : les États-Unis premier producteur en 2017

Dans son rapport annuel, l’Agence internationale de l’énergie souligne l’essor spectaculaire des gaz et pétrole de schiste en Amérique du Nord.
En 2017, soit juste après la fin du second mandat de Barack Obama, les États-Unis seront devenus le premier producteur mondial de pétrole, devant l’Arabie saoudite et la Russie. Telle est l’information la plus marquante du rapport annuel de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) publié lundi matin. En matière d’énergie, les tendances lourdes évoluent habituellement à l’échelle des décennies mais ces dernières années, l’essor spectaculaire des gaz et pétrole de schiste en Amérique du Nord et la catastrophe de Fukushima ont accéléré le tempo énergétique.

«L’année écoulée a été marquée par des changements majeurs dans le système énergétique, souligne Fatih Birol, l’économiste en chef de l’AIE, interrogé par le Figaro, les fondations sont en train de basculer». Aux États-Unis, pointe-t-il, les importations pétrolières du Moyen-Orient se taillaient la part du lion. «D’ici dix ans, elles seront pratiquement à zéro!», prévoit le Dr Birol. «Les conséquences seront bien sûr majeures pour le marché du pétrole, mais aussi pour la politique étrangère des États-Unis et les relations internationales».

«Nouvelle carte énergétique mondiale»

En 2025, les importations pétrolières des États-Unis devraient être réduites à 4 millions de barils par jour (Mbj) contre 10 Mbj actuellement. Selon Fatih Birol, 55% de cette baisse sera imputable à la production nationale de pétrole non conventionnel facilité notamment par la technique de fracturation hydraulique. Mais le reste - 45% tout de même - proviendra des économies de consommation des moteurs, initiées par les nouvelles normes imposées par l’administration Obama.

Cette révolution américaine qui «dessine une nouvelle carte énergétique mondiale» va également se traduire sur le marché du gaz. Les États-Unis devraient devenir exportateurs autour de 2020. Les gaz non conventionnels - dont le gaz de schiste - représenteront la moitié de la croissance de la production gazière mondiale, dans trois pays essentiellement, les États-Unis, la Chine et l’Australie. Pour autant, avertit l’AIE, si les risques environnementaux ne sont pas correctement pris en compte et encadrés par des réglementations sévères, la révolution des gaz non conventionnels pourrait très bien être stoppée.

Forts de leurs ressources, les États-Unis devraient bénéficier d’ici à dix ans d’un prix de l’électricité compétitif. Selon l’AIE, le prix du kilowattheure en Europe devrait dépasser de 50% celui des États-Unis, «notamment en raison du coût des subventions aux énergies renouvelables», précise Fatih Birol, et devrait être trois fois plus élevé qu’en Chine. «Il y aura des effets sur la compétitivité des industries et le pouvoir d’achat des ménages», ajoute-t-il.

Limiter le changement climatique

L’AIE, créée dans la foulée du premier choc pétrolier de 1973 pour coordonner la politique énergétique des pays consommateurs d’or noir, sous l’égide des États-Unis, s’intéresse chaque année davantage à la question du changement climatique et aux énergies renouvelables.

Dans son édition 2012, l’Agence lance un nouveau cri d’alarme en estimant que si un certain nombre de mesures d’efficacité énergétique ne sont pas prises rapidement d’ici à 2017, il ne sera alors plus possible de limiter à 2°C la hausse moyenne de la température mondiale d’ici la fin du siècle, l’objectif fixé par les Nations unies. La demande mondiale d’énergie devrait s’accroître d’un tiers d’ici à 2035. Si les énergies renouvelables connaissent une croissance dynamique à travers le monde, les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon), soutenues par des subventions estimées à 523 milliards de dollars en 2011, six fois plus élevées que celles consacrées aux énergies vertes, continueront à fournir la majorité de la production d’énergie.

Pour limiter le changement climatique, l’AIE fait une préconisation qui aurait été impensable il y a encore quelques années: le monde ne doit pas puiser d’ici à 2050 plus d’un tiers des réserves prouvées d’hydrocarbures

.
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeLun 12 Nov 2012 - 21:37

ca se poste ici pas sur economie nationale Wink
une bonne nouvelle pour eux et pour toute la planete,les prix de petrol pourraient revenir a avant 2000,y´aura qui vont souffrir..

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeMar 13 Nov 2012 - 7:26

Je ne pense pas ,les pays producteur de petrole continuront a en demander chere pour le baril. C'est une question de survie pour ces pays .
Pour le gaz de shiste ,mon pays aurait de bonne reserve (d'pres ce que l'on entend a la radio) mais j'ai de gros doute sur les nappes prheatique.
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeDim 18 Nov 2012 - 1:34

Résumé du dernier rapport OECD, en 2016 , le PIB de la Chine va dépasser celui des USA Shocked



Lien vers le rapport Horizon 2060 : perspectives de croissance économique globale à long terme
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeDim 18 Nov 2012 - 15:41

Toujour dans la série des explications de la crise actuel, cette fois-ci au USA mais avec une conclusion apocalyptique


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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeMar 5 Fév 2013 - 23:34

Citation :
U.S. government slams S&P with $5 billion fraud lawsuit



U.S. seeks more than $5 billion in suit against S&P: attorney general
2:04pm EST
Analysis & Opinion
Fixing ‘too-big-to-fail’


$5bln lawsuit against S&P
12:43pm EST
DOJ goes after S&P, Yum warns
FACTBOX: U.S. slams S&P with $5bln fraud suit


By Aruna Viswanatha and Lauren Tara LaCapra
Tue Feb 5, 2013 4:51pm EST
(Reuters) - The government is seeking $5 billion in its civil lawsuit against Standard & Poor's, accusing the ratings service of defrauding investors, in one of the most ambitious cases yet from the Justice Department over conduct tied to the financial crisis.

The United States said S&P inflated ratings and understated risks associated with mortgage securities, driven by a desire to gain more business from the investment banks that issued those securities. S&P committed fraud by falsely claiming its ratings were objective, the lawsuit said.

"Put simply, this alleged conduct is egregious - and it goes to the very heart of the recent financial crisis," said Attorney General Eric Holder at a news conference in Washington announcing the charges.

The 119-page lawsuit, filed late Monday in federal court in Los Angeles, is the first from the government against a ratings agency, a sector that has generally shielded itself from liability by citing First Amendment protection of free speech.

Sixteen states and the District of Columbia are also suing S&P, a unit of the McGraw-Hill Companies Inc. McGraw-Hill shares fell as much as 8.9 percent on Tuesday, after dropping 13.8 percent on Monday.

No individuals were charged in the DOJ's lawsuit, and it was not immediately clear why the government focused on S&P instead of rivals Moody's Corp or Fimalac SA's Fitch Ratings, which were also major raters of such securities.

The 2007-2009 financial crisis was due in large part to massive losses triggered by risky mortgage loans packaged and sold to investors, often with top ratings from credit raters.

S&P issued a statement on Tuesday saying the lawsuit is meritless and that it will vigorously defend itself. It said the government "cherry picked" emails to misconstrue analyst activity.

"Claims that we deliberately kept ratings high when we knew they should be lower are simply not true," the company said.

Senator Carl Levin, who led a year-long inquiry into the causes of the financial crisis and singled out credit raters for blame, said in a statement the public was "eagerly awaiting" legal actions tied to the financial crisis.

"The credit rating agencies have yet to acknowledge any blame or make the changes necessary to prevent conflicts of interest from fueling more inflated ratings in the future," the Democrat from Michigan said.

YEARS-LONG BATTLE

A source close to S&P said the firm expected a years-long battle with the government over the lawsuit. Settlement talks recently collapsed, the source said, after the government sought a penalty of over $1 billion and admissions of wrongdoing, which would exposed the firm to outside liability.

"There was no fraud," S&P lawyer Floyd Abrams said on CNBC Tuesday morning. "The ratings that were issued were believed by the people who issued them. And that's what the government has got to disprove."

Between September 2004 and October 2007, as stress in the housing market was starting to emerge, S&P delayed updates to its ratings criteria and analytical models, which weakened its criteria beyond what analysts believed was needed to make them more accurate, the Justice Department said.

During that period, according to the complaint, S&P issued credit ratings on $2.8 trillion worth of mortgage securities and some $1.2 trillion in related structured products.

It charged up to $750,000 per deal it rated, which meant that S&P viewed the investment banks that issued the securities as its main customers, according to the complaint.

In August 2004, the head of S&P's commercial mortgage-backed securities sent an email to her colleagues and said they planned to meet to discuss adjusting criteria "because of the ongoing threat of losing deals."

Earlier in May, an analyst wrote, "We just lost a huge Mizuho RMBS deal to Moody's due to a huge difference in the required credit support level ... our support level was at least 10% higher than Moody's," the complaint said.

S&P had planned in 2004 to update its model for rating mortgage securities by including a broader data set of past loans, which would provide more accurate comparisons for the more risky loans that were being packaged.

In 2006, S&P loosened assumptions on its ratings of collateralized debt obligations, which one of the firm's analysts described as creating a loophole big enough to drive a Mack truck through.

Asked who came up with the idea, the analyst referred to a couple of colleagues and said: "I am interested to see if any career consequences occur. Does company care about deal volume or sound credit standards?"

By July 5, 2007, as the credit crisis began taking hold, a new S&P structured finance analyst told an investment banking client: "The fact is, there was a lot of internal pressure in S&P to downgrade lots of deals earlier on before this thing started blowing up. But the leadership was concerned of p*ssing off too many clients and jumping the gun ahead of Fitch and Moody's."

Six days later, the analyst alluded to a climactic scheme in the movie "Trading Places" by adding: "You should see how it is here right now. It's like a friggin trading floor. 'Downgrade, Mortimer, downgrade!!!'"

The next day, July 12, S&P announced a mass downgrade of 2005 and 2006 subprime residential mortgage debt.

OLD LAW, NEW TWIST

The lawsuit was brought under FIRREA, the Financial Institutions Reform, Recovery, and Enforcement Act, a federal civil fraud statute passed in the wake of the 1980s savings-and-loan scandals. It covers fraud affecting federally insured financial institutions.

While it has appeared in only a few dozen cases, its low burden of proof, broad investigative powers and long statute of limitations encouraged the Justice Department to dust it off for potential cases, especially after criminal inquiries failed to yield major prosecutions.

In its complaint against S&P, the Justice Department accused S&P of defrauding Western Federal Corporate Credit Union, and other institutions that purchased certain securities based on the high ratings by S&P.

Some credit unions are required by law to rely on credit ratings issued by firms that included S&P in making its investment decisions, the complaint said.

(Reporting By Aruna Viswanatha in Washington and Lauren Tara LaCapra in New York; Additional reporting by Emily Stephenson, David Ingram and Jonathan Stempel; Editing by Karey Wutkowski, Andrew Hay, Matthew Lewis and Tim Dobbyn)

http://www.reuters.com/article/2013/02/05/us-mcgrawhill-sandp-civilcharges-idUSBRE9130U120130205
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeMar 19 Mar 2013 - 20:02

Citation :
Chypre: le Parlement rejette le plan de sauvetage de l'UE

AFP

Mis en ligne le 19/03/2013

Le Parlement chypriote a rejeté mardi un plan de sauvetage, très impopulaire, conclu samedi avec l'Eurogroupe et censé éviter une faillite de l'île, par 36 voix contre, 19 abstentions et aucune pour.

"Le projet a été rejeté", a affirmé le président du Parlement Yiannakis Omirou. Le vote contre le plan qui prévoit une taxe exceptionnelle et sans précédent sur les dépôts bancaires a été accueilli par une explosion de joie par des milliers de manifestants réunis devant l'Assemblée.
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeSam 23 Mar 2013 - 1:13

Citation :

Chypre/crise : le Parlement adopte le plan de restructuration des banques

Le Parlement chypriote, réuni en session extraordinaire, a adopté vendredi soir une loi sur la restructuration du système bancaire, dans le cadre du plan de sauvetage que Nicosie doit conclure avant lundi avec ses partenaires européens pour éviter la banqueroute.

Les députés ont ensuite levé la séance peu avant minuit, sans fixer de date ou d’heure pour l’examen de cinq autres textes liés à ce plan, dont le plus controversé doit établir une taxe exceptionnelle, qui pourrait s’élever à 15% selon la télévision publique, sur les dépôts bancaires à partir de 100.000 euros. La loi sur la restructuration des banques, la plus disputée des trois votées vendredi soir, a été adoptée par 26 voix pour, deux contre et 25 abstentions. Auparavant, les députés ont approuvé un texte créant un fonds de solidarité et un autre limitant les mouvements de capitaux pour éviter une trop forte pression sur les banques à leur réouverture, prévue mardi. Ces mesures font partie d’un "Plan B" que le gouvernement peine à mettre en place après le rejet mardi par le Parlement d’un accord avec les bailleurs de fonds internationaux prévoyant une taxe exceptionnelle allant jusqu’à 9,9% sur tous les dépôts bancaires en contrepartie d’une aide de 10 milliards d’euros. Chypre doit trouver d’ici lundi 7 milliards d’euros (plus du tiers de son PIB annuel), pour débloquer l’aide internationale et obtenir que la Banque centrale européenne (BCE) continue de fournir des liquidités d’urgence aux banques chypriotes. (BELGA).
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeLun 1 Avr 2013 - 14:52

Citation :
La crise larvée des pays du Golfe


Des pays du Golfe, on ne voit en ce début d'année que le Qatar et ses nouvelles vitrines françaises : le récent rachat du Paris-Saint-Germain et les investissements dans les banlieues.
Pourtant à Bahreïn, deux ans après l'écrasement de la révolution par les chars saoudiens, les manifestations en faveur de la démocratie continuent. Par-delà le débat créé par les placements qataris, les tensions dont Bahreïn est l'épicentre sont révélatrices d'un séisme en devenir. La capacité des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG : Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis [EAU], Koweït, Oman, Qatar) à poursuivre durablement leur expansion internationale est incertaine.

Derrière leur force de frappe financière couve en effet le dérèglement d'un modèle économique rentier, dont les prémices sont perceptibles dans les crises énergétique, de l'emploi et fiscale auxquelles ils font face.

La question énergétique est particulièrement emblématique, car la région est un carrefour planétaire en la matière. Cette situation ne l'empêche pourtant pas de faire face à des pénuries d'électricité. La consommation domestique a en effet explosé durant la dernière décennie. Entre 2000 et 2009, les demandes de gaz naturel et de pétrole ont par exemple augmenté de 29 % et de 41 % au Koweït.

DES SUBVENTIONS COLOSSALES

Cet emballement est lié à la croissance rapide du pouvoir d'achat et a été permis par les subventions colossales dans ce secteur  – de 1,2 % du produit intérieur brut (PIB) au Qatar à 7 % en Arabie saoudite. Ainsi, les pays du Golfe sont devenus les plus grands consommateurs d'énergie au monde par habitant, sans même être industrialisés.

Un Qatari, un Emirati ou un Koweïti consomment en moyenne deux fois plus qu'un Européen tandis que l'Arabie saoudite a les mêmes besoins énergétiques que l'Allemagne, 4e puissance industrielle mondiale et deux fois et demie plus peuplée. Si la tendance se poursuit, le royaume consommera en 2028 l'équivalent de 8,3 millions de barils de pétrole par jour, soit plus qu'il n'en exportait en 2009.

Pour répondre à pareille expansion de la demande interne, les pays du Golfe seraient contraints de produire 80 %d'énergie en plus d'ici à 2015 par rapport au niveau de 2008, objectif qu'ils sont très loin d'être en phase d'accomplir.

La situation de l'emploi est tout aussi préoccupante. Premier indicateur en berne, la productivité des travailleurs nationaux a continuellement décliné depuis 1970, alors même que la richesse n'a fait que croître dans la région grâce aux exportations de pétrole et de gaz.

Dans le même temps, le secteur des hydrocarbures n'a créé qu'un nombre marginal d'emplois. Les taux de croissance deux à trois fois supérieurs à la moyenne internationale n'ont pas empêché une augmentation constante du chômage. A l'exception du Qatar, il frappe aujourd'hui entre 10 % et 20 % de la population active de la région.

UNE SITUATION INTENABLE

Contraintes d'embaucher en masse dans la fonction publique pour compenser le manque d'opportunités, ces monarchies font aujourd'hui face à un phénomène de saturation bureaucratique. Ces créations de poste pouvaient se justifier dans les années 1980 alors que la région était trois fois moins peuplée.

Cette situation est aujourd'hui intenable : l'Etat emploie 90 % des nationaux au Qatar ou au Koweït, plus des trois quarts en Arabie saoudite. Bahreïn s'est même doté d'un appareil technocratique pour traiter les dossiers urgents à la place du gouvernement, véritable mastodonte paralysé par le poids d'une administration surdéveloppée.

En outre, activer cette soupape ne suffira plus pour combler le manque de travail car, dans les vingt prochaines années, pas moins de 4 millions d'emplois devront être créés dans la région, selon la Banque mondiale.

La responsabilité en incombera donc aux entreprises privées. Cependant, elles se montrent déjà aujourd'hui incapables de relever ce défi. Elles ne créent que 82 000 nouveaux postes par an, soit moins du quart des besoins actuels.

Le secteur marchand est, de plus, très peu attractif pour les nationaux du Golfe, car les rémunérations dans le public sont, pour des raisons clientélistes, déconnectées de la réalité économique.

A titre d'exemple, aux Emirats arabes unis (EAU), le salaire mensuel moyen dans le privé s'élève à 700 dollars, mais il atteint 5 500 dollars dans l'administration. Il est ainsi devenu rationnel pour les diplômés du Golfe de rejoindre les listes d'attente pour entrer dans la fonction publique, quitte à vivre pendant plusieurs années sur le salaire d'un proche, plutôt que d'accepter un poste dans le privé.

En conséquence, ce sont les travailleurs expatriés, en constante augmentation, qui viennent compenser le manque de candidats autochtones, au point de représenter aujourd'hui plus des deux tiers de la population active du CCG.

Les mesures mises en place par les autorités, à l'image de l'imposition de quotas de nationaux par entreprise, ne permettent pas de répondre aux besoins d'embauche des citoyens.

ACHETER LA PAIX SOCIALE

Le tableau s'assombrit encore si l'on tient compte des tendances budgétaires. Dans les six pays du CCG, les dépenses publiques augmentent à un rythme incontrôlé.Cela est dû à la forte croissance de la population bénéficiaire et aux pratiques de ces régimes autoritaires, qui redistribuent une partie de la rente pour acheter la paix sociale. L'Etat saoudien, exemple le plus révélateur, dépense quatre fois plus aujourd'hui qu'à la fin des années 1990.

A l'heure actuelle, si le baril de pétrole venait à chuter au-dessous de 40 dollars, les finances publiques seraient déficitaires dans les six pays du CCG. Déjà, Bahreïn et Oman puisent dans leurs réserves pour financer une partie de leurs dépenses.

Aux EAU, le point d'équilibre budgétaire est garanti, selon l'Institut international de la finance, avec un baril de pétrole à 85 dollars.

Il en va de même en Arabie saoudite, où il pourrait grimper jusqu'à 115 dollars d'ici à 2015 si les dépenses publiques continuent d'augmenter au rythme prévisible de 4 % par an. Dans un tel scénario, le royaume aura épuisé ses réserves de capital placées à l'étranger avant la fin de la décennie.

Au Qatar et au Koweït, l'équilibre budgétaire est encore raisonnablement garanti par un baril de pétrole à 50 dollars, mais ce niveau a doublé depuis 2003. Les situations varient donc d'un pays à l'autre, mais les trajectoires engagées sont similaires.

Ce constat de crise latente des pays du CCG est habituellement minimisé au motif que les régimes ont lancé d'ambitieux programmes de modernisation économique. Or, s'il est vrai que depuis 2008 les monarchies ont fait preuve de réformisme, les politiques mises en place sont toutes de nature à consolider les structures rentières existantes.

La production agricole et manufacturière reste atone, représentant, comme en 2000, 11 % du PIB régional. Le Golfe continue d'importer quasiment tous types de biens : des pistaches aux Hummer, en passant par les climatiseurs et les panneaux solaires. De même, à l'exception de Bahreïn, les Etats du CCG sont importateurs nets de services.

Si l'immobilier, la construction, le tourisme, la logistique, la finance voire l'industrie pétrochimique ont le vent en poupe, leur dynamisme n'est qu'apparent. Les économies du Golfe sont en effet sous perfusion des réinvestissements de la manne financière qui s'élevaient, en 2011, à 2 400 milliards de dollars, soit deux fois le PIB régional.

DES PROJETS EXUBÉRANTS FLEURISSENT

Malgré ces sommes astronomiques, ces activités n'arrivent pas à dynamiser le marché de l'emploi.Dans de telles conditions, il n'est pas interdit de s'interroger sur la pertinence des projets exubérants qui fleurissent dans la région : pistes de ski en plein désert, îlots artificiels recréant la carte du monde à Dubaï, complexe hôtelier sous-marin aux EAU.

La stratégie de multiplication des flux de rentes, notamment par les placements des fonds souverains à l'étranger, permettra certainement de fournir un apport financier substantiel à ces pays ; voire, comme le prévoit le Qatar, de générer à l'horizon 2030 des revenus équivalents à ceux des hydrocarbures aujourd'hui.

Pour autant, à l'image de l'argent du pétrole actuellement, ces nouvelles ressources ne répondront ni au besoin d'emplois, ni à l'emballement de la dépense publique et de la consommation énergétique.

La confiance affichée par les élites du Golfe en leur capacité à transformer le système rentier en des économies postindustrialisées peut être mise en doute. Si ces pays ont pu, grâce aux pétrodollars, importer en cinquante ans les standards de vie occidentaux pour une partie de leurs concitoyens, jeter les bases d'une économie productive en moins d'une génération est une mission autrement plus compliquée.

Les débats actuels autour du développement économique et politique du Golfe sous-estiment donc la profondeur des enjeux domestiques et surévaluent la capacité des régimes à y répondre.

Alors que les tendances lourdes engagées dans le Golfe font courir le risque d'un effondrement généralisé de leur modèle rentier, l'heure est, dans les médias ou au sein des institutions internationales, à l'engouement pour des réformes pourtant conduites dans une opacité quasi totale.

Les mobilisations populaires de 2011 à Bahreïn, Oman et en Arabie saoudite en soulignent déjà les limites. Les programmes de développement mis en place dans le Golfe ne sont pas viables et ne préparent pas l'ère de l'après-pétrole

. L'absence de solution concrète apportée par les élites vieillissantes de ces pétromonarchies pose problème : comment croire que le Golfe demeure à l'abri des bouleversements profonds qui secouent le monde arabe depuis deux ans ?

Le monde

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeMer 10 Avr 2013 - 0:28

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeJeu 25 Avr 2013 - 21:41




trop drôle 135 milliard de $ pour un tweet

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeSam 11 Mai 2013 - 13:13

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Le Brésilien Roberto Azevedo prochain directeur de l’OMC
7 mai 2013 à 23:48

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Le Brésilien Roberto Azevedo, le 31 janvier 2013 à Genève

Par AFP

Un Brésilien, Roberto Azevedo, va devenir le nouveau patron de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), une consécration pour son pays, une des principales économies montantes dans le monde, mais il aura une rude mission, celle de relancer des négociations commerciales au point mort entre Nord et Sud.

Pour ce choix des 159 Etats membres, la compétition avec le Mexicain Herminio Blanco a été «très serrée», ont annoncé mardi à Genève des sources diplomatiques, donnant le nom du vainqueur sans attendre l’annonce officielle prévue pour mercredi.

La confirmation par les Etats membres, réunis en Conseil plénier, doit intervenir la semaine prochaine.

«En présentant sa candidature, le Brésil estimait que par son expérience et son implication, (Roberto) Azevedo pourrait conduire l’organisation vers un ordre économique mondial plus dynamique et plus juste. Ce message a été entendu (...)», a aussitôt réagi la présidente brésilienne Dilma Rousseff.

Cette désignation est «un résultat très important qui vient révéler un ordre mondial en transformation dans lequel les pays émergents démontrent leur capacité de direction», a, quant à lui, commenté le chef de la diplomatie brésilienne Antonio Patriota.

Le gouvernement mexicain, qui a souligné que l’Amérique latine était désormais «une région solide à la croissance soutenue et aux vastes perspectives», a félicité Roberto Azevedo, assurant que son adversaire malheureux Herminio Blanco avait déjà pris contact avec le Brésilien pour lui «offrir tout son soutien dans sa nouvelle charge».

Cela fait plus de quatre mois que le processus de sélection du nouveau directeur général, qui doit prendre, le 1er septembre, pour un mandat de quatre ans la succession du Français Pascal Lamy, 65 ans, a commencé.

Une troïka dirigée par l’ambassadeur pakistanais Shahid Bashir, avec les représentants du Canada et de la Suède, était chargée de consulter les 159 Etats membres pour connaitre leurs préférences parmi les neufs spécialistes du commerce international qui avaient fait acte de candidature. La sélection s’est opérée en trois étapes par éliminations successives, la troïka ayant pour mission de faire apparaitre un consensus sur un candidat.

La troïka a reçu en fin d’après-midi, pour leur notifier le résultat, les équipes des deux derniers candidats retenus. Ceux-ci s’étaient engagés à essayer de relancer les négociations de Doha sur la libéralisation des échanges commerciaux, entamées en 2001 et qui n’enregistrent pas d’avancées depuis de nombreuses années en raison des divisions trop profondes entre les pays du Nord et du Sud.

Le Mexicain Herminio Blanco avait tout du poids lourd dans son domaine : âgé de 62 ans, le candidat présenté par le gouvernement du président mexicain Enrique Peña Nieto a notamment à son actif d’avoir mené à bien, en tant que négociateur en chef du Mexique, l’accord de libre-échange nord-américain (Alena), un accord historique signé en 1994 avec les Etats-Unis et le Canada.

Mais le candidat brésilien, Roberto Azevedo, 55 ans, se prévalait de son passé de diplomate chevronné en tant que représentant permanent du Brésil depuis 2008 auprès de l’OMC où il s’est forgé une réputation de négociateur et de «bâtisseur de consensus».

Selon les diplomates, les pays de l’Union européenne, qui représentent un bloc de 28 voix (UE+Croatie), étaient au départ divisés. Les pays du Sud, comme l’Espagne, le Portugal et l’Italie, se seraient prononcés pour le Brésilien, alors qu’un autre groupe emmené par le Royaume-Uni était favorable au Mexicain.

«Ne vous y trompez pas, les compétences comptent, mais le choix est idéologique», a commenté auprès de l’AFP un ambassadeur ayant requis d’anonymat.

Les bonnes relations du Brésil avec les principaux pays émergents,la Chine et l’Inde, ont manifestement été prises en compte, alors que le candidat mexicain était davantage perçu comme un défenseur du libéralisme.

Depuis la création de l’OMC le 1er janvier 1995, un Irlandais, un Italien, un Néo-Zélandais, un Thaïlandais et un Français ont successivement occupé le fauteuil de directeur général. Les pays du sud estimaient que leur heure était venue et neuf candidats se sont présentés. La sélection ne s’est pas faîte sans quelques grincements de dents, certains diplomates à Genève faisant valoir que le choix final entre deux représentants du même continent montrait que peu de cas avait été fait des représentants des autres continents, comme l’Asie et l’Afrique.

Devant les enjeux, M Azevedo, dans une récente interview, avait souligné combien «le système commercial multilatéral est affaibli par une complète paralysie des négociations».

«Il s’agit de rendre le système compatible avec le monde d’aujourd’hui, la seule façon d’y arriver est d’encourager le commerce et la libéralisation des échanges en tant que composants essentiels des politiques de développement», avait-il ajouté.

«Au niveau des négociations, il faut un directeur général capable de se retrousser les manches, de s’asseoir avec les Etats-membres, et de parler avec eux sur un pied d’égalité», avait dit le Brésilien, considéré par ses collègues comme quelqu’un de «sympathique et calme».
http://www.liberation.fr/monde/2013/05/07/le-bresilien-roberto-azevedo-prochain-directeur-de-l-omc_901546

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 19 Icon_minitimeMar 21 Mai 2013 - 13:03

General Electric develope la technologie necessaire pour le super-field de petrol bresilien decouvert en 2006 (100 milliards barils)
but: atteindre l´extraction de 5MMbbl/d (1,5MMbbl/d export) en 2020,le cauchemard de l´Opep continue pirat


The Deep Sea Dive for 100 Billion Barrels of Oil
video
http://www.bloomberg.com/video/100-billion-barrels-brazil-strikes-oil-gold-aw~je6LrQvmc2zYYW_pI_w.html

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