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Sujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales Jeu 20 Oct 2022 - 10:32
Macron a intérêt que les Belges ne leurs donnent pas l'Imam, car sinon ils vont se taper un scandale politique.
Car je ne voie pas les marocains leur donner le laissez-passer consulaire en ce moment !
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Sujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales Jeu 20 Oct 2022 - 10:36
En parlant de Belgique, la MAE Belge est en visite de travail au Maroc. Je suis impatient de voir sa déclaration a propos du Sahara.
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Dias63 Lieutenant
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Sujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales Jeu 20 Oct 2022 - 11:29
Socket-error a écrit:
Macron a intérêt que les Belges ne leurs donnent pas l'Imam, car sinon ils vont se taper un scandale politique.
Car je ne voie pas les marocains leur donner le laissez-passer consulaire en ce moment !
Moi personnellement je le reprends, lui donne une place de formateur pour imam au royaume. Ensuite j'arrête de former des imams pour la France en laissant la place pour les imams algérien.... Je fais pondre 100000 articles là dessus par nos médias.... Comme ça , ça se passera comme en Algérie, ils fermeront toutes les églises.... Enfin plein de choses à faire pour resserrer les liens franco algérien que les Français adorent.
ralek1 Colonel-Major
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Sujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales Jeu 20 Oct 2022 - 11:46
Socket-error a écrit:
Macron a intérêt que les Belges ne leurs donnent pas l'Imam, car sinon ils vont se taper un scandale politique.
Car je ne voie pas les marocains leur donner le laissez-passer consulaire en ce moment !
Il y a scandale quelque soit la décision prise. Dans sa déclaration l'avocat de l'Imam remis en cause l'impartialité de la justice française en l'accusant d'être sous la pression de l'exécutif.
Citation :
« Hassan Iquioussen fait confiance à la justice belge pour ne pas céder aux pressions d’un exécutif français avide d’un trophée médiatique pour servir un agenda législatif funeste », écrit son conseil, Me Lucie Simon, dans un communiqué......
Son avocate conteste la validité ce MAE, l’infraction le justifiant n’étant selon elle pas caractérisée, son client ayant de lui-même quitté le territoire français. En outre, son départ, a, selon elle, eu lieu avant que le Conseil d’Etat ne valide l’arrêté d’expulsion, à un moment où cette décision « était suspendue » et où aucune mesure d’éloignement ne pouvait donc « lui être opposée ». ......
« En définitive, Hassan Iquioussen a respecté purement et simplement la loi française en quittant l’Hexagone pour la Wallonie », écrit-elle, regrettant « un dédain inquiétant de l’exécutif » pour les « normes juridiques »
Sujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales Ven 21 Oct 2022 - 19:58
Code:
Dix mois après avoir reçu ses lettres de créances du roi Mohammed VI, le désormais ex-ambassadeur, Mohamed Benchaâboun, doit désormais se préparer à composter son ticket retour pour Rabat, quelques semaines seulement après sa première rencontre avec Emmanuel Macron.
Son rappel pourrait avoir des allures d’avertissement de Rabat. Car depuis le départ effectif d’Hélène Le Gal, que beaucoup annonçaient partante depuis plusieurs mois, Emmanuel Macron n’a toujours pas nommé de nouvel ambassadeur au Maroc.
Mais ce serait oublier l’importance capitale de la représentation marocaine à Paris. Le rappel de Benchaâboun au Maroc, où ses compétences d’économiste seront mises en valeur, aurait donc pour objectif premier de servir le pays.
À l’heure des discussions sur la résolution du Conseil de sécurité sur le Sahara, la France ne dispose pas d’ambassadeur au Maroc, et Rabat n’a pas de représentant à Paris
Sauf que les faits sont têtus. À l’heure où les discussions autour de la prochaine résolution du Conseil de sécurité sur le Sahara s’intensifient, la France ne dispose pas d’ambassadeur au Maroc, et Rabat n’a pas de représentant à Paris.
Des chargés d’affaires sont certes présents dans les deux capitales en vue de gérer les affaires courantes, mais ni leur mot ni leurs actes n’auront la résonance de ceux d’un ambassadeur. Une situation rare dans les relations entre les deux pays.
Plaies ouvertes
Il faut tout de même rappeler que l’ancien ministre de l’Économie a débarqué à Paris dans un contexte glacial entre les deux pays. Durant l’été 2021, de nombreux titres de presse français faisant partie du collectif Forbidden Stories accusaient le Maroc d’espionner des responsables politiques français, ainsi que des journalistes, à travers le logiciel israélien Pegasus.
Des accusations jamais démenties du côté de l’Elysée, qui a affirmé “vouloir mettre la lumière sur ces révélations”. Interrogé par Jeune Afrique sur ce sujet, le ministre marocain des Affaires étrangères a parlé d’une affaire aux allures d’“écran de fumée”, réclamant des “preuves” de l’utilisation du logiciel d’espionnage israélien. Nasser Bourita est même allé jusqu’à affirmer que les médias derrière l’enquête “servent des agendas bien connus pour leur hostilité primaire envers le Maroc”. Des propos qui ne témoignent pas d’une sérénité dans la relation Paris-Rabat.
Quelques mois plus tard, au début de l’automne 2021, la France décidait de restreindre de moitié le nombre de visas accordés aux citoyens marocains en raison d’un désaccord sur le dossier des mineurs marocains non accompagnés, que la France souhaite expulser. Le Maroc y voit une attaque contre sa souveraineté puisque la France a tenté, en pleine période de Covid, de renvoyer des mineurs vers le Maroc sans un test PCR préalable.Intervenant à ce sujet en marge d’une conférence de presse, Nasser Bourita lance un tacle assassin aux autorités françaises qu’il accuse de mauvaise maîtrise du dossier : “Le Maroc a ses propres conditions pour autoriser l’accès à son territoire, tout comme la France qui impose ses conditions (…) Les raisons avancées par la France ont besoin de plus de précisions et de discussions, car elles ne reflètent pas la réalité qui est celle d’une importante coordination consulaire et d’une approche responsable du Maroc dans le traitement de ce dossier”. À l’automne 2021, les choses semblent donc vraiment se compliquer entre la France et le Maroc.
Sahara : tout va bien ou presque
Depuis cette première crise ouverte, le Maroc a su se rapprocher d’autres partenaires stratégiques. La reconnaissance de la marocanité du Sahara, entérinée par l’ancien président américain Donald Trump, a été maintenue du côté de Washington par le gouvernement Biden.
Les Pays-Bas et l’Espagne ont reconnu la primauté du plan d’autonomie marocain pour la résolution du dossier du Sahara, tandis que l’Allemagne a reconnu la contribution importante du royaume dans la recherche d’une solution. Des évolutions notables et significatives dans l’entourage immédiat de la France qui contrastent sévèrement avec l’absence d’évolution du côté de Paris.
Du côté des têtes pensantes du ministère français des Affaires étrangères, on estime sans doute avoir fait “le job”. Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir, la France a constamment soutenu les résolutions du Conseil de sécurité qui ont régulièrement mis en avant les réalisations du royaume en vue de la résolution de ce dossier.
Et même lorsque les États-Unis ont tenté de mettre la pression sur la Minurso, et les Nations Unies, en imposant des renouvellements semi-annuels (au lieu de la norme annuelle) des mandats de la Minurso, la France a plaidé pour un retour à la normale.
Mais du côté de Rabat, et comme l’a suggéré le roi Mohammed VI dans son discours du 20 août dernier, on en attend plus. On souhaite sans doute que la France, qui a longtemps affiché, dans des déclarations officielles, son soutien au plan marocain d’autonomie, concrétise davantage ce soutien.Lost in translation
Mais le message semble mal passer du côté de Paris. “Lorsqu’on veut une chose, il faut pouvoir le dire clairement. Parfois, la diplomatie ce n’est pas que de la suggestion”, nous confie un connaisseur des arcanes diplomatiques de la capitale française.
“Une nouvelle élite politique est en place en France à qui il faut savoir parler avec une logique de deal. Le Maroc, en tant que puissance africaine, a des atouts, notamment en ce qui concerne l’avenir énergétique”
“Une nouvelle élite politique est en place en France à qui il faut savoir parler avec une logique de deal. Le Maroc, en tant que puissance africaine, a des atouts, notamment en ce qui concerne l’avenir énergétique”, enchaîne notre interlocuteur.
En somme, ce n’est pas le message qui a du mal à passer mais plutôt les messagers. “En diplomatie, on parle d’irritants. Certains interlocuteurs traditionnels du Maroc en France sont en fin de cycle et dépassés en termes d’interaction avec une certaine génération”, affirme notre source.
“Avec l’élection d’Emmanuel Macron, le clivage gauche-droite sur lequel s’appuyait traditionnellement le Maroc a été brisé. Le lien d’affect qui liait Rabat à Paris l’a également été. D’où la nécessité de tisser de nouveaux liens. Et de renouveler le “pool” des liants”, nous glisse un habitué de l’Assemblée nationale française et de ses élus.
“La France aujourd’hui c’est aussi une industrie de la tech, par exemple, avec laquelle nous n’avons su tisser que peu de liens”
“D’un point de vue business, il est aussi nécessaire de bousculer les choses. Il est toujours bon de tisser des liens avec les grands groupes traditionnels français. Mais la France aujourd’hui c’est aussi une industrie de la tech, par exemple, avec laquelle nous n’avons su tisser que peu de liens. Un profil comme celui de Hakim Hajoui (actuel ambassadeur du Maroc au Royaume-Uni, ndlr) aurait pu faire du bien”, poursuit ce connaisseur de la relation France-Maroc.
L’incompréhension est aussi de mise côté français. Symbole de la nouvelle dimension de la relation France-Maroc, Hélène Le Gal a quitté son poste après trois années passées au Maroc. La diplomate n’a pas été aidée dans sa mission par la pandémie de Covid ni par son tweet maladroit sur l’évolution des travaux de la CSMD.
La diplomate a également dû assumer la décision de son gouvernement de restreindre le nombre de visas accordés aux citoyens marocains. Elle n’a pas bénéficié non plus, contrairement à certains de ses prédécesseurs, d’un projet structurant impliquant les deux pays. La nouvelle responsable européenne semble en fait avoir été victime d’un manque de volonté politique de l’Elysée de raffermir les relations avec le Maroc.
Mais l’heure semble être au changement. En visite au Maroc depuis le 18 octobre, le ministre français du Commerce extérieur, Olivier Becht, s’est permis un commentaire ne rentrant pas dans le cadre de ses attributions. Évoquant la relation Rabat-Paris, le responsable a appelé à l’écriture d’une “nouvelle page” entre les deux pays. Un signe de sursaut du côté français ? Peut-être.
Mais le signal le plus clair d’un réchauffement des relations entre les deux pays serait sans doute une visite d’État qu’Emmanuel Macron semble s’être empressé d’annoncer à la sortie d’un festival au Touquet (France) l’été dernier. Mais cette visite, que l’on prédit comme axée sur des projets structurants et qui prendrait la forme d’une “visite d’État”, ne devrait pas avoir lieu avant 2023.
Sujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales Dim 23 Oct 2022 - 10:23
Code:
L’ancien ministre de l’Economie et des Finances, qui fait les frais des relations glaciales entre Rabat et Paris quitte brutalement une ambassade de prestige pour occuper la direction générale d’un fonds d’investissement - aussi stratégique soit-il - mis sous tutelle de Nadia Fettah qui lui a succédé au gouvernement
La scène est véridique, entendue dans un salon de Rabat : « Benchaâboun repart à Paris la semaine prochaine faire ses adieux ». Réponse perfide d’un ancien ministre français : « A qui ? Sa cuisinière et son chauffeur ? ». L’ancien ministre de l’Economie et des Finances aura ainsi fait le passage le plus court de l’histoire diplomatique à l’ambassade du Maroc à Paris où il avait posé ses valises il y a moins d’un an, éloigné en cela de l’Exécutif de Aziz Akhannouch.
« Du jamais vu pour ce poste où l’on reste généralement dix ans », lance son pourfendeur. Et pour souligner que son rappel a été précipité, on raconte qu’il occupait encore la suite d’un palace du 16ème arrondissement attendant patiemment la fin de travaux dans sa résidence, alors que son épouse, Rachida Benabdallah, avait quitté la présidence du courtier en assurances Agma à Casablanca pour être cooptée sur les bords de Seine par le conseil d’administration d’Attijariwafa Bank Europe pour une durée de six ans…
« En sachant qu’il ne pouvait effectuer d’activités officielles avant d’avoir remis ses lettres de créances, il l’a fait fin juillet, puis c’était les vacances, il n’a été ambassadeur effectif que durant un mois », persifle un autre chicaneur qui fait remarquer qu’il n’aura serré la main d’Emmanuel Macron que pour ne plus le revoir.
La nomination de Mohamed Benchaâboun à la tête du Fonds Mohammed VI pour l’investissement – la seule prononcée par le Conseil des ministres- marque une priorité pour le royaume dans le sillage du discours royal à l’ouverture du Parlement, relativisent d’autres commentateurs de la scène politique. « C’est une sortie par le haut pour signifier aux Français qu’il serait plus utile à son pays à Rabat, alors que le malaise avec Paris s’épaissit », ajoute-ton, pour rappeler que les deux capitales sont désormais dépourvues d’ambassadeurs respectifs après le départ en sens inverse d’Hélène Le Gal. « Mais pour lui, ce n’est pas forcément une promotion, mais plutôt un retour en arrière ».
A y penser en effet, malgré le caractère stratégique du Fonds Mohammed VI pour l’investissement, il n’en demeure pas moins qu’il demeure sous tutelle et sous présidence de Nadia Fettah, qui a justement succédé à Mohamed Benchaâboun à la tête du ministère.
« Comment un tel fonds pourra exister de manière indépendante avec une ministre proche du chef du gouvernement flanquée de Fouzi Lakjâa qui pilotent en binôme l’Investissement d’une main de fer ? », s’interroge-t-on déjà à Rabat. Sans compter les questions lancinantes sur sa place aux côtés de structures déjà existantes comme Ithmar ou le Fonds Hassan II…
« 45 milliards de dirhams en comparaison avec les milliards de grands groupes comme OCP…, c’est à peine un peu plus que le Fonds spécial Covid », fait-on remarquer.
Aussi l’on s’attendait plutôt à une série de nominations au sein de l’Exécutif avec les très attendus secrétaires d’Etat à l’eau, au sport etc., à la tête d’autres organismes publics gérés par des intérimaires ou dans la hiérarchie de l’Intérieur (walis et gouverneurs). « Est-ce montrer ainsi qu’il a été ciblé pour souligner son retrait dans le contexte tendu avec la France ? », conjecture ce diplomate qui croit savoir que « sa dernière déclaration d’amour à la France chez Bédier n’avait pas de sens…la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ».
Si on lit en filigrane l'article du desk (qui reste assez bien informé) on comprends que les choses sont très tendues avec la France et que les choses ne vont pas dans le sens d'une accalmie...L'ambassade du Maroc en France restera vide pendant longtemps à mon avis, d'ailleurs dans le PLF 2023 il est prévu que l'étude technique soit réalisée on aura probablement une idée sur le futur vainqueur du marché et je serais étonné que ce soit la France...
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Sujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales Dim 23 Oct 2022 - 18:06
Aujourd'hui sur Cnews le porte parole du gouvernement Français remet le couteau sur la plaie !
Galik, la France travaille avec le Maroc et l'Algérie pour accélérer l’expulsion des OQTF. Et c'est pour cette raison qu'ils nous ont sanctionné par la réduction du nombre de visas !!
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Sujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales Dim 23 Oct 2022 - 18:35
Socket-error a écrit:
Aujourd'hui sur Cnews le porte parole du gouvernement Français remet le couteau sur la plaie !
Galik, la France travaille avec le Maroc et l'Algérie pour accélérer l’expulsion des OQTF. Et c'est pour cette raison qu'ils nous ont sanctionné par la réduction du nombre de visas !!
Ça il m'ont toujours dis depuis avril ça le répète en boucle
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Sujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales Dim 23 Oct 2022 - 19:27
Sont seul problème c'est les OQTF Meskine !!! Nous nous trainons des problèmes jusqu'à ce jour, à cause de leurs agissements depuis le 19ème siècle. Donc s'il faut bien quelqu'un qui soit fâché, c'est bien nous !
De plus, Le gal manque vraiment de tact diplomatique pour une diplomate !! Elle quitte le Maroc sans dires ses adieux au chef de l’État ! Dans les normes internationales c'est un basique !!
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Sujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales Mar 25 Oct 2022 - 14:43
Si le Prince de KSA et le Président de l'UAE, ainsi que les autres monarque du CCG ne viennent pas, il est normal que cela soit de meme pour le Maroc. Je me pose la question pour le Roi de Jordanie
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bradli23 Colonel
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Sujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales Mar 25 Oct 2022 - 15:25
Je vous ai dit que Teboune va avoir comme invités Kriss. Said. Elghazouani et peut être le président de la Somalie. Le reste des pays arabes ca va être des MAE. Pour le Maroc je n'ai jamais cru une seconde que notre Roi va y assister.