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 Économie marocaine

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alphatango
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 2 Juil 2016 - 12:16

bradli23 a écrit:
ce n'est pas une bonne idée avec un secteur sensible et souverain, je me rappelle comment les USA via le congrés ou je ne sais pas quelle administration ont bloqué l'achat des emaratis de 6 ports américains sous prétexte que ca pourrais nuire a la sécurité nationale.

source :

http://www1.rfi.fr/actufr/articles/075/article_42358.asp

http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/la-vente-de-ports-americains-a-dubai-divise-les-etats-unis_1348790.html


Il n'y a pas de vente de bloc à une entité étrangère. Ceci est une simple introduction en bourse de 40% du capital sur la place de Casablanca (où il n'y a pratiquement plus d'investisseurs etrangers). L'etat continue d'etre l'actionnaire de référence.
Cela permet à l'état de réduire le déficit sans perdre le controle tout en forçant l'entreprise à plus de transparence.

On devrait le faire pour toutes les entreprises d'etat. On vend de 20% à 40% sur la bourse de Casa. L'etat contnue de controler l'entreprise mais doit publier les resultats trimestriels (ou semestriels au Maroc) et les comptes sont audités chaque année.
Cela ameliorerait la gouvernance.

Cela dit, je me demande si, en dehors de l'OCP (qui semble etre bien gerée depuis que Terrab est à sa tete), il reste quelque chose à privatiser de cette manière? la RAM, l'ONCF, la SNTL, la SNRT, Al Omrane (en voilà un qui a besoin d'une bonne gouvernance)... J'en oublie surement
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PGM
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 2 Juil 2016 - 12:54

Aussi les autoroutes du Maroc...
Perso, je souscris à la démarche qui consiste à mettre sur le marché 40% du capital de toutes les entreprises citées. L'état doit partiellement se désengager. Il s'agit aussi bien de partager les hypothétiques gains que les éventuelles pertes.
Il nous faudrait aussi redéfinir le rôle de la cdg qui trop longtemps a été contrainte de reprendre les canards boiteux suite aux défaillances de partenaires étrangers. L'organigramme des participations de la cdg est devenu illisible. Il faut la refondre et redéfinir Son champs d'intervention.
L'arrivée de partenaires via les intro en bourse oblige à une saine transparence des comptes.
Une idée à exploiter, sans doute via la cdg, serait de mettre en place un office pour habitation à loyer modéré. L'immobilier est devenu trop cher pour les primo accédants et constitut une insécurité. Ca permettrait aussi d'améliorer la mobilité géographique . Il devient très cher de trouver un logement dans nombre de villes. Les ophlm sont très rentable pour l'état. Un appart de 80m2 revient à 2/300 Kdh a la construction. Il peut être louer 5/7 ans a raison de 1200/1500 DH/ mois et revendu à son prix de revient. L'état devrait se constituer un parc consequent. meme les fonctionnaires n'arrivent plus à se loger...
Le prix des logements est vraiment trop excessif et minore la capacité des marocains à consommer et se projeter. Tout cela au profit des seuls spéculateurs. L'immobilier sera à la fois source de profit pour la cdg/état qui aura une plus grande maîtrise sur l'aménagement du territoire.
En France, le gros de la puissance financière de la CDC vient de l'immobilier social. Quand la CDC avait besoin de fonds, elle cédait une parti du parc déjà amorti. En gros, l'idée est de faire glisser vers le public les énormes profits réalisés aujourd'hui par quelques privés qui ne le réinvestissent pas utilement pour le pays.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 2 Juil 2016 - 14:58

Il n'y a pas une début d'une bulle immobilière au Maroc? Des quartiers vides?

Pour l'infrastructure, le Maroc devrait essayer le concept du: Construis-Gère-rends.
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mourad27
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 2 Juil 2016 - 15:37

ca existe deja  mais il serait judicieux de construire des zones industrielles a proximité car a ce rythme ces villes nouvelle se bideonvillisent je l'ai  vue de mes yeux a  tanansourt  on l'on voit  une ruralisation de cette ville ou personne ne veut habiter

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 2 Juil 2016 - 15:52

mourad27 a écrit:
ca existe deja  mais il serait judicieux de construire des zones industrielles a proximité car a ce rythme ces villes nouvelle se bideonvillisent je l'ai  vue de mes yeux a  tanansourt  on l'on voit  une ruralisation de cette ville ou personne ne veut habiter

Pour construire des zones industrielles, il faut des investissements, l'infrastructure qui va avec, des gens qualifiés et surtout un marché propice. L'État doit savoir attirer par le biais de ces services et les zones franches.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 2 Juil 2016 - 17:50

Kurssad,
oui dans certains secteurs il y a une bulle (immobilier residentielle).
L'habitat est une donnée primordiale dans le développement. En acquisition ou location, les prix sont trop élevés.  Ils se sont envolé ces dernières années.  Les marocains n'investissaient plus que dans ça.
La solution évoquée plus haut et qui consiste en la creation/gestion par l'état d'un vaste parc immobilier résoudrait nombre de problème. Le premier avantage qui plaide en faveur de cette idée, est que cela résoudrait le problème de la décompensation. En faisant baisser la part des loyers/mensualités dans le revenu des ménages,  l'état redonne du pouvoir d'achat et peut ainsi plus aisément décompenser les prix. Le problème de la decompensation est qu'on ne sait pas comment cibler les ménages les plus pauvres ((à défaut de données personnelles+informel). La mise en place d'hlm sous condition de ressource résout ce dilemme. On aide les couches les plus basse en leur réservant un parc immobilier à bas prix.
Si tu fait tomber à 20/25% la part du loyer chez les plus modestes, tu améliorent leur conditions de vie de manière ciblée.  
Toutes les grandes périodes de développements de l'ère moderne (New deal, 30 glorieuses, meiji ) se sont caracterisees par des interventions etatiques massives et la mise en place  d'une classe moyenne, qui se crée par ce que fukushima appelait la sécurité de l'habitat. Cela comprend aussi l'habitat estudiantin qui entraîne une meilleure mobilité.
Le phénomène "tanguy" est devenu classique chez nous. Quitter le domicile familiale (fonder un foyer etc) est devenu difficile.
si tu libéres le pouvoir d'achat des plus pauvres, ce surplus ira nécessairement vers d'autres dépenses (santé /éducation /consommation). Avec cette couche au moins tu ne risques pas l'évasion fiscale ou les comptes chez fonsak monseca

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 2 Juil 2016 - 19:31

Dans ce cas. Il vaut mieux vendre ces immeubles (même si comme un remboursement d'un crédit à 0%) que de louer, et des petits immeubles seraient mieux. La je suis d'accord. Au Maroc, j'ai remarqué aussi beaucoup de terrain inexploité aussi. Vous avez beaucoup de potentiel.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 2 Juil 2016 - 21:21

Ce que PGM propose est une solution de type Allemand ou Suedois. Dans ces pays, où seule un faible pourcentage de la population est propriétaire, l'état (au niveau national ou régional) est proprietaire via des organismes de gestion et loue les biens (maisons/appartement).

Le Maroc semble avoir choisi la voie de la facilitation de la propriété (la voie Americaine). D'abord grace à FOGARIM et aux differents organismes de garantie des emprunts hypothécaires.

Je pense personellement que favoriser le "home ownership" est plus utile et favorise la stabilité du pays (on ne brule pas ce que nous possedons).

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 2 Juil 2016 - 22:18

Je suis d'accord avec le principe de l'accès à la propriété. Il existe des solutions ou tu payes un loyer convertisable en mensualité. Pendant 5 ans tu règles le loyer avec option achat qui fait que tu n'a pas jeter des loyers par la fenêtre. Dans le modèle marocain le marché immobilier à été abandonné au privé qui se gave, tandis que l'état ne supporte que les postes de coût.
La CDC qui gère aussi l'argent d'une partie des caisses de retraites à utiliser ses fonds dans l'habitat avec un profit moyen de 7/8 %....ce qui a considérablement augmenter sa puissance de frappe (année 60/80). Ainsi l'état a empocher en lieu et place des promoteurs. Je trouve dommage que la cdg n'hérite que des projets risqués sans être adossée à la rente immobilière. La puissance publique aurait une meilleure emprise sur l'urbanisme qui chez nous part dans tout les sens sans réels schéma directeur. Je pense que nous pouvons trouver notre propre modèle. Sociabiliser une partie des profits en lieu et place de faire toujours porter les fardeaux par un état au moyen limité.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 3 Juil 2016 - 14:01

http://telquel.ma/2016/07/02/innov-invest-fonds-financer-les-start-ups_1504975

500 M de dhs pour le financement des starts up

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 3 Juil 2016 - 19:45

http://www.zonebourse.com/COFACE-16699936/actualite/Coface-L-assureur-credit-Coface-maintient-la-note-A4-du-Maroc-declasse-l-Algerie-et-la-Tunisie-22615091/ a écrit:

Coface : L'assureur-crédit Coface maintient la note A4 du Maroc, déclasse l'Algérie et la Tunisie

Le climat des affaires reste bon au Maroc, où le risque d'impayés des entreprises est jugé ''convenable'', contrairement à l'Algérie, la Tunisie et la Libye, estime dans sa dernière prévision trimestrielle l'organisme français d'assurance crédits, Coface. En Afrique également, le Maroc a la meilleure note, A4.

C'est une bonne appréciation du climat des affaires au second trimestre 2016 délivrée aux autorités marocaines par l'assureur-crédits français Coface.
Contrairement à beaucoup de pays, dont ceux africains et arabes, le Maroc garde sa note A4, autant pour un bon climat des affaires que pour le risque d'impayés des entreprises, qui sont qualifiées de " convenables" par l'assureur français.
Déjà, dan sa dernière évaluation en janvier 2016, la Coface avait maintenu la note A4 attribuée au Maroc, dont les points forts, selon la Coface, sont ''sa position géographique (proche du marché européen), sa stratégie de montée de gamme et de diversification de la production (automobile, aéronautique, électronique, services, chimie, textile, agroalimentaire…), et sa stabilité macroéconomique et politique.
A l'inverse, la Coface signale des points faibles, dont la dépendance de l'économie au secteur agricole, les disparités sociales et régionales, et un taux de pauvreté et de chômage élevé. Par contre, l'Algérie a été déclassée avec un risque élevé par la Coface, qui estime que son économie reste ''fortement dépendante du secteur des hydrocarbures".

La Tunisie recalée

La Tunisie a été également déclassée par l'assureur crédit français, et rétrograde de B à C avec un risque "assez élevé", l'Égypte est classée avec un risque ''élevé'', alors que la Libye bascule dans la catégorie des risques ''extrêmes''.
Dans le monde arabe, le Qatar t(A3), le Koweït (A3), et l'Arabie saoudite (B) maintiennent les meilleures notes, mais ont été déclassés. Globalement, l'économie mondiale devrait perdre 0,2 point de croissance à 2,5%.
Si la moyenne du risque mondial correspond à B (risque assez élevé), de plus en plus de pays émergents figurent dans les catégories de risques "extrême" et "très élevé", souligne l'assureur-crédit.
Et, plus globalement, Coface estime que le risque d'entreprise mondial atteint un ''pic'' au second trimestre 2016. Il y a d'une part une prévision de croissance mondiale en 2016 ''revue à la baisse de 0,2 point, à 2,5%'', ''la moyenne du risque mondial correspond à B (risque assez élevé), et ''de plus en plus de pays émergents figurent dans les catégories de risques –extrême- et -très élevé'', note la Coface dans un communiqué rendu public mercredi dernier à Paris. Enfin, ''les trois plus grandes économies mondiales (Etats-Unis, Chine et japon) sont fragilisées'', alors que la '' Chine pénalise l'activité de plusieurs pays asiatiques'', mais ''l'Europe est engagée dans une dynamique positive'', même si '' le risque politique alimenté par le Brexit est à surveiller''.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 3 Juil 2016 - 19:50

http://afrique.lepoint.fr/economie/export-vers-l-afrique-subsaharienne-quid-des-pme-cherifiennes-03-07-2016-2051571_2258.php a écrit:

Export vers l'Afrique subsaharienne : quid des PME chérifiennes ?


Loin d'être aussi dynamiques à l'export que ne le sont les champions nationaux sur le front des investissements, les PME marocaines sont un vrai chantier.

Le roi Mohammed VI a multiplié les – longues – visites officielles en Afrique, où se concentre aujourd'hui près de la moitié des investissements marocains à l'étranger. Pourtant, en 2015, seules 525 entreprises marocaines étaient considérées comme des habituées de l'export. Selon l'Institut Amadeus, le Maroc n'est que le 46e partenaire commercial du continent. Initiée dans les plus hautes sphères du pouvoir, la stratégie africaine du royaume a été mise en œuvre avec les grandes entreprises publiques, puis les champions nationaux privés. Constat important : les PME ont eu du mal à suivre la cadence. La première cause évidente est que le Maroc manque tout simplement d'entreprises de taille moyenne susceptibles de s'engager à l'export. Dans ce contexte, la question qu'il s'agit de se poser est de savoir si le pays se donne les moyens de permettre la réussite aux rares entreprises prêtes à tenter l'aventure. À première vue, il s'y emploie. Maroc Export, la Société marocaine d'assurance à l'export (Smaex), l'Association marocaine des exportateurs, le Conseil national du commerce extérieur (CNCE), le ministère du Commerce extérieur, les conseillers économiques des ambassades se démènent malgré les résistances des réalités du terrain.

Beaucoup de mesures sont mises en oeuvre

« On dispose d'une batterie de mesures pour les entreprises, mais elles s'y perdent et ne connaissent pas l'utilité de ces programmes. Il s'agit de faciliter l'accès des entreprises à ces programmes avec une plateforme virtuelle en ligne, mais également d'assouplir les mesures d'éligibilité à ces programmes. Parfois, une même institution qui offre plusieurs services demandera des critères d'éligibilité différents, alors que c'est la même entreprise et la même institution. Il faut également mutualiser les représentations de l'AMDI et du CMPE », explique Mohamed Benjelloun, secrétaire général par intérim du CNCE.
Parmi ces mesures, les caravanes de Maroc Export, autrement appelé le Centre marocain de promotion des exportations, sont désormais bien connues des entreprises intéressées par l'Afrique. Ces opérations amènent les PME marocaines au contact de clients potentiels dans différents pays africains. « Nous avons participé à plusieurs caravanes de Maroc Export. C'est très bien, mais ce ne sont que des one-shots. Ensuite, il faut rencontrer quatre, cinq, six fois un même client pour conclure un contrat », indique Yassir Houmame, directeur développement de Caciopee, éditeur informatique de solutions logistiques qui réalise près d'un million de dollars de chiffre d'affaires. Pour revoir le client plusieurs fois au cours « du cycle de vente qui prend dix-huit à vingt-quatre mois en Afrique », évalue Yassir Houmame, le prix du billet d'avion – 11 000 dirhams par la Royal Air Maroc entre Casablanca et Abidjan – pèse de tout son poids.

La prospection financée par des contrats de croissance à l'export

Les contrats de croissance à l'export proposés par le ministère du Commerce extérieur offrent la possibilité de financer ces actions de prospection commerciale à hauteur de 10 % du chiffre d'affaires additionnel à l'export, pendant trois ans, plafonné de 2 à 5 millions de dirhams selon la taille de l'entreprise. « Le dispositif est plutôt bien fait parce qu'il essaie de sécuriser au maximum l'allocation de l'argent public pour éviter les fraudes », explique Anne-Claire Godin, directrice associée du cabinet de conseil en stratégie et organisation d'entreprise Agos. Elle a aidé plusieurs PME, ces trois dernières années, à souscrire à ces contrats de croissance à l'export.
Yassir Houmame regrette pourtant que l'aide ne soit pas calculée sur les objectifs anticipés à moyen terme. « Nous avons bénéficié d'un contrat à l'export offert par le ministère du Commerce, mais il est basé sur le chiffre d'affaires à l'export de l'an passé et non sur des prévisions », explique-t-il.

Anne-Claire Godin regrette, de son côté, l'indisponibilité des services du ministère. « Chaque fois que j'ai voulu les contacter, je n'ai eu aucune réponse. L'un de mes clients voulait savoir quel serait l'effet sur le versement de l'aide s'il ne remplissait pas tous ses objectifs de vente et d'actions à l'export, ou s'il modifiait l'une d'elles pour l'adapter au contexte au cours de son exercice. Je n'ai jamais pu avoir de réponse », relève-t-elle.

Des obstacles sur le terrain

Au-delà du financement de leur prospection commerciale, « les PME sont confrontées à deux difficultés majeures : le recouvrement des créances et la non-convertibilité du dirham. Pour pallier ces problèmes, les entreprises ont tendance à demander un paiement lors de la première commande. L'implantation des banques marocaines en Afrique permet aussi de réduire le risque de recouvrement grâce aux lettres de crédit à échéance », explique Caroline Minialai, enseignante chercheuse au Centre d'études sociales et économiques et managériales à Rabat. Elle est l'auteur de plusieurs études sur les entreprises marocaines qui exportent et investissent en Afrique subsaharienne.
L'inconvertibilité du dirham opère un risque de change qui reste entier d'année en année, si ce n'est l'intermédiation des banques marocaines. Abdellatif Jouahri, wali (préfet) de la Banque centrale marocaine, a cependant clairement annoncé et répété qu'il était prêt à entamer le processus de libéralisation du cours du dirham, du moins si toutes les conditions de stabilité étaient réunies.

Malgré les difficultés, garder le cap

Pour conforter les entreprises marocaines dans leur décision d'exporter en Afrique malgré les difficultés rencontrées, l'État a également mis en place une incitation fiscale. Il exonère d'impôts sur le revenu et sur les sociétés les entreprises qui exportent à compter de leur première année d'exportation et pour cinq ans.

Un plan national de promotion des échanges commerciaux (Maroc Export Plus) est là pour accompagner et compléter ce tableau non exhaustif des soutiens publics aux entreprises exportatrices. Objectif : assouplir les critères d'éligibilité aux programmes d'appui, développer d'autres mécanismes d'accompagnement, créer un fonds d'investissement de financement public dédié, ainsi qu'un fonds de garantie pour les entreprises qui répondent à des appels d'offres à l'étranger, voire faciliter le remboursement de TVA. Un plan ambitieux, donc, mais dont la réussite ne pourra faire l'économie de grandes réformes structurantes dont certaines ne sont pas encore abouties.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 4 Juil 2016 - 21:32

http://www.medias24.com/MAROC/ECONOMIE/165217-Le-Maroc-sera-dote-d-un-nouveau-plan-de-promotion-des-investissements.html

Citation :

Le Maroc sera doté d'un nouveau plan de promotion des investissements


Le Maroc aura une nouvelle charte de l'investissement et plus généralement un nouveau plan de promotion des investissements. 30 contrats d'investissements devant créer 39.000 emplois pour une enveloppe de 7,5 MMDH ont été signés.

Le lancement de cette réforme a été présidé par le Roi Mohammed VI le lundi 4 juillet au Palais Royal de Casablanca.

Le nouveau plan prévoit plusieurs mesures dont la création de l'AMDIE validée il y a quelques jours en conseil des ministres ainsi que la création d'au moins une zones franche par région .

ce programme d’envergure ambitionne d’assurer un environnement économique favorable à l’investissement productif.

Le ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy, a présenté devant le Roi un exposé sur ce nouveau plan qui s’inscrit en droite ligne des efforts du Royaume visant à créer les conditions d’une croissance économique durable, où l’investissement privé joue un rôle de locomotive et l’appui de l’Etat, un rôle d’accélérateur.

Ce nouveau plan s’articule, selon M. Elalamy, autour de six principaux axes, à savoir le recalibrage de la Charte de l’Investissement et la redéfinition de son contenu, l’adoption de nouvelles mesures de soutien et d’incitation à l’investissement, la restructuration des organes de promotion de l’Investissement, la création d’une Direction Générale de l’Industrie et d’une autre dédiée au Commerce, et la refonte de la stratégie digitale.

Au sujet du recalibrage de la Charte de l’Investissement et de la redéfinition de son contenu, M. Elalamy a souligné l’élaboration d'un dispositif comprenant une Charte de l’Investissement, qui regroupe les dispositifs communs à tous les secteurs, les dispositifs sectoriels plus spécifiques, et les dispositifs régionaux qui mettent en avant les régions les moins favorisées.

Concernant les nouvelles mesures de soutien et d’incitation à l’investissement, le ministre a fait observer que cinq nouvelles mesures phares viennent enrichir le soutien à l’investissement déjà existant et permettront au Royaume de saisir de nouvelles opportunités.

Il s’agit, selon M. Elalamy, d’un Impôt sur les sociétés (IS) à 0 pc pendant 5 ans pour les industries en création, du développement d’au moins une zone franche par région, de l’octroi du statut Zone Franche, aux Grandes Industries Exportatrices, de l’obtention du Statut d’Exportateur Indirect pour les sous-traitants, de la mise en place d’appuis renforcés aux Régions les moins favorisées.

Pour ce qui est de la restructuration des organes de promotion de l’investissement, le ministre a indiqué que les organismes de soutien à l’Investissement, à l’Export et à la Promotion se voient fusionnés, pour une plus grande efficacité de leurs interventions et une action renforcée de l’Offre Maroc.

«L’Agence Marocaine de Développement des Investissements (AMDI), Maroc Export et l’Office des Foires et Expositions de Casablanca (OFEC), mettront en commun leurs moyens humains et financiers, pour servir le Royaume, en matière de promotion des Investissements et d’encouragement de l’Export», a-t-il précisé.

«L’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), nouvelle agence fusionnée, restera sous la tutelle du Ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique et sera à la disposition de tous les départements ministériels ne disposant pas d’organe de promotion, pour réaliser les feuilles de route en matière d’Investissement et d’Export, élaborées par ces ministères», a ajouté M. Elalamy.

Le ministre a annoncé également la création d’une Direction Générale de l’Industrie, chargé d’assurer la pérennité du Plan d’Accélération Industrielle, et d’une Direction Générale du Commerce qui aura pour mission de piloter la transformation de ce secteur et regroupera, à terme, à la fois le Commerce Intérieur et Extérieur.

Quant à la refonte de la stratégie digitale, M. Elalamy a noté qu’une Agence dédiée à l’économie digitale et au e-gouvernement sera créée et aura pour mission de développer des services administratifs dématérialisés au profit du citoyen, l’objectif étant la réalisation de 50 pc des démarches administratives en ligne et le maintien de la position de Royaume en tant que premier Hub Numérique en Afrique.

Le ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique a, à cette occasion, présenté les réalisations accomplies dans le cadre du Plan d’Accélération Industrielle, lancé par le Souverain le 2 avril 2014, mettant l’accent sur l’indicateur Central de l’Emploi.

Ce Plan ambitionnait créer 500.000 nouveaux emplois sur 7 ans, augmenter la part du PIB industriel de 9 points et améliorer la balance commerciale, a poursuivi le ministre notant que 160.000 emplois ont été contractualisés dans les projets d’investissement qui ont été lancés ces 2 dernières années.

Et d’ajouter que cet élan sera conforté aujourd’hui avec la signature, sous la Présidence de du Roi, de 30 créations d’usines, qui totalisent 39.000 emplois et un investissement total de 7milliards et demi de dirhams.

«Ces réalisations sont le fruit du travail de l’ensemble des forces vives du Royaume, sous la vision éclairée du Souverain», a-t-il ajouté, soulignant que la sécurité et la stabilité dont bénéficie notre pays, le niveau de notre infrastructure et la qualité de nos ressources humaines, constituent à la fois le capital matériel et immatériel précieux que recherchent tous les investisseurs.

Cette cérémonie a été marquée par la projection d’un film comprenant des témoignages de présidents de fédérations industrielles sur la réussite du partenariat public-privé, un partenariat ayant permis de reconfigurer les différents secteurs en Écosystèmes performants et de mettre en œuvre l’implantation de ces écosystèmes.

A cette occasion, le Roi a présidé la cérémonie de signature d’une convention de partenariat entre le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique et l’Office Chérifien des Phosphates pour la mise en place et le développement de l’Ecosystème industriel OCP autour de grandes entreprises et des petites et moyennes entreprises marocaines sous-traitantes, ainsi que de 30 contrats d’investissements générant 39.000 emplois et 7,5 milliards DH d’investissements.
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Adam
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 4 Juil 2016 - 21:47

Shugan188 a écrit:
...
Il s’agit, selon M. Elalamy, d’un Impôt sur les sociétés (IS) à 0 pc pendant 5 ans pour les industries en création, du développement d’au moins une zone franche par région, de l’octroi du statut Zone Franche, aux Grandes Industries Exportatrices, ...

cadeaux pour les français??

Le détail des contrats IDE signés:

MAP a écrit:
Les documents signés sous la présidence de SM le Roi à l’occasion du lancement du nouveau plan de réforme de l’Investissement


Casablanca – A l’occasion du lancement du nouveau plan de réforme de l’investissement, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé lundi au Palais Royal de Casablanca, la cérémonie de signature d’une convention de partenariat entre le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique et l’Office Chérifien des Phosphates, ainsi que de 30 contrats d’investissements.

La Convention de partenariat entre le Ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique et l’Office Chérifien des Phosphates porte sur la mise en place et le développement de l’Ecosystème industriel OCP autour de grandes entreprises et des petites et moyennes entreprises marocaines sous-traitantes. Elle a été signée par le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Mohamed Boussaid, le ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique, M. Moulay Hafid Elalamy, et le Président Directeur Général du groupe OCP, M. Mostafa Terrab.

Trente (30) contrats d’investissements générant 39.000 emplois et 7,5 milliards de DH d’investissement ont également été signés. Il s’agit de :.

- Contrat d’investissement avec le Groupe américain DELPHI pour la réalisation immédiate de 7 usines dans l’industrie automobile générant 13.000 emplois. Il a été signé par MM. Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, et Vincent Fagar, Directeur Général du Groupe Delphi pour la Région Europe Middle East & Africa.

- Contrat d’investissement avec le groupe canadien LINAMAR pour l’installation au Maroc d’une usine de production de composants moteurs avec un investissement de 2 milliards 690 millions DH et la création de 1.000 emplois. Il a été signé par MM. Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, et Didier Tabey, Directeur des Affaires de Linamar Corporation.

- Contrat d’investissement pour l’installation au Maroc d’un complexe industriel du groupe SIMOLDES pour la fabrication de moules et l’injection plastique pour l’automobile avec un investissement de 650 millions de DH. Il a été signé par MM. Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, et Rui Paulo Rodrigues, Vice-Président du Conseil d’administration de SIMOLDES.

- Contrat d’investissement avec la société DECATHLON, dans le secteur textile, pour le développement au Maroc d’une plateforme d’achat et d’un réseau de vente avec un investissement de 163 millions de DH, la création de 10.910 emplois et plus de 2 milliards DH de sourcing local. Il a été signé par MM. Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, et Sanchez de Borja, Président de Decathlon.

- Contrats d’investissement portant sur la réalisation de 8 projets dans le secteur de l’industrie textile totalisant 8.722 emplois et 425 millions DH d’investissements. Ils ont été signés par MM. Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, Hafid Anouar, Directeur Général de Bluefinger, Abderrahmane Atfi, Directeur Général Med sourcing, Rojas Almuzara, Président de Tint Color, Salaheddine Khlifi, Directeur de Bernitex Clean, John Haralambous, Directeur de Manager ISLAND BLUE, Sayouty Abderahim, Directeur Général de SETTAVEX, Rodolphe Pedro, Fondateur du groupe WASH & Co, et Antony Ciardo, Administrateur du groupe VFI.

- Contrats d’investissement portant sur la réalisation de 6 projets dans le secteur de l’industrie automobile totalisant 2.141 emplois et 935 millions DH d’investissements. Ils ont été signés par MM. Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, Eric Kueppers, Président de TE CONNECTIVITY, Rachid Rahmouni, Directeur Général de FAURECIA AUTOMOTIVE SYSTEMS TECHNOLOGIES, Abdeslam Benjelloun, Directeur Général de YAZAKI KENITRA, Jordi VALLS, Directeur Général de RELATS MAROC, Mostapha AJAHA, Président Directeur Général de SONOFET, et Christophe JACQUIER, Directeur Général de TREVES TSC MOROCCO.

- Contrats d’investissement portant sur la réalisation de 6 projets dans le secteur de l’industrie automobile totalisant 1.864 emplois et 557 millions DH d’investissements. Ils ont été signés par MM. Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, M. Yannick Le Louarn, Vice-président de MECAPLAST, Tajeddine Bennis, Directeur Général de SMOM, Rihane Hakim, Directeur de RG FIXATIONS MAROC, Alexandre Brue, Président de LEAR AUTOMOTIVE, Kwon Soon Kook, Directeur Général de YURA CORPORATION MOROCCO, et Abdelaziz Aslakah, Directeur Général de “AERODEFI”.

- Contrat d’investissement avec la société SOTHEMA pour la fabrication de médicaments biosimilaires. Il a été signé par MM. Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, El Houssaine El Ouardi, ministre de la Santé, et Mme Lamia Tazi, Directrice Générale de SOTHEMA.

- Contrat d’investissement avec la société Sofrecom pour la création d’un Centre nearshore IT. Il a été signé par MM. Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, et Jacques Moulin, Directeur Général de Sofrecom.

- Contrats d’investissement pour la création de 4 unités industrielles dans le secteur de l’aéronautique pour un investissement total de 261 millions de DH et devant généré 564 emplois. Ils ont été signés par MM. Moulay Hafid Elalamy, Abdelmoughit Asloune, Directeur Général de ALCOA FIXATIONS CASABLANCA, Patrick Gaillard, Directeur Général de LABINAL MAROC, Jamal Eddouhbani, Directeur Général de STELIA AEROSPACE MAROC, et Frédéric Lecha, Directeur Général de LATSIMA.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 5 Juil 2016 - 3:01



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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 5 Juil 2016 - 8:43

Citation :
Investissements : Le détail des 30 contrats signés hier au Maroc



Infomédiaire Maroc – Comme déjà annoncé par Infomédiaire Maroc, à l’occasion du lancement du nouveau plan de réforme de l’investissement, le Roi Mohammed VI a présidé hier au Palais Royal de Casablanca, la cérémonie de signature d’une convention de partenariat entre le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique et l’Office Chérifien des Phosphates, ainsi que de 30 contrats d’investissements.

La Convention de partenariat entre le Ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique et l’Office Chérifien des Phosphates porte sur la mise en place et le développement de l’Ecosystème industriel OCP autour de grandes entreprises et des petites et moyennes entreprises marocaines sous-traitantes. Elle a été signée par le Ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Boussaid, le ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique, Moulay Hafid Elalamy, et le Président Directeur Général du groupe OCP, Mostafa Terrab.

30 contrats d’investissements générant 39 000 emplois et 7,5 milliards de dirhams (MMDH) d’investissement ont également été signés. Il s’agit de :

- Contrat d’investissement avec le Groupe américain DELPHI pour la réalisation immédiate de 7 usines dans l’industrie automobile générant 13 000 emplois. Il a été signé par Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, et Vincent Fagar, Directeur Général du Groupe Delphi pour la Région Europe Middle East & Africa.

- Contrat d’investissement avec le groupe canadien LINAMAR pour l’installation au Maroc d’une usine de production de composants moteurs avec un investissement de 2,69 MMDH et la création de 1 000 emplois. Il a été signé par Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, et Didier Tabey, Directeur des Affaires de Linamar Corporation.

- Contrat d’investissement pour l’installation au Maroc d’un complexe industriel du groupe SIMOLDES pour la fabrication de moules et l’injection plastique pour l’automobile avec un investissement de 650 millions de dirhams (MDH). Il a été signé par Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, et Rui Paulo Rodrigues, Vice-Président du Conseil d’administration de SIMOLDES.

- Contrat d’investissement avec la société DECATHLON, dans le secteur textile, pour le développement au Maroc d’une plateforme d’achat et d’un réseau de vente avec un investissement de 163 MDH, la création de 10 910 emplois et plus de 2 MMDH de sourcing local. Il a été signé par Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, et Sanchez de Borja, Président de Decathlon.

- Contrats d’investissement portant sur la réalisation de 8 projets dans le secteur de l’industrie textile totalisant 8 722 emplois et 425 MDH d’investissements. Ils ont été signés par Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, Hafid Anouar, Directeur Général de Bluefinger, Abderrahmane Atfi, Directeur Général Med sourcing, Rojas Almuzara, Président de Tint Color, Salaheddine Khlifi, Directeur de Bernitex Clean, John Haralambous, Directeur de Manager ISLAND BLUE, Sayouty Abderahim, Directeur Général de SETTAVEX, Rodolphe Pedro, Fondateur du groupe WASH & Co, et Antony Ciardo, Administrateur du groupe VFI.

- Contrats d’investissement portant sur la réalisation de 6 projets dans le secteur de l’industrie automobile totalisant 2 141 emplois et 935 MDH d’investissements. Ils ont été signés par Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, Eric Kueppers, Président de TE CONNECTIVITY, Rachid Rahmouni, Directeur Général de FAURECIA AUTOMOTIVE SYSTEMS TECHNOLOGIES, Abdeslam Benjelloun, Directeur Général de YAZAKI KENITRA, Jordi VALLS, Directeur Général de RELATS MAROC, Mostapha AJAHA, Président Directeur Général de SONOFET, et Christophe JACQUIER, Directeur Général de TREVES TSC MOROCCO.

- Contrats d’investissement portant sur la réalisation de 6 projets dans le secteur de l’industrie automobile totalisant 1 864 emplois et 557 MDH d’investissements. Ils ont été signés par Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, Yannick Le Louarn, Vice-président de MECAPLAST, Tajeddine Bennis, Directeur Général de SMOM, Rihane Hakim, Directeur de RG FIXATIONS MAROC, Alexandre Brue, Président de LEAR AUTOMOTIVE, Kwon Soon Kook, Directeur Général de YURA CORPORATION MOROCCO, et Abdelaziz Aslakah, Directeur Général de “AERODEFI”.

- Contrat d’investissement avec la société SOTHEMA pour la fabrication de médicaments biosimilaires. Il a été signé par Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, El Houssaine El Ouardi, ministre de la Santé, et Lamia Tazi, Directrice Générale de SOTHEMA.

- Contrat d’investissement avec la société Sofrecom pour la création d’un Centre nearshore IT. Il a été signé par Mohamed Boussaid, Moulay Hafid Elalamy, et Jacques Moulin, Directeur Général de Sofrecom.

- Contrats d’investissement pour la création de 4 unités industrielles dans le secteur de l’aéronautique pour un investissement total de 261 MDH et devant généré 564 emplois. Ils ont été signés par Moulay Hafid Elalamy, Abdelmoughit Asloune, Directeur Général de ALCOA FIXATIONS CASABLANCA, Patrick Gaillard, Directeur Général de LABINAL MAROC, Jamal Eddouhbani, Directeur Général de STELIA AEROSPACE MAROC, et Frédéric Lecha, Directeur Général de LATSIMA.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 5 Juil 2016 - 10:50

Quelles villes et quelles régions ?
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 5 Juil 2016 - 13:42

lemay a écrit:
Quelles villes et quelles régions ?

Delphi va investir à Meknès par exemple, mais le gros des investissements sera entre l'axe Casa et Tanger.

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Dernière édition par Socket-error le Mar 5 Juil 2016 - 17:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 5 Juil 2016 - 17:24

Hhhhhhh merci pour l'info cher ami
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 5 Juil 2016 - 17:41

Mais il y aura une zone franche pour chaque région du pays dans cette nouvelle stratégie, selon MHA

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 13 Juil 2016 - 10:54

Un très bon résume de la stratégie LNG du Maroc

http://www.jdsupra.com/legalnews/lng-in-morocco-49086/

Citation :
LNG In Morocco



Morocco is currently implementing important changes to its energy mix, which may provide interesting opportunities in the LNG sector. This article presents a brief overview of the origin of the national development plan for LNG launched by Morocco in 2014, the main steps and intended schedule of this plan, as well as the way forward and potential challenges to be faced.

Setting the scene – a brief overview of Morocco's energy sector

Morocco is the only North African country without commercial hydrocarbons reserves, which has made it dependent on imports to fulfill its domestic energy needs.

According to the Office National de l'Electricité et de l'Eau Potable ("ONEE"), the Moroccan State-owned utility company, the annual electricity consumption was around 33.5 TWh in 2014: 46% produced from coal, 18.5% provided by importation (mainly from Spain and Algeria), 16.5% produced from natural gas (from Algeria), 11.2% from renewables, and 7.3% from fuel oil and gas oil.[1]

The Moroccan Ministry of Energy forecasts a 6.1% increase in the national demand between 2014 and 2016 i.e. an annual electricity consumption of 38 TWh by 2016, and a 6.2% increase from 2017 to 2025 i.e. 65 TWh by 2025.[2]

The dependency on imports has made the country vulnerable to price volatility, and has significantly impacted public finances in recent years. In particular, the high oil prices in 2011 and 2012 increased Morocco's budget deficit.[3]

In order to tackle this, Morocco has embarked on an ambitious plan to reduce the dependency on foreign markets and implement important changes to its energy mix, which includes taking advantage of its favorable geography and climate to increase renewable energy (wind, solar, hydropower). Morocco is building the world's largest concentrated solar power plant (named Noor) which, with its intended 580 MW installed capacity expected to be operational by 2018, will nevertheless remain unsufficient to fulfill Morocco's national demand.[4] Morocco has therefore also implemented an LNG national development plan.

The purpose of the Moroccan LNG National Development Plan

Morocco launched a national development plan for LNG in December 2014, aiming at a massive introduction of LNG into its energy mix (planning to increase gas from around 16% in 2014 to 32% by 2025). The plan's objectives are:

to reduce Morocco's energy dependency on imports and combustible fuels though an increase of renewable energy – this is clearly reflected in Morocco's intended nationally determined contribution ("INDC") submitted prior to the 21st annual meeting (COP21) of the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) in Paris in December 2015 and which resulted in the Paris Agreement. Morocco's INDC includes a reduction of greenhouse gas emissions and a list of objectives at the level of the main sectorial strategies, such as generating 42% of the installed power capacity through renewable sources (14% through solar energy, 14% through wind energy and 14% through hydropower) by 2020. It also intends to feed the main industries in energy through pipelines of imported and re-gasified natural gas, and substantially increase the use of natural gas through infrastructure projects allowing the import of liquefied natural gas;
to satisfy the growing national demand – additional power production capacity is required and estimated as follows: (a) by 2020, a plan for equipment relating to power production taking account of production projects currently under development and those under construction aiming to reach an aggregate global capacity of approximately 15,000 MW; and (b) between 2020 and 2025, developing combined cycle power plants ("CCPPs") to reach 3,900 MW, including transforming the gas turbines of Mohammedia (300 MW) and Kenitra (300 MW) into combined cycles of 450 MW each. Taking into account the volumes of natural gas to be dedicated to the electricity sector during the first phase of the LNG development plan, the additional power production capacity generated from the CCPPs would be approximately 2,700 MW. Given the timeframe to carry out the gas facilities’ construction, the CCPPs will only be commissioned from 2021 onwards;
to bridge intermittencies caused by wind energy in the national energy mix;
to secure supply in gas for existing LNG power plants: both the current gas transit agreement through the Maghreb-Europe Gas Pipeline and the existing gas supply agreement with the Algerian national company, Sonatrach, will expire in 2021 – Morocco introduced natural gas in 2005, with the commissioning of the Tahaddart combined cycle power plant (385 MW) and the Ain Beni Mathar thermo-solar power plant in 2010 (470 MW). Until 2011, these two power plants were supplied exclusively by gas perceived by Morocco as royalty in kind, under the transit agreement relating to the Maghreb-Europe Gas Pipeline ("MEG") - around 750 million m3 per year. In order to secure the supply of the above-mentioned power plants, a commercial agreement for the supply of an annual volume of 640 million m3 of natural gas was entered into with Sonatrach in July 2011 for a ten year term. This will therefore expire in 2021; and
to diversify supply sources – Morocco is currently totally dependent on imports from Algeria of natural gas and has decided to diversify its natural supply sources in an attempt to gain its independence from Algerian gas. Relations between Algeria and Morocco are currently strained, and it is difficult to know whether they will renegotiate the gas agreement in 2021. This dependence vis-à-vis Algerian gas has incited the Moroccans to look for other possible suppliers, including Russia. Although the gas bought from other countries will be more expensive because of the transportation costs involved, it would seem that Morocco is willing to pay the price in order to secure its energy needs given the recurring geopolitical tensions it has with Algeria since 1976.
According to the Minister of Energy, Morocco's needs in natural gas are estimated to reach around 5 billion m3 by 2025 allocated as follows:[5]

approximately 3.5 billion m3 for production of power through CCPPs;
approximately 1 billion m3 for refineries; and
between 0.5 and 1 billion m3 for the industries around Jorf Lasfar-Mohammedia-Kenitra and the phosphate industry.
Existing gas facilities in Morocco

Existing gas facilities in Morocco include:

the Tahaddart CCPP commissioned in 2005 (385 MW) with an annual production of 3,100 GWh, and an annual consumption of 520 million m3 of gas;
the Ain Beni Mathar thermo-solar combined cycle plant with a capacity of 470 MW and which can generate 3,538 GWh annually;
two gas turbines of 300 MW each in Mohammedia and Kenitra; and
the MEG which connects the Hassi R'Mel field in Algeria to Cordoba in Spain passing through Morocco. It is 1620 km long with an initial capacity of 8.6 billion m3 of gas per year which has been extended to 12 billion m3.
Intended investments under the Moroccan LNG National Development Plan

The national LNG plan includes investment programs in facilities and means of production. The following construction projects are planned in the next five years:

an onshore LNG terminal in Jorf Lasfar, near the western city of El Jadida, which would allow importations up to 7 billion m3 of gas by 2025;
gas infrastructures which include a maritime jetty at the Jorf Lasfar port, the regasification terminal and high pressure transportation gas pipeline;
a 400km gas pipeline connecting the LNG terminal of Jorf Lasfar to the MEG, going through Mohammedia, Kenitra and Dhar Doum, in addition to the connections of this gas pipeline to the CCPPs;
storage facilities;
four new combined cycle units of 600 MW each;
the upgrade of two existing units of 150 MW each;
further development of new gas plants up to 6,300 MW; and
several distribution networks, depending on the industrial/residential demand.
The global investment required, a big part of which will be mobilized by private investors and national and international institutional investors in the framework of power purchase agreements, is around USD4.6 billion.

The construction of the gas facilities will require an investment of around USD2.4 billion, including: USD0.6 billion for jetty facilities, 0.8 for the construction of the LNG terminal, 0.6 for the construction of the transportation gas pipeline, and 0.4 for the storage.

The investment necessary for carrying out the first phase of the electric facilities of the 2,700 MW CCPPs is around USD2.2 billion.

Steps of the Moroccan LNG National Development Plan

The LNG national development plan launched in December 2014 by the Ministry of Energy, Mines, Water and Environment in coordination with ONEE is scheduled in two phases: (i) a "gas to power" phase aiming to fulfill the additional power production capacity requirements, whose implementation is entrusted to ONEE in partnership with national and foreign operators, and (ii) a "gas to industry" phase which aims to develop the use of natural gas in the industry.

1st phase: gas to power

The Ministry of Energy's road map includes the following steps and schedule:

securing supply in natural gas by entering into natural gas supply agreements – there have been discussions with the United States, Qatar and Russia. This step was initially scheduled to be finalized between January 2015 and April 2015, but the process seems to have been delayed since no announcement of a binding supply agreement has been made so far. The only tangible development announced is a memorandum of understanding which was signed between Morocco and Russia on energy cooperation in March 2016, but its content has not yet been disclosed, and according to press reports, it does not seem to contain a binding commitment of gas supply;
selection of national partners through a call for tenders for Moroccan operators – this was initially scheduled to be carried out from January 2015 to July 2015 and seems to have been delayed (but would not had have a significant impact on the general gas to power project calendar since the involvement of national operators in fact relates to the second phase of the project which is the "gas to industry" phase);
putting in place a three-part agreement between the State, ONEE and Moroccan partners selected, in order to determine the major components of the project and its provisional operational schedule – this process was initially scheduled between September 2015 to November 2015, but also seems to have been delayed since it depends on the selection of national partners referred to above;
selection of international partners for carrying out the gas to power project, scheduled to be finalized between December 2015 to March 2017 – a call for expression of interest was launched in 28 December 2015 and 93 companies have responded including 7 Moroccan companies (two of which in partnership with foreign entities) and 86 foreign companies (16 Spanish, 11 Korean, 9 Chinese, 8 Italian, 7 Japanese, 6 French, 5 Turkish, 4 from the Netherlands, 4 from the UK, 3 Emirati, 3 from the US, 2 German, 2 Belgium, 2 Greek, 2 Russian, 1 Saudi and 1 Brazilian), including major international companies. ONEE is currently processing the pre-qualification, which should be finalized by the end of 2016 and will result in a short list of potential bidders. The detailed call for tenders should be issued in 2017, with financial closing in 2018 and production beginning in 2021;
negotiation of power purchase agreements, scheduled between April 2017 to September 2017;
construction of gas and power facilities, scheduled between October 2017 to December 2020; and
commissioning tests for gas and power facilities, scheduled between January 2021 to June 2021.
2nd phase : Gas to industry

The objective of the second phase of the LNG national plan is to develop the gas industry (independently from power) and ensure the supply to industrial consumers. The execution of this phase shall be entrusted exclusively to national operators and will consist in the creation of distribution facilities dedicated to connecting the national industry grid.

Moroccan authorities indicated that this phase will require the adoption of a Gas Code, governing the regasification, transportation, distribution, storage, import/export and marketing of natural gas in Morocco.

Potential challenges to be faced – legal framework

Alongside Morocco’s investment in gas facilities, the government is also working to establish a Gas Code to regulate the market. A project was announced in 2010 and then abandoned further to changes in the government. The press reported early June 2016 that a draft, which had been in preparation for several months, was to be submitted shortly to the general secretariat of the Government and then submitted to the parliament for adoption.[6] The draft bill is not publicly available but according to press reports, this document should contain provisions relating to the powers of the Ministry of Energy for prescribing regulatory measures on the conception, performance, installation, maintenance, running, security and control of gas facilities, granting of gas operator status, approval of gas sales agreements, conditions to carry out the public service of transportation, distribution and storage of natural gas or LNG.

This Gas Code is announced to cover the "gas to industry" phase of the Moroccan national LNG development plan. National operators have been consulted prior to the preparation of this draft (the national operators being those involved in the second phase of the Moroccan LNG plan). However, it is hoped that a larger consultation of national and international industry operators will be carried out before the adoption of the final text, which would take into account the views and opinions of a wide selection of experienced LNG professionals and make the text suitably efficient and attractive. In the same vein, it would be beneficial that the final text includes specific provisions to deal with the "gas to power" phase, such as incentives for LNG investments, provisions that soften exchange control regulations (an LNG project will be very capital intensive, involving expenses in foreign currencies and generating profits in dirhams from sales in Morocco), instruments to ensure efficient transfers of funds abroad or allow offshore accounts and accommodate any practical drawbacks which could arise due to the level of Moroccan exchange reserves, for example.[7]

LNG operators would also be reassured by a secure legal framework and provisions ensuring a certain stabilization of their forecasted economics. Moreover, ensuring the liquidity of investment and putting in place a mechanism setting a fair balance between the Moroccan State's legitimate interest in controlling which operators enter the market and the guarantee for foreign operators that they would be able to sell, restructure or otherwise transfer their investments (this could be done through a mechanism of preemption rights, for instance) would be a positive improvement.

On a longer term basis, the success of Moroccan LNG projects would also be achieved through the creation of a liquid market of gas, without monopoly and where competition can exist freely.
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vinseeld
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 13 Juil 2016 - 18:13

http://www.usinenouvelle.com/article/maroc-le-decryptage-des-projets-d-investissements-industriels-annonces-par-le-ministre-de-l-industrie.N401887 a écrit:


Maroc : le décryptage des projets d'investissements industriels annoncés par le ministre de l'Industrie


Pas moins de 30 projets industriels devant générer 39 000 emplois et 690 millions d'euros d'investissements, c'est ce qu'a annoncé le 4 juillet le ministre marocain de l'Industrie Moulay Hafid Elalamy. Tous ne sont pourtant pas des découvertes. L'Usine Nouvelle fait le point.


L'Usine Nouvelle décrypte les principaux projets industriels annoncés le lundi 4 juillet par le ministre marocain de l'Industrie Moulay Hafid Elalamy à Casablanca devant le roi à l'occasion de la présentation de la nouvelle charte de l'investissement. Ces projets doivent générer 7,5 milliards de dirhams d'investissements (690 millions d'euros) et 39 000 emplois, selon les pouvoirs publics. Certains constituent des surprises mais, une bonne partie avaient déjà été revélés ces derniers mois, y compris par les autorités. Le point sur les dossiers principaux.

Automobile

> Linamar

Projet : usine de composants moteurs automobile
Analyse : L'investissement à terme s'élèvera à 280 millions de dollars. C'est le projet le plus important de ceux annoncés le 4 juillet et une véritable "nouveauté". Ce groupe canadien est l'un des plus importants au monde dans sa spécialité. Linamar va construire une usine de fabrication de composants de moteurs (sans doute de fonderie et usinage) afin de fournir notamment la future usine de PSA de Kenitra. Il arrive en soutien de la filière moteur encore balbutiante au Maroc.

> Delphi Automotive

Projet : nouvelle usine et extension d'activité dans le câblage automobile
Analyse : les engagements de Delphi comprennent une future usine à Meknès, un projet maintes fois évoqué par la presse marocaine et aussi l'embauche de 10000 personnes en sus des 12000 actuels, d'ici à 2021. Le groupe compte déjà trois usines au Maroc à Tanger et Kénitra. Delphi Automotive dont le siège juridique est au Royaume-Uni a aussi annoncé la création d'un centre de développement au Maroc. Une première pour lui. La nouvelle usine vient conforter la très forte filière câblage automobile au Maroc qui fabrique un quart des harnais montés en Europe.

> groupe Simoldes

Projet : Complexe industriel sur 10 ha en un lieu non encore précisé. Il s'agit de la fabrication de moules et composants intérieurs et extérieurs de véhicules. Investissement de 650 millions de dirhams avec la création de 300 emplois.
Analyse : il s'agit d'un projet nouveau. Le groupe portugais Simoldes est l'un des leaders du moule de plasturgie en Europe. Il n'était pas présent au Maroc. Son projet comprend aussi une activité plasturgie. L'activité moule viendra développer cette filière encore très modeste au Maroc.

> Mecaplast

Projet : usine de pièces plastiques pour l'automobile
Analyse : Basé à Monaco, Mecaplast est l'un des principaux plasturgistes automobiles en France et en Europe. Il opére dans les pièces de carrosserie et sous capot moteur. Il n'était pas présent au Maroc et a fermé ses activités en Tunisie. Après avoir connu des difficultés financières, ce groupe de 6000 salariés a été repris en janvier dernier par le fonds de private equity Equistone.

> Smom - Snop Tanger

Projet : création d'un usine d'outilage de presse et extension de l'usine d'emboutissage du groupe français Snop sur Tanger Free Zone.
Analyse : Ce projet a déjà été annoncé lors du salon de la sous-traitance de Tanger en avril. Il permettra la création d'une filière outillage au Maroc, quasi inexistante aujourd'hui. En avril, le projet outillage a été chiffré par Snop auprès de L'Usine Nouvelle à 10 millions d'euros et l'extension du site d'emboutissage à 7 millions d'euros.

> TE Connectivity

Projet : déjà actif à Tanger et lancé par ce groupe américain, un des géants mondiaux de la connectique.
Analyse : L'usine située  dans la zone franche de Tanger a été inaugurée le 20 janvier. avec un investissement d'environ 3,5 millions d'euros. Le projet a déjà fait l'objet d'une convention signée en février par Moulay Hafid Elalamy.

> Yazaki Kenitra

Projet : usine d'assemblage de câbles et faisceaux pour l'automobile
Analyse : Cette usine a été ouverte début 2011. Il s'agit d'une modernisation du site. Yazaki compte aussi un site à Tanger et un autre, le plus récent, à Meknès. Le groupe japonais emploie plus de 15 000 salariés au Maroc et est un des pliers de la filière câblage au Maroc avec son compatriote Sumitomo (Sews).

> Relats Maroc

Projet : extension d'usine de gaines de câbles à Tanger.
Analyse : Cette PME espagnole investit 7,3 millions d'euros dans l'extension de son usine située sur une emprise de 16 000 m² comme indiqué dans L'Usine Nouvelle début avril. Relats Maroc a réalisé un chiffre d’affaires en 2015 de 7 millions d'euros et exporte la totalité de sa production. L'entreprise fabrique des tuyaux isolants électriques et thermiques et des gaines de protection mécanique et d’isolation acoustique pour les secteurs aéronautiques, ferroviaires et automobiles.

> RG Fixations Maroc

Projet : fixation automobile
Analyse : RG, filiale créée en 2010 par le groupe français de fixation ARaymond développe ses activités existantes au Maroc centré sur le secteur automobile. Il s'agit d'une extension d'activité. Rihane Hakim est directeur de RG Fixation.

> Yura Corporation

Projet : usine à Meknès de fabrication de fils et de câbles isolés pour l'automobile.
Analyse : Ce projet, le premier pour ce groupe sud-coréen conforte le secteur du câblage automobile sur la zone de Meknès, un pôle qui monte à côté de ceux de Tanger et Casablanca. La convention d'investissement du 4 juillet a été signée par le ministre de l'Industrie et Kwon Soon Kook, directeur général de Yura Corporation Morocco. L'unité doit employer environ 1 000 salariés pour un investissement de 25 millions d'euros.

Aéronautique

Alcoa Fixations Casablanca

Projet : usine de fixation aéronautique du groupe américain sur la zone franche Midparc de Casablanca.
Analyse : Ce projet a été annoncé en 2015 et le site inauguré le 18 mai. Il s’agit d’un transfert d’une usine existante (hors zone franche) et de sa modernisation extension.

Stelia Aerospace Maroc

Projet : usine de composants aéronautique métallique
Analyse : Ce projet d’usine de la filale du groupe AIrbus sur la zone franche Midparc de Casablanca a été annoncé en 2014 avec un lancement des travaux début décembre 2015 par Cédric Gautier, patron du groupe. L'enveloppe est chiffrée à 40 millions d'euros. Le site de 15 000 m² comprendra 400 à 500 salariés à terme portant ainsi le nombre total d’employés Stelia Aerospace au Maroc à plus de 800 avec ceux de Sogerma situés à Casablanca aussi. Le nouveau site doit être achevée mi-2017. Situé tout près du site Bombardier, il confortera la filière composants et assemblage au Maroc.

Latécoere - Latsima

Projet : assemblage et câblage de meubles avioniques et harnais destinés à l'aéronautique.
Analyse : Ce projet a déja été annoncé début décembre 2015 par le groupe. Latécoère indiquait alors 10 millions d'euros d'investissement pour ce site situé près de Casablanca. L'usine devrait employer 300 salariés à terme.

Labinal

Projet : usine de Casablanca en JV Matis avec Boeing
Analyse : Ce site existant basé à Nouaceur près de Casablanca fait l'objet d'une extension de 40% annoncée en octobre 2014 pour 6 millions de dollars comme l’avait aussi indiqué Safran.

Distribution

Decathlon

Projet : ouverture de 26 magasins en sus des quatre actuels; extension de l’entrepôt situé à la zone franche de Tanger; développement d’une plateforme d’achat pour un investissement total de 163 millions de dirhams. Création de 10 910 emplois directs et induits.
Analyse : il s'agit d'une nette réévaluation à la hausse du nombre de magasins. Le groupe Decathlon évoquait jusque là une quinzaine de points de vente à ouvrir. Les emplois pointés sont surtout indirects via les entreprises de confection avec un objectif de 2 milliards de dirhams de sourcing local pour l'enseigne française de sport et d'outdoor.

Pharmacie

Laboratoires Sothema

Projet annoncé : fabrication de médicaments anticancéreux biosimilaires en partenariat avec l'entreprise russe  Biocad
Analyse : Ce projet a déjà été évoqué à plusieurs reprises dans la presse marocaine. Le ministre de la santé a récemment donné son feu vert. Les produits seront destinés au Maroc et à l'Afrique. Le projet nécessitera un investissement de 250 millions de dirhams dont 50 millions dans une première phase, selon le magazine TelQuel.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 14 Juil 2016 - 13:44

Petite piqure de rappel en forme de pense-bête pour tous ceux (les Yaka faukon) qui jugent les realisations (santé education etc etc ) de notre pays sans tenir compte de la réalité et du tiroir caisse.

http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/789/reader/reader.html?t=1468427333903#!preferred/1/package/789/pub/790/page/7 a écrit:

Si les régions françaises étaient... des pays !



Quel serait le poids économique des 13 nouvelles régions françaises sur la scène internationale dans l’hypothèse où elles seraient des pays ? Nous nous sommes amusés à comparer les richesses produites par les régions françaises avec celles produites par certains pays. Et le résultat est étonnant.

Sur cette carte, on s’aperçoit que certains territoires français (les ménages, les entreprises, les administrations publiques…) produisent autant de richesses que certaines nations entières. À titre d’exemple, la richesse produite par la Bretagne en une année est équivalente à la richesse produite par le Maroc sur la même période. Autre détail intéressant : si l’Ile-de-France était un pays à part entière, elle se positionnerait au 16ème rang mondial en terme de production de richesses entre la Russie et l’Indonésie.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 19 Juil 2016 - 17:01

Citation :
Le Matin mardi 19 juillet 2016 07:55

Maroc : Repli des échanges boursiers au 1er trimestre 2016



Le volume global des échanges sur le marché boursier a dégringolé de 40% durant le premier trimestre 2016, par rapport à la même période de l’année précédente. Il s’est élevé à 6,754 milliards de DH, selon les dernières statistiques publiées par l'Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC).


Ce repli a concerné essentiellement le marché des blocs dont le volume traité a reculé de près de 86%. Les transactions sont passées principalement par le marché central qui a drainé durant le premier trimestre 2016 près de 93% du volume contre 7% pour le marché des blocs alors que le marché actions a traité près de 82% du volume contre 18% pour le marché obligataire. Toutefois, le volume échangé sur le marché central a reculé de 25% par rapport à la même période de 2015. Les chiffres de l’AMMC montrent également que les personnes morales marocaines s’accaparent près de 40% du volume traité sur le marché central, suivis des Organisme de placements collectif en valeurs mobilières (OPCVM), des personnes morales étrangères et des personnes physiques marocaines avec des parts respectives de 28, 16,3 et 11,6%. Les volumes sur actions au niveau des ventes sont supérieurs à ceux des achats pour les OPCVM, les personnes physiques marocaines et pour le réseau bancaire. Les échanges sur le marché obligataire sont, quant à eux, dominés par les OPCVM avec 52,4% du volume et les personnes morales marocaines avec 47,6%. Sur ce marché, les OPCVM ont une position nette acheteuse alors que les personnes morales marocaines ont une position nette vendeuse. (Le Matin)

http://www.maghrebemergent.com/finances/bourses/61446-maroc-repli-des-echanges-boursiers-au-1er-trimestre-2016.html


Citation :
 Le Matin mardi 19 juillet 2016 07:49

Maroc : Hausse du déficit commercial à fin juin 2016



Les échanges extérieurs du Maroc ont été marqués par une aggravation du déficit de la balance commerciale de 6,5% à fin juin 2016, atteignant 85,2 milliards de dirhams (MMDH), contre plus de 80,03 MMDH une année auparavant, selon l'Office des changes.


Le taux de couverture des importations par les exportations s'est situé à 57,4%, contre 58,5% à fin juin 2015, précise l'Office des changes qui vient de publier les indicateurs préliminaires des échanges extérieurs pour les six premiers mois de l'année en cours. Cette aggravation résulte d'une augmentation des importations (+3,7%), plus importante que celle des exportations (+1,6%), explique l’Office des changes. L’accroissement des importations de 193,045 MMDH à 200,105 MMDH est attribué essentiellement à la hausse des acquisitions de biens d’équipement (+15,4%), de produits finis de consommation (+15,6%) et de demi-produits (+9%).
Cette hausse a été atténuée, en partie, par la baisse des achats de produits énergétiques de 31,6% à fin juin, indique la même source, relevant que hors produits énergétiques, les importations enregistrent une augmentation de 11,6%.
S’agissant des exportations, elles s’inscrivent en hausse de 1,6%, passant de 113,013 MMDH à fin juin 2015 à 114,867 MMDH à fin juin 2016. Ce résultat fait suite à la dynamique des exportations du secteur automobile (+15%) et dans une moindre mesure celles de l’agriculture et agro-alimentaire (+6,4%) et du secteur textile et cuir (+5,2%).  Néanmoins, les ventes de phosphates et dérivés enregistrent une diminution de 12,1%, alors que les exportations hors phosphates et dérivés augmentent de 5%.(Le Matin)

http://www.maghrebemergent.com/economie/maroc/61444-maroc-hausse-du-deficit-commercial-a-fin-juin-2016.html
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 19 Juil 2016 - 17:40

Barsdz : les importations ont augmenté à cause des acquisitions de biens d’équipement, de produits finis de consommation et de demi-produits.

Cette situation est dû aux constructions d'usines et aux différents investissements actuelles.

Par rapport à la bourse de Casa, c'est mieux car certains croient que c'est un casino. Il y avait rarement des investissements de long terme. Mais elle reste dans le top 5 des plus grandes bourses africaines.

De plus, il y a eu un nouveau tour de table et des nouvelles lois pour relancer la place boursière.

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